Poésie Rudolphe S. Plesdin

 

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MINOR

 

Il y a du levant bien longtemps mais il me semble pourtant qu'il n'y a qu'à l'instant que ce fut des amants le printemps

 

AH ! Pierre, que d'ébauches sur les feuilles de lierres que mes débauches défeuillent.

 

Hélas je n'ai qu'à peine vu de mes vingt ans

 

l'impudence des souvenirs de ce bon temps

 

que de ce tendre fureteur impénitent

 

que je fus à mes leurres d'antan

 

il ne reste qu'un monsieur important

 

se départant près de l'étang des jeux latents

 

Dernière actualisation : 31/07/2001

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