CHAPITRE 32

LES RATÉS DU SYSTÈME

J'ai traversé un chemin parsemé d'embûches et je ne suis pas nécessairement au bout de mes peines. J'ai pris l'habitude de vivre sur la voie d'un destin tragique. J'ai appris à supporter la souffrance.

A 43 ans, je suis très instruit car la société québécoise a fourni beaucoup d'efforts pour instruire sa population et l'enseignement universitaire est d'une qualité remarquable.

Je vis pourtant mal, pauvre, sans emploi depuis plus de quinze mois et sans ma femme depuis plus de dix-huit mois. J'avais fait confiance à Claude Fréchette et il a trahi cette confiance. J'ai eu les deux coudes fracturés sur la voie publique lorsqu'une conductrice m'a coupé la voie alors que je circulais à bicyclette et je n'ai pas été compensé pour les semaines perdues malgré que je sois assuré.

La Fonctionnaire de l'ambassade du Canada à Accra prétend malicieusement que mon mariage était arrangé sans aucune preuve pour affirmer une telle grossièreté. Voilà le système dans lequel j'ai vécu en 1998.

Nous avons, au Canada, des moyens qui dépassent le nécessaire et nous ne prenons pas les décisions adéquates par entêtement. Nous avons toute une pente à remonter comme société.

A quoi sert une fonction publique qui se croit en position pour affirmer qu'un consentement à un mariage n'est pas valablement fait alors qu'aucun membre de ce pouvoir public n'était présent lors de la cérémonie du mariage ?

Pourquoi payons-nous des fonctionnaires ?

Pour qu'ils nous fassent souffrir. Est-ce là la réponse ?

Une telle situation m'amène à la conclusion que le monde est malade d'infliger des souffrances à son prochain. Le monde de Satan est une réalité quotidienne.

Quel plaisir peut avoir un fonctionnaire à refuser un visa à un couple marié pour le motif qu'il croit que le consentement n'existait pas ? Le plaisir de manier le pouvoir, les interrogations et les questions selon son bon vouloir.

C'est du machiavélisme.

Et Machiavel était le diplomate du pape de l'époque à Rome.

Je ne décortiquerai pas les sentiments en faveur de la compassion, mais je dis que le régime de favoritisme récompense l'agresseur et punit la victime.

Dieu a placé la justice au-dessus des intérêts individuels et des groupes d'intérêt.


J'ai souffert de la marginalisation car mes détracteurs ont colporté des calomnies à mon sujet. J'ai toujours de bons amis pour me faire apprécier la vie et je défendrai la justice selon les principes du droit et des bonnes mœurs.

Tel est mon destin et tel sera toujours mon discours.

Je veux voir des chrétiens hardis, braves et vigoureux. Je ne veux pas voir des épouvantails pour faire peur aux moineaux.

J'ai fait mon examen de conscience plusieurs fois et on a tenté de me reprocher des actes pour lesquels je n'avais aucune faute.

Je vous dis de faire votre propre examen de conscience. Si vous ne trouvez pas d'erreurs, demandez à ceux à qui vous avez manifesté votre pouvoir pour savoir si elles ont des comportements à vous reprocher.

Le monde tourne mal et il n'y a pas un fumiste qui me fera croire que les valeurs adoptées par notre époque sont toutes bonnes. L'hypocrisie me donne la rage. On me raconte des histoires et j'en ai du dégoût le jour où je reconnais la vérité.

Ma liberté est de dénoncer toutes les hypocrisies.

Combien de personnes autour de moi ont-elles colporté de vils mensonges sur ma personne ?

Combien de gestes de lâcheté ont été appliqués à mon insu ?

Ma nature de personne chrétienne est de compter sur un minimum de solidarité pour me permettre de vivre à l'abri des coups mesquins de mes adversaires. Ma liberté est de répliquer aux coups mesquins qui n'ont aucune raison d'être et sont, par nature, un mal. J'affirme haut et fort que je tiens à ma liberté d'expression, que je méprise le grenouillage, la traîtrise et les faibles qui pactisent avec les mécréants.

La malice n'est pas apparue avec la Révolution industrielle.

