Philsky


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Philsky Bond

Laisser moi me pr�senter. Mon nom est Bond, Philsky Bond. Agent 006 1/2. Mon m�tier. Agent secret. Tellement secret que m�me moi au d�but je ne le savais m�me pas. Un agent secret avec le permis de tuer. Bon j'ai aussi mon permis de conduire, de p�che, ma carte du Club Price et ma carte des points Zellers.
Pourquoi 006 1/2? Simplement que je dois monter les �chelons avant d'atteindre un niveau sup�rieur.
(J'attends aussi que l'autre la, se fasse descendre pour monter � 007. Heu! chose la. Voyons c'est quoi d�j� son nom. Anyway)

Mais ne penser pas que parce que je suis 006 1/2 qu'il ne m'arrive rien. Moi aussi j'ai des aventures aussi extraordinaire que l'autre la, chose.
Tiens encore l'autre jour. Je vais au d�panneur (A d�faut d'aller ailleurs).
Je vois une vieille dame qui attend l'autobus au bord de la rue (Ben la! Ou voulez-vous qu'elle l'attende l'autobus)
Quand soudain venu de nulle part! (Ben a vrai dire, il venait du coin de l'immeuble. Hey! C'est moi qui raconte l'histoire) un homme se dirigeait vers la vieille dame.
Je me doutais de quelque chose. Je fis le lien tr�s vite entre l'homme, la vielle dame et le fait que les oranges �taient en sp�ciales au march� du coin. Je ne pris aucune chance et je sortis mon arme. Avec 3, 4 pirouettes dans les airs, je d�chargeais mon arme sur lui.
(Et comme dans toute bonne aventure, j'ai du tirer au moins 50 coups avec mon 6 coups. Ha! On arr�te plus le progr�s)
L'homme tomba � la premi�re balle. (les 49 autres balles, ben c'est que je n'avais pas fini ma pirouette)
Retombant sur mes pieds, toujours aussi bien peign�, m�me avec un vent de 70 Klm\heure, je me dirigeais vers la dame.
(Je ne dis plus qu'elle est vieille. Je pense que l'on le sait maintenant. Ecouter quand je parle).
Elle avait l'air terrifi� la pauvre de voir cet homme coucher devant elle en uniforme bleu avec CHAUFFEUR marquer dessus (�a c'est un nom de gang. J'en suis sur) a cot� d'un autobus arr�ter, les portes ouvertes.
L'homme avait du la terrifier vu les trait sur son visage (ou alors elle �tait rid�e en tarbarnouche)
Je la fis monter dans l'autobus en lui disant de ne pas s'inqui�t� car le conducteur allait arriver bient�t. Je descendis de l'autobus et retourna en direction du d�panneur l'esprit tranquille sachant que j'ai encore fait une bonne action.
Alors vous voyez, il n'y a pas juste lui qui c'est faire des bonnes choses.

