| Fran�oys Villon (1431-1463) | |||||||||||||
| �H�! Dieu, se j'eusse estudi�, Ou temps de ma jeunesse folle, Et a bonnes meurs dedi�, J'eusse maison et couche molle, Mais quoi? Je fuyoie l'escolle, Comme fait le mauvais enfant. En escripvant cette parolle, A peu que le cuer ne me fent.� Fran�ois Villon, Le Testament. �On n'a pas le droit d'�crire comme cela un po�me qui est hors du coeur, hors de l'affre et du sanglot coeur, un po�me qui n'a pas �t� souffert comme: Dites moi o�, dans quel pays Est Flora la belle Romaine La royne Blanche comme un lys Qui chantait � voix de sir�ne.� Antonin Artaud, Lettre de Rodez, 20 septembre 1945. |
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| Po�te �pique du Moyen-�ge, �criavnt en vieux francais, il fut tr�s marquant en litt�rature. Antonin Artaud, th�oricien de th��tre du 20e si�cle, le consid�rait comme un auteur de valeur. Il est d'ailleurs � l'origine des proverbe villoniens: �Rien ne m'est s�r que la chose incertaine� Ballade du concours de Blois. �Bourde, vert�, au jour d'hui m'est tout un� Ballade du concours de Blois �Tant parle on qu'on se contredit� Ballade des proverbes |
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| Sources: Notes de cours de "Critique th��trales" de Pauline-�milienne http://pages.globetrotter.net/pcbcr/villon.html |
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