Au temps de Jésus-Christ ou au temps de Mahomet, la grande majorité du monde cultivait la terre pour sa subsistance, moulait son blé au moulin du village et tissait ses vêtements. Les maisons étaient construites avec les matériaux locaux. Les plus aventureux étaient les marchands qui commerçaient entre deux villes d'une région en caravane de chameaux.

Cette vie rudimentaire n'empêchait pas le fonctionnaire de Rome de déclarer un mariage nul contre le bon gré des parties malgré les 2000 ans qui nous en séparent. La malice existait au temps de Jésus-Christ.

La technologie a changé beaucoup de choses et le monde ne veut plus fonctionner sans technologie. Les découvertes scientifiques ont modifié notre perception des phénomènes, mais le fonctionnaire de la Rome antique avait le pouvoir de faire des malheureux comme les fonctionnaires d'aujourd'hui abusent encore de leur pouvoir.


Le monde d'aujourd'hui n'est pas plus chrétien qu'il ne l'était au temps des premiers empereurs romains. L'occidental moyen a laissé la pratique religieuse, il manque de respect pour autrui et il applique parfois un favoritisme puant. Il assiste à la célébration du pardon pour se croire encore chrétien et digne du salut.

Il faudrait penser à faire un choix et le bâton a son utilité. Un bon coup de bâton sur les doigts réveille même les plus endormis. Il faut surtout savoir qui frapper, comment frapper et quand frapper, parole d'inspecteur de chantier de construction.

Je manifeste mon ras-le-bol de l'hypocrisie qui m'entoure et qui affecte toutes les classes sociales y compris le clergé.

Ce qu'il y a de remarquable en cette fin de millénaire, c'est que l'homme a appris à produire des biens et des services avec une rapidité et une efficacité incomparable et qu'il n'y aura pas de gains significatifs de productivité semblable aux gains réalisés dans les pays industrialisés depuis la Deuxième guerre mondiale.

Dans notre monde contemporain, une réalité est évidente : nous n'avons pas tous des chances équivalentes et les prochaines générations devront s'appliquer à donner les récompenses au mérite. Jésus-Christ en a témoigné dans la parabole des dix talents. Il existe aujourd'hui des gens bien ordinaires pour se hisser au sommet de la pyramide sociale.

Des gens médiocres prennent des décisions médiocres et ils les imposent à d'innocentes victimes. Cette situation résulte de la mauvaise répartition des pouvoirs et de la complaisance des partenaires de travail. Les gens médiocres situés au sommet de la pyramide sociale n'iront pas se dire responsable des gâchis de leur mauvaise gestion.

J'ai remis à madame Simone Veil, le premier texte sur le modèle socio-économique par les tenseurs de spatialité et je n'ai pas reçu aucune réponse après 14 ans. Si les initiés de la boîte noire n'y trouve plus aucun intérêt, qu'ils le disent ouvertement.

Je suis une personne oubliée qui tente de se hisser à un niveau digne de ma stature par la seule force de mon esprit d'analyse et ma perspicacité.

Je marche souvent la dizaine de kilomètres qui me sépare du centre-ville de Rimouski pour y effectuer mes opérations quotidiennes car je n'ai plus les moyens de m'acheter une voiture.

Je suis devant un " no man land " parce qu'il y a eu trop de gestionnaires médiocres pour croire que " sky is the limit ". Le taux de chômage aux États-Unis est de 4% en cette fin d'année 1998 et Boston vit le plein emploi.

J'ai fait de nombreux deuils, mais je dois conclure qu'une conscience inactive remet en activité de vieux morts que l'on croyait oubliés. J'ai souffert jusqu'à me sentir l'âme déchirée pour des dettes sur la succession de mon père et de l'indifférence des initiés de la boîte noire. Je devais, en plus, supporter les gestes méprisants du personnel de l'UQAR.

Il y a des gestes difficiles à encaisser. Les québécois ne respectent même plus leur parole donnée. Il y a seulement 20 ans, la parole donnée signifiait une obligation morale sure. Aujourd'hui, la parole donnée signifie davantage que tu as été un imbécile de prendre des mots pour des réalités.