Mais laisser moi vous raconter ma premi�re aventure en temps qu'agent secret. (C'est sur! En temps que concierge il ne m'aurait pas laiss� y aller).
Donc un beau jour (car c'est sur, le soir les bureaux son ferm�s) on me fit demander pour une mission. On me fit asseoir et on m'offrit une tasse de th�. (Le th� c'est juste pour copier sur l'autre) Le directeur des services secret et l'ing�nieur en chef des gadgets �taient-la.
(C'est sur, sinon j'aurais �t� tout seul. Soyer attentif un peu).
On me remit un document scell�. Sur l'enveloppe c'�tait marqu� "Pour vos yeux seulement. Top secret"
Je ne prit pas de chance et je sortis mon arme en leurs directions. "Ne vous approchez" pas criais-je. "Seul moi peu lire ce document". (Ok! Bon� C'est la qu'ils m'ont expliqu�s que c'�tait eux qu'ils l'avaient �cris. Ben quoi personne ne me l'avait dit)
Un document de plus de 100 pages �tait dans le paquet (Oh tarbanouch! Dite moi pas qu'il va falloir lire tous �a. Je peu tu voir le film au lieu de lire le livre. Simple question)
Je me mis � lire les pages en faisant de temps en temps. Hum, hum! (A vrai dire je me demandais c'est quand que j'allais coucher avec la belle pitoune)
Donc on me r�suma ma mission (Good, pas besoin de lire tout �a)
Quelqu'un ayant du pouvoir voulait rendre un pays ridicule et cr�er une crise �conomique dans ce pays. (Enfin ont allaient arr�ter Jean Chr�tien. Ha ce n'est pas lui. Dommage)
Son nom �tait� (Un peu de suspense ici. Je ne vous ai pas racont� comment faire ma recette de jambon a la confiture de fraise et asperge farcis avec des pattes de fourmis. Et bien voil�. On prend un jambon. Pas trop compliquer pour commencer. Hein! Bon, OK! OK!)
Son nom �tait Igorigorovichpopovradamvladimirhamadduchnok Tremblay. (Hein?) Pour les intimes Igorigorovichpopovradamvladimirhamadduchno
(Bon pour ceux qui suivent pas, on a enlev� le K a la fin. Hey! faudra-tu que j'explique tout le long comme �a)
Mais son nom de m�chant �tait Jo. (Bon ok j'ai manqu� d'imagination ici. Pis �a arrive. L�cher moi)
On n'avait aucune id�e ou il se cachait. A part la photo de lui se tenant devant chez lui, parlant au facteur, tenant une enveloppe avec son adresse en gros dessus. A part �a aucun indice solide pour le retrouver.
Donc ma mission �tait de le retrouver et de l'arr�ter (Dah! J'aurais pas devin�. Une chance qu'ils son la ces deux la. Je comprends pourquoi ils sont deux a �crire un document).
C'est la que l'ing�nieur en gadget pris la parole (A d�faut de prendre autre chose)
Venait le moment de me donner mes accessoires de travaille.
On me donna une valise pleine de gadget dedans. Je pris la montre pour voir ce quel faisait. Elle donne l'heure me dit l'ing�nieur. (Bon �a commence bien)
Le reste rien d'extraordinaire. A par le crayon lance missile long port�. La gomme � m�cher explosive atomique. Une cape pour me rendre invisible (Celle la, ont la piqu�s � Harry Potter hi hi hi) Une boite d'allumette qui se transforme en un camion 18 roues de 10 tonnes avec trois tourelles anti a�rienne et un h�licopt�re dans la remorque. 108 grenades, 15 pistolets, 13 bazookas, 28 carabines, 16 mitrailleuses, 12 lances flamme et 28 ogives nucl�aire. Il n'y avait vraiment rien d'extraordinaire.
A part peu �tre qu'en appuyant sur un bouton, la valise se transforme en porte feuille. Bon a part �a, la routine quoi.

Ont sortis pour voir ma voiture.
La voiture �tait pas pire. Elle pouvait voler, plonger, creuser dans la terre.
Elle avait l'�quivalent en armement de 3 portes avions (incluant les avions) 12 bombardiers, une infanterie de 10 000 hommes arm�s jusqu'au dent, 22 charres d'assaut et un lance pierre. Bien sur, il y avait le rayon laser pouvant d�truire un soleil comme le n�tre. Mais enfin, ils auraient plus se forcer un peu quand m�me. Bien sur on me montra aussi le fameux bouton pour faire exploser l'auto avec un d�g�t de 800 Klm a la ronde. (Ben c'est �a! Donner moi une auto de second classe)
On me donna aussi une boite avec un cure dent a l'int�rieur. C'�tait la t�l�commande pour l'auto. (Excusez mais t'aurait pas plus petit. As-tu vu la grosseur de mes doigts, sans dessin)
Je mis le contact et pris la route. Ben c'est sur, il a fallu que j'arr�te faire le plein d'essence. Pas foutu de me la donner pleine. (Hey! Ils vont tu l'avoir mon compte de d�pense. Pis juste pour �a m'� faire un d�tour. A 30 cents le Klm ils vont payer les #$^%&$)

