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La paroisse du T.S. Sacrement
fut fondée en octobre 1938.
Depuis presque quatre ans environ,
il était question de diviser St-Jean-Baptiste,
l'unique paroisse de Sherbrooke
Est. C'est Mgr Desranleau,
devenu évêque-coadjuteur et administrateur
du diocèse de Sherbrooke, qui
mit le projet à exécution; à l'occasion
du congrès eucharistique national
de Québec, il invita les Pères
du T. S. Sacrement à venir fonder
une communauté dans la ville de
Sherbrooke, et leur offrit alors
la direction de la future paroisse.
C'est le 15
août 1938, que Mgr Philippe Desranleau
décrétait la première division
de la paroisse St-Jean-Baptiste,
en érigeant la paroisse St-Sacrement
à même la partie nord de son territoire.
Environ 1800 paroissiens de St-Jean-Baptiste
allaient former la nouvelle communauté
chrétienne, confiée aux soins
des Pères du St-Sacrement. |
Mgr Philippe
Desranleau |
Nous nous inspirons ici de l'Historique
de la paroisse publié dans le Messager St-Michel,
le 1er octobre 1939 - L'article avait pour
titre "Bénédiction de la nouvelle église
de la paroisse du T.S. Sacrement" -
ainsi que de l'Historique tiré des albums-souvenir
du 25e(1963) et du 50e(1988) anniversaires
de la paroisse.
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Monsieur
Henri Vincent |
Son Excellence Mgr Philippe Desranleau
bénit solennellement aujourd'hui
la nouvelle église de la paroisse
du Très Saint Sacrement, situé
au coin de la rue Montplaisant
et 1ère Avenue. À cette
occasion le «Messager» se fait
un devoir de remettre sous les
yeux de ses lecteurs le court
historique de cette nouvelle paroisse,
- division de la paroisse Saint-Jean-Baptiste,
à Sherbrooke-Est.
En consultant les archives de
l'évêché nous constatons que dès
1935, un groupe important de citoyens
de Sherbrooke-est demandait à
Son Excellence Mgr l'Évêque de
Sherbrooke, l'érection d'une nouvelle
paroisse.
La réponse de Son Excellence Mgr
l'Évêque, en date du 25 février
1935, à Monsieur Henri Vincent,
de Sherbrooke-est, assure les
requérants que leur demande sera
prise en sérieuse considération.
Ce ne fut que trois ans plus tard
que les requérants virent leur
demande exaucée. |
Le décret d'érection canonique, signé par
Mgr A.-O. Gagnon, évêque de Sherbrooke,
date du 15 août 1938, fête de l'Assomption
de la B.V.M. Dans ce décret Son Exc.
Mgr l'Évêque stipule qu'il n'a en vue, en
érigeant cette nouvelle paroisse, que la
plus grande gloire de Dieu et le bien spirituel
des fidèles et lui donne pour vocable, celui
du Très Saint Sacrement, dont la fête se
célèbre chaque année au jour du Corps du
Christ, ou Fête-Dieu. Cette paroisse
n'est érigée toujours d'après le décret
d'érection, que dans l'ordre religieux seulement,
en titre de cure et de paroisse amovible.
Nous donnons ci-après les bornes et descriptions
de la paroisse du T. S. Sacrement:
«Au sud, par une ligne partant de la rive
droite de la rivière Saint-François et passant
par le centre de la rue King-est jusqu'au
coin sud-est de la rue Curtis, puis de cette
rue Curtis continuant derrière les propriétés
ayant front sur la même rue King-est et
jusqu'au côté ouest de la rue Saint-Michel;
«À l'est, par une ligne faisant un angle
plus ou moins droit avec la ligne précédente
et passant à environ cinquante pieds derrière
les maisons ayant face sur le côté ouest
de la rue St-Michel jusqu'au cimetière Saint-Michel,
pour se continuer de la même manière et
en ligne droite par le dit cimetière et
au-delà jusqu'à la ligne sud du numéro vingt-trois
(23) du rang sept (VII) des plan et
cadastre du Canton d'Ascot; pour de là tourner
à angle droit vers le nord jusqu'aux limites
de la paroisse canonique de Ste-Praxède
de Bromptonville; pour de nouveau tourner
à angle droit vers l'est, et atteindre la
rive droite de la rivière Saint-François;
«À l'ouest, par la rive droite de la rivière
Saint-François des limites de la paroisse
canonique de Sainte-Praxède jusqu'au milieu
de la rue King-est, point de départ de la
susdite ligne.