Le Québec ne va plus nulle part. Le monde n'est plus solidaire. Le virus de l'individualisme en a contaminé un grand nombre. Le Québec se redressera ou il paiera cher ses manières cavalières car on en parlera encore longtemps. Si le Québec ne change pas, les québécois deviendront un peuple de locataires et ils apprendront à regagner l'estime des autres par une rigueur morale solide. Je suis le cavalier noir de Dieu et c'est un titre qui inspire le respect.

Le bâton, mesdames et messieurs, le bâton. Je suis un pèlerin hardi et je marche sur mes deux pieds. Mon bâton me sert à frapper les doigts des mécréants; plus ils se montrent prétentieux et plus je frappe fort.

Où est la liberté dans ce Québec, que tant d'artistes louangent ?

Les québécois forment un peuple rebelle et il n'y a pas de place pour les esprits formés à la rigueur intellectuelle et bons croyants.

On essaie de nier mon droit d'être ce que je suis de formation : un bon ingénieur et un bon inspecteur de chantier de construction. On le fait dans le but de me déposséder et par de vils mensonges. L'équation est simple : pas d'argent, pas de moyens de revendication et on me déclasse au rang des sans-abri.

Je m'appauvris à chaque semaine un peu plus et je prends désespérément pied pour me retrouver un emploi quelque part, à la mesure de mes moyens.

Je partirai n'importe où pourvu que je sois reconnu à ma juste valeur, que je sois apprécié au mérite de mon travail. J'irai quelque part où je pourrai vivre avec ma femme sans qu'une fonctionnaire vienne me dire que ma femme n'était pas motivée à me marier. Ma femme a 27 ans et elle est en mesure de savoir ce qu'elle veut.

Le Québec moderne n'a retenu du clergé, que son machiavélisme et le clergé du Québec moderne n'a retenu des reproches des québécois, que le langage grossier pour se sentir plus près de lui.

J'en ai mare du clergé du Québec.

Il est d'une inconsistance méprisable.

Il ne défend pas la veuve et l'orphelin, mais les groupes d'intérêt lorsque ceux-ci sont suffisamment puissants pour prendre en otage le personnel d'un bateau gouvernemental.

Jésus-Christ a dit : " Rendez à César, ce qui appartient à César et à Dieu, ce qui appartient à Dieu ".

J'ai encore du plaisir à écouter des gens sensés s'exprimer dans un discours cohérent et c'est, en partie, pour cette raison que j'ai marié ma femme.

Les québécois ne veulent pas de moi et c'est votre droit.

Je ne veux pas de vous et c'est ma liberté, parole de cavalier noir de Dieu.

Les québécois sont nombreux à penser qu'ils peuvent se payer n'importe quel caprice.

C'est une grossière erreur.


Qui pensez-vous paie pour des cures de désintoxication inefficaces des toxicomanes ?

Qui paie pour les routes défoncées parce que les camions lourds excèdent les charges permises sous la bienveillance d'inspecteurs mous ?

Qui paie pour le fonctionnaire qui prend 14 mois à décider qu'un mariage contient soi-disant, un vice de consentement ?

C'est toujours nous.

Pensez-vous que les junkies des centre-ville vont aider le Québec à régler ses problèmes d'identité et de productivité ?

Pensez-vous que la complaisance des policiers à ne pas sanctionner des offenses aussi graves que des conduites dangereuses et des délits de fuite chassera les mauvais conducteurs des routes du Québec ?

Le résultat probable sera qu'il y aura plus de piétons et de cyclistes blessés dans les urgences débordées et les conducteurs se permettront de prendre la voie publique pour une piste de course.

Qui paie pour les soins des blessés de la route ?

C'est toujours nous.

L'argent ne pousse pas dans les arbres pour personne.

Qui paie pour un système scolaire très secondaire où les professeurs font l'apologie de la médiocrité ?

Le résultat est un décrochage scolaire de 35% alors que le gouvernement américain s'inquiète du décrochage scolaire de 22% aux États-Unis.

La mémoire est une faculté à vie et elle n'oublie pas les expériences qui ont formé la personnalité. Je n'ai pas à rayer 17 années de vie difficile ou à rayer des expériences passées comme celle des gens de ma parenté se servant de moi pour me soutirer une partie de la succession de père lorsque je n'avais que 18 ans.

Pourquoi devrait-on se mêler que je reproche à l'autre partie de la parenté, leur lâcheté de ne pas m'avoir protéger ?