Apr�s un certain temps sur la route (De toute fa�on, je ne savais pas ou aller) Un H�licopt�re se mis � me suivre. Tien c'est bizarre pensais-je. Un h�licopt�re de la circulation avec de l'armement. Il on tu le budget eux autres. Apr�s quelque instant il se mit � faire feu sur moi.
(Hey! Le fou. C'est tu combien �a co�te une peinture neuve la dessus)
La je pris mon courage a deux mains. (Pas �vident car pour faire �a il faut l�cher le volant)
J'appuya sur le bouton du si�ge �jectable. Apres 28 pirouettes dans les airs, j'atterris sur les h�lices (Qui tournait en passant. Un peu d'�motion s.v.p.)
Je me mis � courir tr�s vite en prenant soins de bien mettre mes pieds sur chaque h�lice. (�a tourne vite ces bebelles la)
Je sortis mon arme mais il a fallu que j'attende. Car il n'y avait pas de montagne ou de pont pour que l'h�licopt�re s'�crase.
Une demi-heure plus tard, enfin un pont. (Il �tait temps je commen�ais � me fatiguer)
Donc je fis feu sur le pilote, le co-pilote, les 32 hommes arm�es pis a ch�vre (Ne me demandait pas ce qu'elle faisait-la. Mais je ne voulais pas de t�moin et je n'aime pas le fromage de ch�vre)
D'en un �lan incroyable je retomba assis dans ma voiture, qui me suivait toujours m�me dans les tournants, pas d�peign� et pas essouffl�.
Ha le con, il a rat� le pont pis il y a eu juste eu une petite explosion de rien. J'aime pas �a quand �a commence mal comme �a. M�me pas foutu d'avoir une explosion qui a de l'allure.
En tous les cas. Je continuais la route.

La nuit commen�ait � tomber. Il me fallait quelque chose de simple et discret pour dormir. Donc je m'arr�tais au premier h�tel 18 �toiles de la r�gion.
Pendant que je remplissais la carte pour la chambre. Je remarquais un homme dans le hall d'entr� (Pis en plus, si c'est un hall d'entr�. Comment on fait pour sortir de l'h�tel?)
Mon instinct me disait que cet homme �tait la pour m'espionner. M�me s'il �tait avec �a femme, ces enfants, ces grands-parents et portait un short et une chemise � fleur et ne parlait pas notre langue avec son appareil photo autour du coup. Je me disais � moi-m�me, que je devais me m�fier.
Il y avait un autre homme aussi en imperm�able noir avec un journal d'une main et l'appareil photo de l'autre en train de prendre des photos de moi. Un comportement normal quoi.
Mais cet homme avec cette chemise a fleur ne m'inspirait pas confiance. Je d�cidais de ne pas le descendre toute suite. Ca ne me tentait pas de recharger mon arme.
Je montais � ma chambre (Fallait bien que je monte, il n'y avait pas de chambre au sous-sol)

Ma chambre �tait au 108ieme de ce charmant petit h�tel de campagne. Une chambre assez simple et rustique. 22 pi�ces � part la salle de gym, l'all� de quille, le restaurent, une r�plique de la piste de formule 1 de Monaco (avec les maisons, bien sur). Des petits accessoires quoi.
De ma porte de chambre une voiture m'attendait pour me conduire � mon lit. La demi-heure de trajet me permis de revoir ma mission. La conclusion a �t� pas mal plus vite que le trajet. J'avais rien!
A l'arriv� � mon lit je me changeais et demandais aux 10 danseuses nues de baisser le ton. Elle faisait pas mal de bruit.
Je dormis d'un sommeil l�ger et peu. Je ne devais pas trop dormir longtemps. On est en mission qu'en m�me. Donc 28 heures plus tard je me r�veillais. Je pris ma douche avec les deux demoiselles qui venait avec la chambre pour me laver, m'essuyer, me raser et m'habiller.
(Ha que le service baisse. La derni�re fois elles �taient 3. Plus �a va et moins on a de service)