Une supplique adressée à Sa Sainteté le
Pape Pie XI par Son Exc. Mgr l'Évêque de
Sherbrooke, en date du 20 août 1938, demandant
l'autorisation de confier la nouvelle paroisse
aux Révérends Pères du Très Saint Sacrement,
nous donne la raison du titre donné à cette
paroisse ainsi que le pourquoi de sa desserte
par la Communauté des Pères du T.S. Sacrement.
«Il serait très utile au diocèse de Sherbrooke,
est-il dit dans la supplique du Saint-Père
d'avoir un centre eucharistique fervent
surtout à la suite du congrès eucharistique
national tenu en juin dernier à Québec.
La présence des Religieux du T.S. Sacrement
fortifierait beaucoup le diocèse dans son
culte envers Jésus-Eucharstie». Une
réponse favorable à cette demande a été
cablée de Rome à Son Exc. Mgr l'Évêque,
en date du 2 septembre 1938.
Dès le 5 octobre suivant les Pères
du T.S. Sacrement arrivaient à
Sherbrooke et prenaient possession
de la paroisse qui venait de leur
être confiée. Le R. Père
Léo Boismenu en est le premier
curé, en même temps que premier
supérieur de la maison que la
communauté ouvre à Sherbrooke.
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Le R. Père Léo Boismenu |
Photo prise à la porte
de l'école St-Jean-Baptiste.
Arrivée des premiers religieux
en 1938. Fr. Norbert, Père
A. Sylvestre, Père Boismenu, sup.
et Père Laneuville, économe. |
Les RR. Pères Ernest Carrier,
Ena Laneuville, économe, et Anatole
Sylvestre, accompagnent le R.
Père Boismenu. Le
R. Frère Norbert Mineau, frère
convers revenu au cours de l'été
1938 de la maison d'Australie,
est aussi du nombre des arrivants.
Les Soeurs Grises, qui avaient
la direction de l'Hôpital Général
St-Vincent-de-Paul, reçurent les
fondateurs avec beaucoup de prévenance
et les hébergèrent jusqu'à leur
entrée dans leur monastère.
Les religieux du T.S. Sacrement
en garderont toujours un souvenir
reconnaissant. |
Les premières messes paroissiales furent
célébrées le 9 octobre, dans la salle de
récréation de l'école Saint-Jean-Baptiste
(l'Académie St-Jean-Baptiste, devenue en
1984 la Coopérative d'habitation Oasis St-Jean-Baptiste),
devenue pour l'occasion, chapelle paroissiale,
en attendant la construction de la nouvelle
église. La commission Scolaire Catholique
de la ville, à la demande de Son Exc. Mgr
Desranleau ont bien voulu, avec l'agrément
des RR. Frères du Sacré-Coeur, leur prêter
la salle pour la célébration des offices
religieux. Le Frère Théogène, directeur
des Frères du Sacré-Coeur, ainsi que le
Frère Néri, de la même communauté, se chargèrent
avec beaucoup de dévouement d'entretenir
la salle-église et le service du culte.

Dernière messe
au soubassement de l'École St-Jean-Baptiste,
messe célébrée par le Père A. Sylvestre,
le 18 juin 1939. |
Paroissiens
assistant à la dernière messe au soubassement
de l'École St-Jean-Baptiste en 1939. |
Aussitôt arrivés à Sherbrooke le RR. Pères
s'occupèrent de la question de la future
église et du futur monastère. Déjà
avant leur arrivée, Son Exc. Mgr l'Évêque-Coadjuteur
en avait fixé le site et la Corporation
Épiscopale avait acquis les terrains voulus.
À la demande des RR. Pères la ville de Sherbrooke
a bien voulu acquiescer au prolongement
de la 1ère Avenue. C'est sur cette
rue que se trouve la façade de l'église
et du monastère actuels. On appelle
cette rue maintenant: rue "Kennedy
Nord".