C'est uniquement parce que mon père m'a bien élevé que je n'ai rien cassé. C'est parce que mon père m'a appris la ténacité et le courage si je n'ai pas croulé devant les réalités et la fatalité des tricheries.

Je dois à mon père d'être encore en vie, d'être une personne honorable et de croire encore à un bonheur à venir.

J'ai du mépris pour les Boisjoli et je ne considère pour rien tous les Campagna. Pas un seul Campagna ne m'a jamais demandé mon avis sur les gestes commis depuis 17 ans.


J'ai un message pour tous les membres des clergés du monde. Votre pardon inconditionnel, vous pouvez le mettre à la poubelle. Je répète : à la poubelle.

Que les fortes têtes en tiennent bien compte. Le Jubilé de l'an 2000 ne sera pas la fête de tous. Jésus-Christ a dit : " je séparerai le bon blé de l'ivraie et je brûlerai l'ivraie ". J'en témoigne comme j'ai déjà témoigné que le garçon au clin d'œil m'a révélé que la Tour blanche protégeait le cavalier noir.

Laissons les incroyants aux faux prophètes. Leur sort ne m'intéresse pas. Ils se retrouveront quelque part qui n'est pas le néant car le néant est devenu une fuite impossible. Les entêtés risquent de se retrouver dans un espace plus grand où ils devront tout reconstruire. Ce ne sera pas la paix dans cet univers-là, je vous en assure.

Pierre Boisjoli est la pierre angulaire sur laquelle on a frappé et je suis toujours vivant. Je compte bien rester debout après l'an 2000.

Jésus-Christ a parlé qu'il y aurait beaucoup de gens au cœur dur pour ne pas comprendre le message et il a présenté la parabole du semeur, la seule qu'il a expliqué : " vous entendrez bien, mais vous ne comprendrez pas; vous regarderez bien, mais vous ne verrez pas ".

S'il fallait que je recherche la compagnie du personnel dirigeant de Rimouski, j'aurais tous les défauts. Leur athéisme me pue au nez. Je reconnais toujours les mêmes personnes à la messe dominicale et nous cheminerons ensemble vers un monde plus chrétien.

J'ai appris la Bible et je la mets en pratique souvent. Je suis un pécheur et je justifierai ma conduite devant Dieu seul. Personne ne meurt d'agir en bon chrétien et je me porte bien malgré les trucs de mes détracteurs contre moi. Je déteste les mensonges sur mes actions.

Si le Québec ne veut pas être du renouveau lors des festivités du Jubilé de l'an 2000, il n'y sera pas et le monde s'en portera aussi bien. Les québécois pourront continuer à se complaire de leur révolution tranquille et à fermer les yeux sur le monde en mouvement autour d'eux.

Il y a au Québec, beaucoup trop de gens pour se prendre pour des héros. Le Québec est un territoire de petits seigneurs avec leur petite cour. Cette situation plaît aux petits seigneurs et à leurs valets. Elle laisse à l'abandon les exclus. Placer une personne sur un piédestal et en adopter un culte est de l'idolâtrie.

Les idoles modernes montrent-elles du respect pour la justice ? Seraient-elles plutôt portées à affirmer la loi du plus fort et l'achat de la bonne conscience avec de l'argent ? Les idoles modernes montrent-elles trop de narcissisme ?

Placez Dieu et Jésus-Christ en premier et vous verrez qu'il y a beaucoup de petits seigneurs sans panache. Combien frappent les plus faibles ? Combien refusent de donner une chance à un homme démuni ? La ruse est leur pratique préférée et leur cupidité les rend intraitable. Jean de Lafontaine a écrit que tous les mangeurs de gens ne sont pas grands seigneurs.

Une vedette est admirée pour son talent sans porter ombrage au Créateur. Louons plutôt Dieu pour les qualités admirables que certaines personnes réussissent à développer et rejetons les demandes de faveur que certaines gens se croient en droit de recevoir.


Au nom de quel droit cherche-t-on à me nuire ? J'ai obtenu trois diplômes de l'Université du Québec à Rimouski et j'ai sauvé le monde en développant le modèle socio-économique par les tenseurs de spatialité.

