L�gende de vie
M
E
N
U
Le voyage est un retour vers l'essentiel.
Ce n'est pas une autoroute, mais un simple chemin caillouteux, avec en plus, des orni�res et des foss�s et puis des virages impr�vus et des endroits ou le brouillard emp�che toute visibilit�.

Sur ce chemin, roule une cal�che qui est notre corps, elle est tir�e par un cheval noir, qui est le plus fort et repr�sente une partie de nos emotions. Le second cheval, est blanc, il correspond � l'autre part de nos �motions.

Celui qui conduit la cal�che est le cocher : notre mental.

Dans la cal�che, il y a le passager : c'est notre guide int�rieur. Lui seul conna�t la destination de l'attelage et les dangers du chemin.

Les cailloux sont les "accidents de la vie", plus ou moins grave et qui n�cessitent parfois d'avoir � r�parer la cal�che de fa�on plus ou moins importante, avec plus ou moins de temps.

Les orni�res, un peu plus dangereuses que les cailloux, car se sont nos sh�mas r�p�titifs et/ou h�r�ditaires que nous reproduisons tant que nous n'avons pas appris � faire rouler la cal�che � c�t� plut�t que dedans.

Les foss�s, de chaque c�t�, sont les limites � ne pas d�passer, en toute circonstances, pour ne pas risquer l'accident fatal qui endommagerait d�finitivement la cal�che et ses occupants, b�tes et hommes, et bloqueraient d�finitivement toute avanc�e.

Le cocher, notre mental, pour parvenir � destination doit, d�s que possible, demander conseil aupr�s du passager, notre guide int�rieur. Selon les circonstances, le dialogue est plus ou moins facile, ou audible, sans visibilit�, pour contr�ler. Il faut parfois arr�ter compl�tement la cal�che pour pouvoir enfin faire un v�ritable point.

Et des tas de cas de figure peuvent se produire ainsi.

Cette histoire r�sume un peu l'un des points de vue de l'homme et sa destin�e ainsi que les possibilit�s qui lui sont offertes pour ne pas tr�bucher sur les cailloux, ne pas s'enfoncer dans les orni�res qui le d�vient de sa direction ou ne pas tomber dans le foss�.
Il est certain que, s'il ne fait pas attention � ses �cueils, il les subira mais, je pense que le caillou suivant, ou la prochaine orni�re seront soigneusement �vit�s par le cocher, devenu vigilant.

La morale est, que seul notre ma�tre (guide) int�rieur, qui n'est autre que notre propre connaissance des choses et sagesse int�rieure conna�t le but de notre vie et qu'il suffit de lui laisser la parole pour qu'il nous r�ponde. A condition de savoir faire un silence int�rieur pour pouvoir l'entendre.


On ne peut donner que deux choses aux enfants : des racines et des ailes.

On rencontre sa destin�e souvent par des chemins qu'on prend pour l'�viter.


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