Quatre
mil petites evasions
Imprégné
par l'haleine de Barcelone, Quatre mil petites evasions c'est
un parcours poétique dans la " postadolescence
" du auteur en ces poèmes. Le recueil est une recherche
vitale dans
Avec ces quarante-deux poèmes divisés
en deux parts, Pep Solano publie son premier livre que, selon l'écrivain
Ivan Alonso, c'est " un premier tentative de communication, une
recherche de sa propre voix, d'une identité poétique
/
/ les premières brins d'un poète que veut crier
ses mots aussi loin possible ".
Jaume
Radigales détache de cet recueil " La jeunesse inhérent
à son auteur est possible de voir dans beaucoup poèmes
de cet livre. Il y a, par exemple, un arrière-goût de
révolte que je ne peut pas omettre et que ça fait que
Pep se révolte contre quelques signes de son temps que, pour
sa génération, il vive. C'est comme ça que l'auteur
se confronte à problématiques de déplorable actualité
comme l'anorexie (avec une incontesté influence des pictogrammes
d'Apollinaire ou de Salvat-Papasseit) et comme il est capable de réclamer
l'esprit des avant-gardes qu'aujourd'hui apparemment sont dormis et
fermés. Aussi, Pep se confronte à tout ça pour
réclamer postures dada dans notre vie : ''Ça fut
un feu : / construire une poésie dada/ mots des journal / choisies
au hasard. / Une bêtise. / une bêtise des beaucoup que
j'ai déjà faite'' Exacte ! "