Je descendis prendre mon petit d�jeuner. Cet homme avec sa famille �tait-la. Je le savais, il me suit. Je fis semblant de rien en pla�ant un explosif en dessous de sa table et je vins m'assoires.
La serveuse m'apporta mon caf�. Une dr�le d'odeur venait du caf�. La serveuse! C'�tait une espionne au compte de igorigor machin chose. Elle voulait m'empoisonner.
Je la pris par la gorge et la lan�a par la fen�tre en lui tirant dessus.
Pis c'est la que je me souvint que j'avais demand� de l'essence de vanille dans mon caf�(Suis-je b�te). Ben quoi. Tout le monde dans le restaurant me regardait de travers. Quoi �a existe les erreurs cris-je en pointant de mon arme. Mais personne ne dit rien et je pus manger tranquillement.
Mais je me suis excus� � la serveuse en criant par la fen�tre. Quand m�me, soyons gentlemen. J'�tais quand m�me d��us. La famille partis avant que l'explosif explose (Ben quoi. Vous voulez que �a fasse quoi un explosif. Que �a chante?)
Pendant que je m'�loignais en voiture, j'entendis une �norme explosion (Merde j'avais oubli� l'explosif. Bah! De toute fa�on le restaurant avait besoin d'�tre re peinturer)

Apr�s deux heures de route je m'arr�tais pour me d�gourdir les jambes. Tout en marchant, je sentais que quelque chose n'allait pas. On me cachait quelque chose et je sentais que personne ne voulait rein me dire et qu'on voulait pas me dire la v�rit�.
(Ok c'est pas mal tout la m�me affaire. Pis! J'avais rien d'autre a faire. Pis je vais vous le prouver)
Une vielle dame allait passer � cot� de moi. Il fallait que je teste ma th�orie. D'une voie charmante je lui demandais. "Excuser moi. Auriez vous l'heure s.v.p." Elle me r�pondit qu'elle ne savait pas. Je le savais, elle aussi elle �tait contre moi.
Dune main je lui pris le collet et de l'autre je me mis � la frapper en lui disant. "Tu vas parler salope" Je me suis bien rendu compte qu'apr�s 47 minutes que ma th�orie ne tenait pas et que surtout elle n'avait pas de montre. Je m'excusais � la dame, je mettais tromp� et je repris mon chemin vers la voiture.
Un groupe de gens courait en ma direction en criant. (Ils avaient du me reconna�tre et voulaient mon autographe)
Mais cela ne me disait rien de signer � tout ce monde la. Je montais dans la voiture et repartis. A la radio on parlait d'un fou qui frappait les vieilles et faisait exploser des restaurants. Le monde est fou pensais-je. Une chance que je suis la pour aider ma patrie.

Je me rendis � l'a�roport. Comme dans tout bonne aventure, il faut toujours prendre un avion et avoir un contact qui nous attend.
Mais quel avion prendre et pour ou. Avec aucun indice je pris l'avion qui indiquait
"Vole en destination du pays ou vie Igorigorovichpopovradamvladimirhamadduchnok Tremblay d�part dans 15 minutes" (Avez vous remarqu�, le K �tait � la fin. Hein! Je vous ai eu!)
Je n'aime pas �a aller quelque part s'en �tre sur si c'est la que je dois aller. Mais je pris le risque. Apr�s 4 jours de vole (Ok! Les deux premiers avions n'�taient pas les bon. Quoi! �a arrive de se tromper ! Mais par contre c'est tr�s beau la Russie et l'Australie)
M�me quand j'ai demand� au pilote s'il voulait faire demi-tour il ne voulait pas (�a prend pas grand chose pour faire paniquer le monde. Un homme dans le poste de pilotage avec une arme et �a panique)
Anyway. J'ai pus arriver � destination. A l'a�roport mon contact m'attendait (C'est sur, il avait rien d'autre a faire) Je me rendis compte aussi que j'�tais � Montr�al. (Heu! C'est pas de la que je suis partie. Anyway!)
Mon contact �tait un homme bronz�, n�e en Russie d'une m�re su�doise, d'un p�re africain, parlant le Chinois, habiller en Jama�cain se nommant Wang. Le contact parfait et discret dont personne ne remarquera. Quelqu'un qui dans une foule passe inaper�u.
Il m'emmena dans une voiture en direction de la ville.