La préparation des plans des futurs édifices,
leur approbation par le R. Père Général
de la Communauté, à Rome, et les demandes
de soumissions firent que les travaux de
construction ne commencèrent que le 27 décembre
1938. Le contrat pour leur construction
fut accordé à MM. Tremblay et Bonin, entrepreneurs
généraux de Sherbrooke.
Intérieur
de l'église en 1939
L'église actuelle, ainsi que le monastère
(monastère maintenant converti en centre
d'hébergement pour les personnes atteintes
du cancer en phase terminale,
la maison Aube-Lumière), furent construits
en 1939. Les travaux débutèrent en
janvier; l'église fut ouverte au culte le
25 juin. La bénédiction solennelle
a eu lieu le premier dimanche d'octobre,
pontifié par Mgr Philippe Desranleau, tel
que mentionné plus haut. L'église,
quoique modeste, était invitante, avec sa
petite cloche, qui avait déjà servi pour
les 106 mariages jocistes au Stade de Montréal,
l'été d'avant. Un magnifique ostensoir
en fer forgé et éclairé au Néon or orne
le clocher et rappelle aux fidèles l'amour
qu'ils doivent avoir pour le culte de l'Eucharistie
dans cette nouvelle paroisse du T. Saint
Sacrement.
C'est donc le 25 juin 1939 que fut célébrée
la première messe dans la nouvelle église.
C'est le R. Père Gaudiose Labrecque, provincial
des PP. du T.S. Sacrement qui l'a célébrée
à 7 heures. Les autres messes ont
été dites à 8h, 9h et 10h. Le R. Père
Provincial prononça le sermon à chacune
des messes. C'est le R. Père Léo Boismenu
qui célébra la messe solennelle à 10h.
L'entrée dans le monastère ne se fit qu'un
peu plus tard soit mardi le 1er août dernier,
deux jours avant la solennité de la fête
du fondateur de la Communauté des RR. Pères,
le Bhx Julien Eymard.
La Communauté comprendra dès lors quatre
Pères et cinq Frères. Ce sont:
le R. Père Léo Boismenu, supérieur et curé;
le R. P. Anatole Sylvestre, assistant-supérieur;
le R.P. Edouard Rheault, consulteur; le
R.P. Ena Laneuville, économe; le R.P. Robert
Larivière. Les Frères Norbert, Philémon,
Marie-Joseph, Pasteur et Onésiphore.
Le R.P. Boismenu, curé, confia à M. Paul-Émile
Vincent le soin de recruter les placiers
et les collecteurs; le journal de la maison
rapporte que la collecte aux messes, le
premier dimanche, rapporta $8.05 et la quête
$7.81.
Pour connaître leurs nouveaux paroissiens,
les Pères commencèrent aussitôt la visite
paroissiale; il y avait alors 510 familles.
Les registres de la paroisse signalent que
le premier baptême, conféré par le R.P.
Boismenu lui-même, eut lieu le 11 octobre.
L'enfant porte le nom de Marie-Cécile-Huguette
Tremblay, née la veille, fille de Teddy
Tremblay et de Marie-Rose Boulé. Le
5 novembre avait lieu le premier mariage
entre J.-Philibert Côté et Rose L'Heureux.
La générosité empressée des paroissiens
avait pourvu à tout ce qui pouvait être
nécessaire au déploiement d'un culte digne
du Christ Eucharistique. C'est ainsi
qu'une chorale fut bientôt organisée et
confiée à M. Roland Joubert, premier
directeur. Le Frère Amédée, des Frères
du Sacré-Coeur, de son côté, initiait un
groupe d'enfants au chant grégorien, ce
qui permit de chanter une première grand-messe
paroissiale le 6 novembre avec grand succès
et à la satisfaction des fidèles.
Le F. Norbert Mineau accompagnait à l'harmonium,
don des RR. SS. de l'hôpital.
Le zèle du premier pasteur de la paroisse
et de ses collaborateurs voulut faire partager
aux ouailles la piété eucharistique qui
caractérise les Religieux du T. S. Sacrement.
