- LES CATASTROPHES NATURELLES DANS LES ALPES

DU MOYEN AGE A NOS JOURS -


Les catastrophes naturelles dans les Alpes au Moyen Age.
Mercredi 19 Mars 2003.

Dominique RIGAUX

Comment surmonter les catastrophes naturelles au Moyen Age ?
A partir de deux exemples régionaux fameux, bien datés et bien documentés,qui serviront de fil rouge à cette conférence - l’inondation de Grenoble dans la nuit du 14 au 15 septembre 1219 et l’effondrement du mont Granier dans la massif de Chartreuse à la fin de l’année 1248 -, on voudrait s’interroger sur le sens que l’homme du Moyen Age donnait aux catastrophes naturelles et la manière dont il les surmontait. C’est l’impact sur les mentalités plus que les conséquences économiques et sociales du désastre qui intéresse ici l’historien, étant entendu que cette question ne peut jamais être considérée comme simplement " matérielle " ou " temporelle ", le sacré imprégnant l’ensemble des relations sociales et la lecture des événements

Grenoble face aux inondations du XVIIe au XXe siècle.

Mardi 25 Mars 2003.

Denis COEUR.

La plaine de Grenoble a connu entre la fin du XVIe et le milieu du XIXe siècle une succession de crues extraordinaires tant sur le Drac que sur l’Isère. Les grandes inondations de 1651, 1733, 1740, 1778 ou 1859 furent sans doute parmi les moments d’engagement collectif les plus intenses de toute l’histoire de la cité. Les crises passées, la mobilisation des autorités pour prévenir le retour de ces phénomènes fut aussi à l’origine des premiers grands aménagements de la plaine, préparant en cela l’espace à la future urbanisation.

Les seismes dans les Alpes.
Mardi 1er Avril.

Grégory QUENET

Les tremblements de terre dans les Alpes, et de manière générale en France, représentent un risque mal connu et rare, mais pourtant réel. Grâce à la collaboration entre les sismologues et les historiens, de nombreuses données historiques sont disponibles, mais il faut sans cesse les améliorer. Ces événements exceptionnels permettent aussi à l'historien de comprendre la manière dont les populations du passé géraient, interprétaient, racontaient les catastrophes naturelles.


Les milieux de montagne face à la catastrophe.
Mardi 8 Avril 2003.

Sébastien LEONE.

Les historiens grenoblois ont depuis quelques années développé des problématiques et des méthodes de recherche innovantes en matière de connaissance des risques naturels. Des sources variées et complémentaires permettent de comprendre comment les sociétés traditionnelles des vallées de Vallorcine et de Chamonix vivaient avec les contraintes de leur milieu aux XVIIIe et XIXe siècles, que seules les catastrophes majeures semblaient pouvoir déstabiliser. Ces recherches ouvrent la voie à des collaborations entre scientifiques et historiens, tant dans le domaine de la connaissance des phénomènes que dans celui de la réintroduction des cultures des risques au sein des populations actuelles.

L'inondation de 1957 en Queyras et sa mémoire.
Jeudi 17 Avril 2003.

Julia MONTREDON
.

En juin 1957, de graves inondations affectent les secteurs frontaliers des Alpes. La vallée du Queyras, située au nord du département des Hautes Alpes, est fortement touchée : le principal accès routier est bloqué et les dégâts matériels sont innombrables. S'intéresser à la mémoire d'un tel événement signifie d'abord s'interroger sur le sens que les Queyrassins attribuent à cette crue. Cette date est-elle importante aujourd'hui dans le Queyras ? Si elle est importante, elle l'est dans quelle mesure, elle l'est pour qui et en fonction de quoi ?


Les conférences auront lieu à 18 h 30 aux Archives Départementales-

Rue Auguste Prudhomme - GRENOBLE

RETOUR

Hosted by www.Geocities.ws

1