Il voulut m'expliquer les d�tails de ces d�couvertes. Mais avant je devais savoir quel genre de contact j'avais � faire. Je lui posa une simple question.
"Si un train par de Montr�al et l'autre de Qu�bec et que un roule 100 klm\heure et que l'autre roule a 127 klm\heure. A quelle heure arriveront-ils?"
Wang me regarda d'un air �trange. La r�ponse �tait simple. Midi et quart. (Ben quoi c'est logique)
Maintenant je savais que mon intelligence �tait sup�rieur a la sienne.
Je lui demandais les d�tails du compte rendu.
Pour commencer, il avait retrouv� la trace de Jo.
"Avez vous la photo" demandais-je
"Quelle photo?"
"La photo de la trace" confirmais-je
Avec un peu d'h�sitation dans sa voie "Quelle trace?"
"La trace de Jo"
"Mais boss, c'est une mani�re de parler"
"Vous avez une dr�le de mani�re de parler mon cher Wang"
Je pouvais voir de l'�tonnement dans son visage. Il savait maintenant qui �tait le plus intelligent ici.
"Continuer" Dis-je
"Donc! Pour reformuler. J'ai trouv� des indices ou pourrais �tre Jo"
Avec affirmation je r�pondis "Et �a fait combien"
"Hein?" Dit Wang d'un air encore plus surpris. "�a fait combien quoi"
"Le total de tous les dix"
"Quel dix?" "Vous avez dit que vous aviez plusieurs un dix. Donc trois fois un dix, par exemple �a fait trente"
"Non pas un dix, mais indice, indice. Dans le sens de piste, de confirmation de direction bas�e sur des dirent et des probabilit�s s�rieuses"
"Ha! Mais exprimez-vous comme il faut mon cher"
Je sentais de l'impatience dans sa voie. Ha c'est jeune pensais-je.
"Donc comme je disais. Ont � quelqu'un qui nous a avou� que Jo l'avait fait chanter et pensait savoir ou Jo �tait cach�"
Je me mis � r�fl�chire tout haut.
"Donc Jo se lance dans la chanson. Il faudrait faire les clubs et les bars chantant"
Wang perdit patience et me lan�a un paquet de feuille en me disant que tout les d�tails �taient la dedans. (Voyez-vous. Un peu de contradiction pis �a pogne les nerfs)
Le reste de la route se fit en silence. Wang n'avait plus rien � dire. Pas vraiment jasant pour un contact.

Arrivez au Quartier G�n�ral
(C'est vrai que l'on coupe dans les d�penses. Pas foutue d'avoir une battisse g�n�ral on en a juste un quartier. Ils sont ou les trois quarts qui manquent. Ha! Que de question sans r�ponse)
Je devais rencontrer ce fameux suspect qui chantait pour Jo.
Je dis � Wang que j'allais mener l'interrogation.
"On dit interrogatoire" me confirma Wang
"Oui �a aussi. C'est moi qui vais m'en occuper" R�pondis-je avec conviction
On rentrant dans la pi�ce je vis le suspect assis sur une chaise l'esprit tranquille.
Sans perdre un instant je le pris par la gorge en le soulevant de sa chaise et mis � le frapper. L'effet de surprise est toujours la meilleur des formules. Je lui criais.
"Tu va parler Salaud. Allez avoue tout. Alors tu me r�ponds. Allez avoue tout. Alors tu parles" La Wang m'arr�ta. J'avais oubli� de poser la question. (Suis-je distrait)
Wang et moi interrogea. Nous devions faire vite et n'avions pas de temps a perdrent. Donc 4 jours plus tard ont sortis de la pi�ce.
Ont appris que Jo restait dans une maison a Montr�al (Bon OK! C'est tous ce qu'ont avaient eux � avoir comme renseignement en 4 jours. Mais c'est mieux que rien)

