19 mai 2005
Marc André Joanisse
Jeune, l'athlète convoite le rêve olympique.
Jeune, l'athlète est malheureusement confronté à une triste réalité, ça prend du fric pour assumer sa grande passion.
«J'ai un message pour eux, il ne faut pas abandonner, a avoué Alexandre Despatie. C'est onéreux et il faut persister et faire preuve de débrouillardise avant de se retrouver sur une équipe nationale.»
Une fois sur l'équipe nationale, les problèmes financiers sont là, mais ils sont moins imposants.
Alexandre Despatie avait 12 ans au moment où il a gradué avec l'équipe canadienne de plongeon.
«J'ai été chanceux, mes parents ont été capables d'assumer mes dépenses avant de passer à l'équipe nationale. D'ailleurs, ils sont souvent interrogés par des parents de jeunes athlètes. On leur demande comment ils s'y sont pris à mes premières années.»
Le financement des athlètes canadiens a souvent été la cible de critiques acerbes. La plupart du temps, avec raison. «Il faudrait revoir le support financier destiné aux jeunes athlètes durant les premières années de leur entraînement. Le problème est là.»
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