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Ils y a des regards qui ne mentent pas
Des gestes, des mots, qui blessent profondément
j'ai vu l'orage dans ton regard
J'ai entendu tes cris ce soir souvent
Si l'amour avait un visage
Je suis certain qu'il te ressemblerait
Mais vois-tu mon amour ce soir ton visage a changer
Tes larmes sont limpides et hypocrites
Ton coeur aussi,
Ce coeur que j'ai adorer, bat en retraite
Tu ne te ressembles plus
Tes yeux sons fuyants
Ton corps chante un refrain lointain
Tes lèvres cherchent des mots vide
Des mots qui se heurtent aux miens dans la discorde
Car ce soir deux coeurs valsent en chamaille
Des larmes s'injurient avec effroi
La tristesse tisse son voile couleur de peine
Nos ombres par terre se donnent des coups
À quoi servirait-il de prendre la fuite
Il n'y a nul endroit sur terre pour guérir
Mais ne t'en vas pas trops loin
Car tu ne trouveras pas de remède
Ce mal qui nous ronge viens de nos coeurs
De nos âmes et de nos vies
C'est une douleur insupportable d'aimer
Surtout quand il n'y a que le temps pour l'apaiser
Peut-être guériras tu mon amour
Moi jamais je pense
C'est pénible mais j'espère ne jamais en guérir
J'espère à jamais garder ton souvenir
Parce-que tu es ma vie
Ma vie passer
Ma vie qui meurt...
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