On roula � travers la ville a la recherche d'indice pour rep�rer Jo. Apr�s plusieurs jours � rouler, je me d�cidais de regarder le dossier que l'on m'avait donn� au d�but. Je pris la photo avec l'enveloppe ou l'on voyait l'adresse en gros et je la montrais � Wang. Je voulais avoir son opinion sur cet indice.
D'un air clame, il me demanda si �a fait longtemps que j'avais cette photo.
Je lui r�pondit "depuis le d�but. Pourquoi?"
M�me si sa voie restait calme, je pouvais voir que son visage devenait tout rouge. (Je pense qu'il fait de la haute pression. Il devrait faire soigner �a)
Sans rien dire, il fit un 180 degr�s sur la route et roula � vive allure. Je voulais lui demander ce qui se passait mais il n'avait pas l'air d'aller bien.
Mais je compris assez vite qu'il se dirigeait vers cette adresse.

Arrivez devant la maison je demanda � Wang de rester dans l'auto le temps que sa pression baisse.
Je devais savoir qui �tait dans la maison. Je me d�guisais en t�moin de J�hova, vendeur d'aspirateur avec des boite de chocolat dans les mains.
Je frappais a la porte d'entr� (c'est sur si j'aurais frapp� � la porte de garage j'aurais pas eu grande r�ponse. Et que vous �tes pas vite)
Un homme m'ouvrit. Le visage me disait quelque chose. Je devais questionner cet homme discr�tement sans qu'il s'en rende compte.
"Bonjour monsieur. Etes vous Igorigorovichpopovradamvladimirhamadduchnok que l'on surnomme aussi M. Igorigorovichpopovradamvladimirhamadduchno (sans K, pas pire hein!, pis je suis sur que vous l'aviez pas remarqu�) et pour les m�chants Jo"
L'homme me r�pondit simplement "Non"
"Ha bon. D�soler de vous avoir d�rang�" et je repartis en direction de la voiture. J'expliquais � Wang ce qui c'�tait passer. Je lui expliquais aussi que cet homme me disait quelque chose. Mais son visage ne me revenais pas.
Wang me regardait d'un dr�le d'air encore (C'est une manie chez lui) et me montra la photo.
Heu! Ha c'est dr�le comme ce gars ressemble a la personne qui m'a r�pondu.
Jo cria (pis s'en m'avertir en plus. Faut pas crier comme �a, je suis fragile moi) c'est le m�me homme esp�ce de #$#@$%&*. (Quelle vulgarit�! S'il continu il va falloir que je lui lave la bouche avec du savon)
Bon c'est sur que si j'avais fait le lien au d�but avec la photo. On aurait sauv� comme dix jours d'enqu�te, les avions, l'interrogatoire, tout ce trajet en auto. Pis ce qui est plus dr�le encore c'est que la maison de Jo �tait juste en face du quartier g�n�ral.
Ha on l'a bien rit celle la Wang pis moi (Bon ok il y avait juste moi qui riais mais enfin. On fait une minuscule erreur de jugement et on se fait juger)

Bon voil� mon plan. On appel du renfort. L'arm�, la police, les pompiers, l'aviation, la marine. Ont d�fonce tout ce qui se trouve sur notre passage. On tire sur tout ce qui bougea et on capture Jo.
Pendant que j'�laborais mon plan Wang sortis de la voiture, se dirigea vers la maison, frappa � la porte et sortis son arme. Il passa les menottes a Jo et l'emmena dans la voiture.
"Bon ok" r�pondis-je "on peu essayer ton plan. Mais c'est juste pour te faire plaisir."

Bon maintenant pour le faire parler. On lui dit qu'on va faire sauter sa maison et celle des voisins. Pis la, on va lancer des agents pour liquider sa famille, ces contacts, toute sa bande. Jusqu'� ce qu'il parle.
"Il agit seul" me dit Wang (Hey Il est-tu plate ce gars la ou quoi. On peu m�me plus s'amuser)

Je d�cidais d'aller prendre une marche seule. Pour me remettre les id�es en place. A vrai dire je n'avais pas vraiment besoin de marcher. Mais dans tout bonne aventure, il faut que le h�ros marche seul quelque part.