C'est pourquoi on organisa les oeuvres eucharistiques
dans la paroisse. L'Agrégation du
T. S. Sacrement, appelée alors «Garde d'Honneur»,
fut fondée.
Les membres s'engageaient à faire au moins
une heure d'adoration mensuelle, et à heure
fixe, au pied du T. S. Sacrement, c'est
qu'elle fusionnait en une même oeuvre, les
associations pieuses, qu'on trouve ordinairement
dans la paroisse: Ligue du Sacré-Coeur
pour hommes et jeunes gens, Dames de Ste-Anne,
Enfants de Marie.
Cependant on fonda séparément les mouvements
d'Action Catholique: JOC, JOCF, LOC,
LOCF.
Bénédiction
apostolique accordée par Sa Sainteté le
pape Jean XXIII à l'Agrégation du T.S. Sacrement
de Sherbrooke, par l'intercession du T.
R. Père E. Bussières, s.s.s. assistant provincial,
en 1961. Elle est ornée d'enluminures
rouge et or, mesure 18 pouces par 24 et
contient le nom des membres du conseil de
l'année courante.
Au dévouement des Pères répond la générosité
des paroissiens. Dans le but d'aider
financièrement la construction de la nouvelle
église et du monastère, un comité de dames
se forme le 17 novembre 1938. Parties
de cartes, bingos, soirées récréatives et
autres activités leur permettent de recueillir
des sommes d'argent parfois étonnantes.
La première grande partie de cartes en effet,
qui eut lieu un mercredi après-midi, à la
salle de l'Académie St-Jean-Baptiste, fut
un vrai succès: 200 dames et demoiselles
sont présentes; le soir, les organisatrices
sont débordées et sont obligées d'emprunter
des tables dans les restaurants. L'assistance
est évaluée à 400 personnes et le profit
est de $300.00. Il est bien difficile
d'énumérer ici celles qui font partie du
comité dont le nombre augmente de jour en
jour. Lorsque la salle de l'Académie
n'est pas disponible, les dames réunissent
les participants à leur domicile.
La charité des paroissiens se penche aussi
sur les pauvres et les déshérités.
On organise alors une conférence de St-Vincent-de-Paul.
Les paroissiens comme les religieux étaient
engagés dans la vie paroissiale pour de
bon. Le temps pressait de penser aux
écoles: rappelons seulement que la
première école paroissiale s'ouvrit en 1940,
dans l'édifice de l'École Normale, tenue
par les Filles de la Charité du Sacré-Coeur
de Jésus, et prit le nom d'Académie St-Sacrement.
L'école Hébert ne viendra qu'en 1954, et
les écoles Eymard et Lafontaine en 1963.
La paroisse a connu de grandes joies, par
exemple de nombreuses vocations sacerdotales
et religieuses; ne mentionnons que les prêtres:
1941: M. l'abbé Melchior Lafleur et
le R.P. Y. Goulet, P.B.; 1944; M. l'abbé
Léopold Bégin; 1946: M. l'abbé F.
Rousseau; 1947: M. l'abbé L. Gagnon;
1950: M. l'abbé R. Métras; 1952:
le R.P. A. Michaud, C.S.Sp.; 1956:
le R.P. Y. Daigneault, s.s.s.; 1957:
M. l'abbé Guy Beauregard; 1958: M.
l'abbé J.-Marc Berger; 2 juillet 1966, M.
l'abbé Réjean Roberge, fils de M. et Mme
H. Roberge; 9 avril 1988, le Père Pierre
Delorme o.s.b., fils de Jeannine et J. Jacques
Delorme.
En plus des Filles
de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus,
d'autres communautés vinrent s'installer
dans la paroisse: en 1947, les RR.
PP. St-Paul; en 1948: les RR. SS.
Disciples de Divin Maître; et en 1961, les
RR. PP. Clarétains.
