La Gr�ce ancienne a �t� le th�atre de bien des mouvements comme la philosophie, la d�mocracie, etc. Mais le plus interessant est ce que pouvait vivre les gens.

Nous allons d�buter par le culte aux divinit�s. Bien que les Grecs ait un panth�on bien fourni, donc de nombreuses divinit�s, ils essayaient de ne pas favoriser une divinit� au d�triment d'une autre. Ils essayaient de rendre un culte �gal � chaque divinit�, sans favoritisme et ne pas susciter de jalousie. On c�l�brait les divinit�s par des sacrifices d'animaux ou de produits agricoles, par des libations (liquide (eau,vin) que l'on versait sur l'autel), des offrandes (objets ex: prix gagn� lors de comp�tition, v�tements, jouets, pr�mices des r�coltes, offerandes votives, cheveux, etc) et des pri�res (il n'y avait pas de formules fixes). Lors de sacrifice d'animaux, il avait une proc�dure � suivre pour l'abattage de la b�te, pour sa cuisson et le partage. A la fin du rituel, il ne fallait pas avoir de restes. Tout devait �tre consomm� sur place. Certains animaux avaient certaines qualit�es comme les cochons �tait utilis� pour purifier.

Pour bien faire ces libations, offrandes, pri�res et sacrifices, il fallait suivre certaines r�gles comme les v�tements � porter, les animaux � donner en sacrifice sans d�faut, etc...Il faut se purifier. Et les ustensils � utiliser sont d'un type sp�cial.

Les grands moments de la vie sont nombreux. Il y a les f�tes donn�es pour la naissance, la mort, le passage � la vie adulte (pour les gar�ons:�ph�bie, pour les filles: les brauronies). On pouvait, aussi, passer un temps dans un temple � servir une divinit�. Mais une pr�paration se faisait pour ce passage d'enfant � adulte.

Pour la mort, les habitants de la maison assurait le deuil et devenait impure. Le deuil avait une p�riode limit�e et le mort �tait expos�. Les visiteurs se purifiait en sortant de la maison. Apr�s, on portait le corps � sa tombe. La cr�mation se faisait si n�cessaire. Apr�s l'enterrement, il y avait un banquet. Apr�s quelques jours, les gens revenaient � la tombe pour rendre un dernier homage et le deuil prennait officiellement fin. Pour les naissances, la premi�re chose qu'il fallait faire, c'est attendre quelques jours pour que la m�re et l'enfant passent le cap de la purification. Il pouvait avoir des jeux d'organis� en l'honneur du d�funt. Il pouvait y avoir des sacrifices d'animaux. Apr�s la p�riode de deuil, on honorait les d�funts lors de f�tes annelles dans la cit�s. On allait dans les cimeti�rres et on ornaient les tombes. On faisait un festin, tout en laissant une part pour les morts.

La naissance n'�tait pas consid�r� comme pure, autant pour la m�re que pour l'enfant. Apr�s quelques jours, la m�re pouvait retourner dans les temples et continuer de pratiquer les rituels. L'enfant, lui, �tait pr�sent� au feu de la maison et faisait son entr�e dans la vie de la famille. Mais on ne le pr�sentait pas au foyer si l'enfant allait �tre expos�.

Il y a, aussi, les f�tes en l'honneur des dieux ainsi que les fameux myst�res (le plus c�l�bre �tant d�di� � D�m�ter, � Euleusis). Il fallait passer par une initiation. On pouvait avoir des b�n�fices de ces initiations. De grands h�ros ont fait ces initiations comme Heracl�s, Ulysse, Orph�e.

Il y avait de nombreux grands lieux qui �taient reconnu pour diverses raisons. Parmis les plus connus, il y avait Delphe et Dordone pour leurs oracles. L'�le de D�los �tait aussi sp�ciale � cause que c'�tait le lieu de naissance d'Art�mis et d'Apollon. Olympie �tait un endroits sp�cial � cause des jeux olympiques qui s'y d�roulait. Tous les temples �taient, aussi, des endroits sp�ciaux. A chaque endroit, les Oracles proch�daient d'une fa�on qui pouvait �tre diff�rente. On pouvait utiliser les vols d'oiseaux, les entrailles d'animaux, les pr�tres ou pr�tresses qui entraient en transe, le bruit des feuilles, etc... Mais on n'�tait pas oblig� d'aller dans des temples ou des grands lieux pour honorer les divinit�s. Les divinit�es �taient partout. Elles allaient et venaient sans contraintes. Elles pouvaient aller dans leurs temples comme elles voulaient. Mais les temples �taient plus consid�r� comme des r�sidences.

Pour entrer dans tous ces endroits, il fallait se purifier. Il suffisait de se laver les mains et de s'asperger avec des feuilles de laurier. Parfois, il y avait certains interdits et certaines impuret�s qu'il fallait purifier par des rites sp�cifiques ou mettre � l'�cart selon une p�riode de temps pr�cise. La puret� �tait importante. Il fallait �viter les miasmes. Les pr�tres en office devait avoir un �tat de puret�e constant. Ils suivaient des pr�parations et des prescriptions qui pouvaient diff�rer d'un endroit � l'autre. Les pr�tres n'�tait pas en fonction permanente, ils �taient choisit, �lus pour une p�riode de temps pr�d�termin�e.

Bien que ce soit un bref apper�u, il y a des sources o� on peut s'informer pour en savoir plus. Les auteurs classiques sont un bon d�part. Sophocle donne une bonne description de libation.

Sites internet : 
religion grecque
                     :
religion grecque

Livre en anglais: Burkert, Walter.
Greek religion. Harvard University Press, Cambridge, Massachusetts, c1977, c1985 ISBN 0-674-36281-0    Ce livre est en anglais et en allemand. Mais il y a plusieurs r�f�rences fran�aise.


Autel d'Apollon avec le serpent Python
Chante-moi un hymne � la M�re de tous les Dieux et de tous les Hommes, Muse harmonieuse, fille du grand Zeus! Le son des krotales et des tympans lui pla�t et le tr�pignement des pieds, et le hurlement des loups, et le rugissement des lions f�roces; et les montagnes sonores lui plaisent, et les gorges bois�es. Je te salue ainsi par mon chant, toi et toutes les D�esses!
(hymne hom�rique � la M�re des Dieux*)
*
Cyb�le est  une forme de l'Art�mis d'Eph�se: Cf. Cyb�le
Il existe une multitude de liens qu'il faudrait citer ici, mais c'est impossible!
En voici quelques-un n�anmoins:

Ephese
Apollon
Site paien d'Odusseus
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