Poésie Rudolphe S. Plesdin

 

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EALIS

Non, je ne porterais pas le deuil de ces faces de races qui voudraient de ma bouche éteindre la gauloise dans l'enjeu des talions.

 

Non, je ne voyagerais pas l'attente de ces fanfarons de couleurs qui voudraient de ma trace effacer la prolongation dans l'antinomie des momies.

 

Non, je ne battrais pas la campagne de ces nains de jardin qui voudraient de ma culture fossiliser la pensée dans la lie des pissenlits.

 

Non, je ne chevaucherais pas l'hallali de ces hérauts de malheurs qui voudraient de ma démarche empierrer l'attitude dans la mémoire des pères.

 

Dernière actualisation : 31/07/2001

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