Les paroissiens surent bien montrer leur
reconnaissance à leur curé-fondateur lorsqu'en
1944, ils célébrèrent de façon grandiose
ses noces d'argent sacerdotales. Mais
il n'était pas éternel et la vie normale
comporte des changements. Heureusement,
ses successeurs ne manquèrent pas de continuer
l'oeuvre si bien commencée. Voyons
un peu:
Le R. P. Lanoie, supérieur et curé de 1944
à 1949 construit une salle paroissiale avec
l'aide du R. P. P. Gagnon. Il fonde
les Cercles Lacordaire et Jeanne d'Arc.
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R.P. Jean-Louis
Lafond |
En 1949, le R. P. A. Sylvestre
devient curé et le sera jusqu'en
1954, tandis que le R. P. E. Morissette
devient supérieur et sera remplacé
dans cette charge en 1953 par
le R. P. René Roussel. On
peut juger de leur zèle, épaulé
par celui des paroissiens d'alors,
en soulignant qu'en 1951 une kermesse
a rapporté le joli montant de
$3 500.00. Le Père Sylvestre
fonde la Légion de Marie, section
des adultes et section des jeunes.
Le Père Roussel devient curé en
1954; il bâtit une sacristie,
restaure le sanctuaire, agrandit
le monastère et achète des cloches,
qui seront dignes d'une nouvelle
église.
En 1958, le R. P. Jean-Louis Lafond
devient supérieur, tandis que
le R. P. Gérard Délisle devient
curé. On organise alors
les cours de Préparation au Mariage,
on réorganise les Dames de Ste-Anne,
l'Agrégation du T. S. Sacrement,
les finances paroissiales, le
culte. |
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En 1962, les Pères fêtent la canonisation
de leur fondateur, le saint Père
Pierre-Julien Eymard.
Aujourd'hui les Pères du Très
Saint Sacrement ne sont plus présents
à la paroisse Très-Saint-Sacrement.
En l'an 2000, il y a eu fusion
de trois paroisses: Très-Saint-Sacrement,
Notre-Dame-de-l'Assomption et
Sainte-Famille. Ces trois
paroisses ont formé jusqu'à
fin juillet 2005 l'Unité pastorale
Mont-Plaisant. L'équipe
pastorale était composée
d'un prêtre-modérateur, Gilles
Gingras du 1er août 2002 jusqu'à
fin juillet 2005, aidé
pendant un certain temps de Charles-Eugène
Hamel déjà en poste
depuis quelques années (Charles-Eugène
a quitté par la suite pour
exercer son ministère à
la paroisse St-Antoine de Lennoxville)
et d'une agente de pastorale,
Gisèle Brideau-Bourgault. Elle
oeuvre maintenant à la
paroisse Saint-François-d'Assise
depuis plus d'un an. Nous avons
eu aussi un stagiaire, Norman
Poisson-Rioux, qui a fait un stage
de deux ans en vue de devenir
prêtre. Louise Enright, agente
de pastorale, s'est jointe à
l'équipe et travaille maintenant
à la Pastorale Jeunesse
et à la Formation à
la Vie chrétienne.
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Saint Pierre-Julien
Eymard+ |
Gilles Gingras
a quitté notre milieu pour relever
le nouveau défi qui se présentait
à lui. Il a été nommé
curé de deux paroisses de Magog.
Ainsi, depuis le 1er août 2005, c'est
l'abbé Daniel Jodoin qui a accepté
le poste de prêtre curé pour
quatre paroisses. Il s'agit des trois paroisses
de l'ancienne Unité pastoraIe Mont-Plaisant
et de la paroisse Saint-François-d'Assise.
Effectivement, on ne parle plus de l'Unité
pastorale Mont-Plaisant mais bien de quatre
paroisses distinctes. Mgr Raymond Jodoin
a été nommé vicaire
dominical. Depuis le début août
2005, nous avons aussi la joie d'accueillir
un stagiaire, Patrick Côté,
qui chemine dans le but de devenir prêtre.
Puisse la paroisse de T. S. Sacrement de
Sherbrooke continuer à faire rayonner la
culte du T. S. Sacrement et montrer à toute
la ville la place primordiale qu'occupe
l'Eucharistie dans le culte et dans la vie
chrétienne.
Référence:
Historique de la Paroisse TSS tiré des albums-souvenir
du 25e et du 50e de la paroisse. |