Un hémisphère dans une chevelure
Dans le poème en prose de Baudelaire « Un hémisphère dans une chevelure », l’auteur a utilisé plusieurs procédés afin de mieux illustrer le sens de ses écrits.  Ainsi, il a utilisé quelques figures de style telles que la comparaison, l’hyperbole, la métaphore.  Par «  y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l’eau de source », Baudelaire a voulu dire qu’il voulait s’enivrer des cheveux de la demoiselle avec « appétit », comme s’il en avait besoin pour vivre.  Il a utilisé le même type de figure une deuxième fois avec « les ajouter (…) comme un mouchoir odorant » pour présenter l’image qu’il a de ses cheveux : doux, légers, rehaussés d’un parfum.  Il a utilisé aussi l’accumulation au deuxième paragraphe : « Si tu pouvais savoir tout ce que je vois! tout ce que je sens! tout ce que j’entends dans tes cheveux! »  Ainsi, il a tenté de créer une gradation avec ses sentiments et de prouver que cet amour et ce désir pour la demoiselle mettent en jeu tous ses sens (vue, odorat, ouïe, etc.)  Le verbe « mange », utilisé à la dernière ligne du poème en prose, ont une connotation de rappel, de souvenir.  Ainsi, l’auteur a voulu exprimer le fait que ses cheveux, par leur odeur et leur allure, lui rappellent toutes sortes de souvenirs.  C’est aussi le thème principal du texte.
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Poète du 19e siècle
Le poème en question...
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