La! Il faut imaginer la sc�ne.
Les pas tranquilles marchant vers un but non d�termin�. Au loin on entend une musique douce mais aventureuse qui pr�cise que la marche est pour r�fl�chir. Une musique du style du film Il �tait une fois dans l'ouest. La musique ce fait de plus en plus fort avec le temps qui avance doucement. On peu entendre les instruments monter en note pour bien approfondir la sc�ne.
Le d�cor change au gr� de la marche. Le h�ros se concentre � ces uniques pens�es. Un choix s'impose (il n'y a pas vraiment de choix. Mais �a va avec la sc�ne)
On peu voir au loin le soleil se coucher qui donne une lueur naturelle au d�cor. Il est de plus en plus seul. La foule se dissipe tranquillement devant lui. Que doit-il faire? Que va t'il d�cider? Que va t'il manger pour souper? Tant de question sans r�ponse.
S'arr�tant de marcher, il reste la, � regarder au loin au bord de la mer qui s'�tend devant lui a perte de vue. La musique est rendue plus douce.
Il sait ce qu'il doit faire. Revenir au point de d�part (surtout prendre un taxi, �a fait un bout qui marche) La! la musique change doucement.
Il retourne la t�te tranquillement et voie l'ombre d'une femme. Elle le regarde, m�me le fixe. Il vient de comprendre que c'est elle qui a ces r�ponses. Mais une question lui vient � son esprit. (C'est-tu elle la pitoune avec qui je dois coucher?) Il marche doucement vers. Elle ne bouge pas (sinon il aurait fallu qu'il cour) il se rapproche et maintenant il distingue son visage a la lueur d'un r�verb�re. Elle est tr�s jolie. Son visage doux, calme mais dure disait qu'elle en a vu dans sa vie.
Il resta la, un en face de l'autre sans dire un mot. La musique devient plus danse.
Leurs regards en disent long. Aucun mot, aucun soupir, seulement une respiration douce mais intense avec le temps qui avance. Ils savent soudainement qu'ils seront plus que des partenaires d'aventure. Ils partageront leurs �motions et leurs sentiments. (youpi c'est avec elle que je couche)
Ils prirent le chemin du retour vers une destination connu seulement d'eux. Elle lui remis un document qu'il se mit � lire. Il comprit enfin ce qui se passait vraiment.
(A vrai dire il n'y avait rien � comprendre, mais je trouvais que �a fitait bien pour la suite)
Leur marche se termina dans la chambre d'h�tel de cette charmante espionne au c�ur de pierre qui n'attendait qu'une personne pour briser la pierre qui entourait son c�ur �motif et passionn�.
Sans parole il se d�shabill�rent et l'enlac�rent dans le lit.
La musique aussi douce que possible se mariait � leurs �bat amoureux.
Cette nuit la ils firent l'amour comme jamais il ne lavait fait de leurs vies.
(Vous pensiez que j'allais rentrer dans le d�tail, hein! Pas dr�le hein!)
Ils ne faisaient plus qu'un. Un seul monde venait de se cr�er autour d'eux. La passion de cette nuit la, aurait pu donner la paix dans le monde. Sans tabou mais avec respect ils all�rent � la limite de l'imagination et des phantasmes. Jamais ils n'oublieraient cette nuit.
A la lueur du matin il s'endormirent l'un contre l'autre.

(Non mais tarbanouche c'�tait beau quand m�me. On s'y serait cru vraiment. J'en ai une larme a l'�il. Ou c'est peu �tre que je me suis mis le doigt dans l'�il. Anyway! Ne me demander pas comment j'ai fait pour taper sur mon clavier et me mettre le doigt dans l'�il. M�me moi je me pose la question.)

Dans l'apr�s midi ils se r�veillent ensemble l'un contre l'autre. Pour la premi�re de leur vie leurs cheveux �taient d�peign�s. Le gar�on de chambre qui leur avait apport� le petit d�jeuner �tait mort de 186 balles tir� par ces deux agents secret. Personne ne devait savoir qu'ils �taient d�peign�s.
Ils d�jeun�rent, s'habill�rent et cach�rent le corps. En sortant-ils mire la pancarte " ne pas d�ranger avant 50 ans" et s'en all�rent.

