
Ce
jour là, le soleil illuminait
Les
branches de la nature de
l’Estrie.
Quand
le bus me ramena de Fleurimont,
Une
petite fille à côté de sa
maman
Me
regarda avec un regard timide,
Brillant
de sympathie.
Elle
me souriait sans cesse, je lui
ai donné le mien…
Nous
avons joué avec nos sourires
pendant tout le trajet, ça
l’amusait.
Le
vrai des vrais sourires ,
n’est ce pas celui qui
Anime
le visage des enfants
Ou
des gens heureux ?
Ce
jour, elle a découvert le mien,
j’ai découvert le sien !
Au
terminus de Sherbrooke, on
descendit ensemble.
Elle
me donna un petit geste de
gentillesse
En
effleurant sa main contre la
mienne
Avec
son regard resplendissant de
joie.
Je
lui ai dit : « Bye
bye… »
Benoît
(Le poète belge)
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