Vincent Van Gogh
Van Gogh, n� le 30 mars (ou le 13...  contradictions dans les sources!) 1853 � Groot-Zundert, un petit village de la hollande, dans le Brabant septentrional, �tait le fils d'un pasteur protestant.  Il aimait tout comme son p�re les longues promenades en for�t et la lecture,il lisait surtout des romans contemporains.Vincent avait peu d'amis puisque les fils de fermiers ne le trouvait pas assez turbulent.Tout son enfance Vincent avait toujours voulu avoir un ami mais son r�ve allait enfin devenir r�alit� en 1857 quand son fr�re Th�o fut n�.Th�o allait rester le seul ami que Vincent ai eu dans tout son existence,iis allaient tout partager.

D�s l'enfance, il fit preuve d'un temp�rament lunatique et agit� qui devait, tout au long de sa vie, contrarier ses projets.  Vincent �tait assez jeune quand sa m�re lui appris l'art mais cela allait le marquer et il en fit un m�tier mais il dut choisir car dans son enfance on lui avait enseign� 2 choses l'art et la religion.

� partir de 1869, il devint commis dans une galerie d'art mais, passionn� par la lecture de la Bible, il n�gligea son travail et dut finalement l'abandonner en 1876. Apr�s avoir �t� pr�dicateur dans un faubourg ouvrier de Londres, il entreprit des �tudes de th�ologie � Amsterdam, mais consacrait n�anmoins beaucoup de temps � dessiner. En 1878, il s'installa dans la r�gion mini�re du Borinage o� il d�cida d'�vang�liser les pauvres dont il partageait les conditions de vie extr�mement pr�caires. C'est l�, au d�but des ann�es 1880, que Van Gogh peignit ses premi�res toiles. Elles repr�sentent des natures mortes ou, comme les c�l�bres Mangeurs de pommes de terre, les paysans et les gens simples qu'il rencontrait. Sombres et presque monochromes, ces �uvres expriment avec rudesse la pauvret� et la mis�re de ces mineurs auxquels Van Gogh s'attacha avec une ferveur et une exaltation exacerb�e. En 1886, Van Gogh s'installa � Paris et v�cut avec son fr�re Th�o qui dirigeait une petite galerie de tableaux. Il fit rapidement connaissance avec les jeunes peintres qui animaient les mouvements artistiques les plus innovants. Influenc� par l'�uvre des impressionnistes et par celui d'artistes japonais tels Hiroshige et Hokusai, le style de Van Gogh �volua sensiblement � cette �poque. Les couleurs s'�claircirent, les touches de pinceau, qui furent appos�es suivant une technique plus �tudi�e, suivaient souvent la forme de l'objet repr�sent�. D�s 1888, il adopta des teintes franches et brillantes, pr�sentes dans les tableaux de ses amis fran�ais.

En f�vrier 1888, Van Gogh quitta Paris pour le sud de la France o�, sous le soleil de Provence, il peignit des paysages et des sc�nes de genre de la vie m�ridionale. L'artiste, install� � Arles, commen�a � employer des touches courbes, tourbillonnantes et des couleurs pures : le jaune, le vert et le bleu en particulier. Cette technique, si sp�cifique � l'�uvre de Van Gogh, appara�t dans les c�l�bres toiles repr�sentant sa Chambre � coucheret La Nuit �toil�e. Tout ph�nom�ne visible, peint ou dessin� par Van Gogh, semble �tre dot� d'une vitalit� physique et spirituelle. Dans son enthousiasme, il persuada Paul Gauguin, qu'il avait rencontr� � Paris, de le rejoindre.  Les deux hommes avaient donc essay� de cr�er une colonie d�artistes. Toutefois, � cause du temp�rament difficile des deux peintres, la confrontation a �t� in�vitable. Les deux mois pass�s aupr�s de Paul Gauguin � Arles se terminent par une violente dispute. Dans la nuit du 23 au 24 d�cembre 1888, Van Gogh menace Gauguin avec un couteau puis se coupe l�oreille dans un instant de d�lire.

Ce moment est immortalis� par
Autoportrait � l�oreille coup�e, (Mus�e d�Orsay , Paris, France).  Bien que l�unit� des couleurs et des traits du tableau instaure un climat d��quilibre, l�expression de l�artiste est plut�t crisp�e.

Il y a quelques th�orie sur cet automutilement.  Certains disent que c'est de l'autopunition car il �tait amoureux de Gauguin, certains qu'ils entendaient des voix dans sa t�te (schizophr�nie) ou qu'il entendait sans cesse un sifflement (acouph�ne (???)).  Quoi qu'il en soit, quelques mois plus tard, il entra de plein gr� � l'asile de Saint-R�my-de-Provence o� il peignit avec acharnement. Entre ses crises il peignit : les bl�s jaunes au cypr�s, La nuit �toil�, Champs d�oliviers.

En mai 1890, l'artiste quitta le Midi et rejoignit son fr�re Th�o � Paris. Il s'installa non loin de l�, � Auvers-sur-Oise, pr�s de la maison du docteur Gachet qui admirait et soutenait d�j� plusieurs peintres impressionnistes, et dont Van Gogh fit le portrait. L'artiste travaillait avec ardeur. Pourtant, le 27 juillet 1890, il se tira un coup de revolver et d�c�da deux jours plus tard. Les sept cents lettres que Van Gogh �crivit � son fr�re Th�o (publi�es en 1911, traduites en fran�ais en 1960) constituent un t�moignage unique de la vie d'un artiste, et une pr�cieuse documentation concernant une �uvre particuli�rement fertile : environ sept cent cinquante tableaux et mille six cents dessins. Le peintre fran�ais Cha�m Soutine, ainsi que les peintres allemands Oskar Kokoschka, Ernst Ludwig Kirchner et Emil Nolde, doivent plus � Van Gogh qu'� aucune autre source d'inspiration. En 1973, le Rijksmuseum Vincent Van Gogh, conservant plus de mille tableaux, esquisses et lettres, a �t� ouvert � Amsterdam.
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Sources:
Notes de cours de "Courants artistiques et litt�raires" de Pauline-�milienne
http://membres.lycos.fr/reno3000/gogh.html
http://yoshie15.tripod.com/bio.html
http://www.geocities.com/Paris/Villa/1011/tableaux.html
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