Ils devaient finaliser leur mission. La femme lui avait appris que Igorigorovichpopovradamvladimirhamadduchnok Tremblay en plus de faire des niaiseries politique avait plac� des bombes dans chaque pays dans des endroits strat�gique.
De plus il avait plac� un jouet dans chacune boite de c�r�ale pis le jouet ne marche m�me pas. Je sentis qu'il fallait prioris�. La premi�re chose que je lui demandais �tait!
"Quel boite de c�r�ale? C'�tait inhumain ce qu'il a fait. Qu'est ce que je vais faire moi maintenant le matin en ouvrant mes c�r�ales ?
Ok! On pourrait exterminer tous les enfants pour pas qu'ils soient d��us le matin"
Elle me r�pondit que l'on pouvait appeler les fournisseurs de c�r�ale et leur demander de changer les jouets. Bon j'admets que son id�e �tait bonne aussi. Il n'y a personne qui veut suivre mes id�es aujourd'hui. C'est lassant a la longue. Mais elle avait de si beau yeux que je ne pouvais pas refuser, aussi que son pistolet �tait plus gros que le mien.

Bon maintenant pour l'autre petite affaire de bombe dans chaque pays qui peu tuer plusieurs million de personnes, on fait quoi. Moi j'aurais bien pris un caf� mais elle avait l'air presser de r�gler �a. Donc je l'ais suivi.
�a valait la peine de prendre ma grande marche relaxante hier pour me stresser aujourd'hui pour des petites insignifiances comme des bombes.
Ont retourna au quartier g�n�ral pour avoir l'emplacement de chaque bombe. A l'arriv�, je pr�sentais Wang a l'agente.
"Wang voici la pitoune avec qui je devais coucher, Heu! je veux dire Wang voici agent Charlotte. Elle vient d'un autre pays que je ne me souviens pas, pis on s'en tape. Alors respecter-la comme il se doit et comme vous me respecter"
Wang r�pondit avec un l�ger sourire.
"Cela ne sera pas vraiment difficile et je pense que je vais la respecter un peu plus que vous"
Je me disais dans ma t�te que j'avais bien entra�n� Wang.

A trois on se remis � questionner Jo! �a �t� long mais au moins on c'est bien amus� tous les trois. Surtout quand moi j'avais une pelle, agent Charlotte une �p�e et Wang une tron�onneuse.
�a aurait �t� mieux si ces deux la m'avait dit que l'ont faisait semblant avec nos accessoires. Faut dire que je trouvais que Jo r�pondait de moins plus je lui donnais des coups de pelle. Que le monde son faible ! Quelque centaine de coup de pelle et �a faiblie.

On r�ussit � avoir le plan exact de chaque localisation de chaque bombe. Il faut dire que si on l'avait fouill� au d�part ont auraient trouv� la carte dans sa poche de derri�re.
Ce qui est important est de reconna�tre ces tords. Donc je bl�mais Wang pour son incomp�tence.

Avec les renseignements que l'on avait ont r�ussit � d�sarmer toutes les bombes sauf une ou deux mais bon �a c'est sur que si je n'avais revers� du caf� sur la carte on aurait fait plus vite. Mais que voulez-vous c'est la faute du verre de plastique.
Je me suis dit que la prochaine fois cela n'arriverait plus. Je chargea mon arme et alla � la rencontre du gars de la machine a caf�. C'est dr�le de voir un gars courir quand on lui tire dessus. Mais je pense qu'il comprit.

Retournant au bureau de l'agence je pris toutes les gloires pour moi tout seul. Ben quoi pourquoi toujours partager. Non mais c'est vrai �a quand m�me. On me remit plein de m�daille. Pis c'est le fun car les m�dailles un coup fondu font des tr�s belle bague.

Maintenant comme dans toute bonne mission je prit l'avion, le bon cette fois, pis je rejoignais agent Charlotte sur une plage de Longueuil avec de faut palmier et des drinks exotiques encore dans des foutus verres en plastique. Mais au moins je pouvais encore coucher avec la pitoune.

Et bien voil� ma premi�re mission. Il y en a eu encore plein d'autre, mais �a c'est une autre histoire...

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