3.2
Une question de priorité
Pour qu’il y ait croissance, les Églises
doivent avoir des responsables convaincus qu’accepter le salut offert en
Jésus est la chose la plus importante qu’une personne puisse faire dans sa
vie[1]. Ainsi les tâches de l’Église locale ne sont pas à
regarder avec la même importance, des priorités devraient être fixées. Les
responsables d’Églises devraient donner la priorité aux actions permettant la
multiplication des personnes sauvées, baptisées et incorporées à la communauté
chrétienne. Le service social et le dialogue avec les autres religions sont des
activités importantes mais elles ne devraient pas remplacer l’action pour
retrouver les brebis perdues. L’auteur justifie sa vision en disant que plus
les chrétiens seront nombreux, plus il en découlera des améliorations sociales.
Moins il y aura de chrétiens, moins l’amélioration des conditions sociales sera
possible[2].
Le salut accordé à ceux qui croient en
Jésus-Christ est le bien suprême des êtres humains et tous les autres biens
découlent de cette réconciliation première. Même la qualité du témoignage
personnel ne peut être un but prioritaire, car il ne peut y avoir de réelle
qualité de vie chrétienne aux yeux de Dieu, explique l’auteur, si l’on ne se
préoccupe pas de la multiplication des personnes réconciliées avec lui[3]. Le salut des âmes est la mission première de
l’Église.
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