Un bon inspecteur de chantier de construction pratique la technique de gestion de la carotte et du bâton. La carotte, c'est le mot d'encouragement, une petite photo souvenir ou une tolérance à une norme et le bâton, c'est le mémo. On corrige ou on reprend. La vie d'un ingénieur se concilie très bien avec un bon pèlerin libre : le bon exemple, jamais de mots grossiers et de la fermeté pour le travail selon les règles de l'art.

Écrire n'offre par contre, pas un sous et aucune garantie de succès.

Je n'ai pas la lèpre infectieuse. Je n'ai que quelques spasmes à l'estomac et par intervalles irréguliers. C'est agaçant au début, mais on s'y habitue. Mon exclusion est injustifiable et ce n'est pas une attitude de bon chrétien. Jésus-Christ témoigne d'accueillir la personne seule, d'aider la personne blessée et de montrer de la compassion pour la personne qui souffre.

Le Québec d'aujourd'hui affirme le chacun pour soi comme un bacille de l'individualisme. On ne veut pas entendre parler de ce qui nous dérange. Le Québec a toute une côte à remonter. J'établis parfois quelques parallèles avec le Togo et les gens me crient de me taire. Leur individualisme les rend honteux lorsqu'on en parle.

Dans une société où la vanité se montre à tous les jours, le bon chrétien doit montrer de la fermeté, de la volonté et du courage. La vanité est trop près de l'orgueil pour prendre la chose à la légère. Satan a de bonnes racines dans le Québec d'aujourd'hui.

Tout ce qui fait grenouiller les membres de Québec inc me donne la chair de poule.

Arrêtez de vous encenser avec les gains de la révolution tranquille. Je tiens à vous rappeler que le Québec a un PIB de 175 milliards de dollars par année alors que l'Ontario a un PIB de 325 milliards de dollars pour la même année. Québec inc a subi des gâchis que des gestionnaires professionnels auraient dû prévoir.

Les fleurons du Québec moderne sont des entreprises comme les coopératives d'Alphonse Desjardins et le complexe industriel de Bombardier. Le secteur de l'alimentation est le plus bel exemple des déboires de Québec inc. Sam Steinberg a été l'entrepreneur en alimentation le plus innovateur du monde après la Deuxième guerre mondiale pendant trente ans et le Québec de 1999 se retrouve avec le distributeur ontarien Loblaw's, première entreprise, et peut-être bientôt, Sobey's de Halifax, deuxième distributeur alimentaire du Québec.

Quelle souveraineté le gouvernement du Québec prépare-t-il pour les québécois si ces derniers sont forcés d'emplir leur panier d'épicerie avec les produits que deux entreprises de l'extérieur du Québec voudront bien mettre sur le marché ?

Les jeux de roulettes russes des membres de Québec inc mènera un jour, les épargnes des québécois, dans une souricière et elle avalera un bon nombre de bonnes entreprises du Québec. Il n'y a pas à plaisanter avec les constructions en symbiose des chevaliers québécois à l'assaut des tours de New-York et je dénonce avec fermeté les envieux entrepreneurs québécois de Québec inc.


Jésus-Christ a dit : " un bon arbre donne de bons fruits; un arbre qui produit de mauvais fruits est un mauvais arbre ". Comparez la situation des États de la Nouvelle-Angleterre et celle de l'Ontario et vous montrerez plus d'humilité car vous ne méritez vraiment pas de louange pour la gestion du Québec des vingt dernières années.

Il est grand temps de vous interroger sur ce qu'un double diplômé de génie et de gestion fait sans emploi depuis quinze mois. Ramenons toutes les forces vives et donnons une bonne direction aux affaires économiques. Revenons aux valeurs morales élevées, à la rigueur et refusons la tricherie comme une affirmation d'intelligence. Il est insuffisant de toujours s'appuyer sur les lois pour avancer car le système judiciaire est beaucoup trop lent.

Le monde sera plus chrétien et le Québec choisira d'en être partie ou d'être sclérosé par la pollution idéologique des scripteurs de téléromans. Le jeu de théâtre n'a rien à voir avec la réalité. Il met en scène très souvent, des comportements déviants et il n'y a que les esprits mous pour croire au réalisme des compositions calculées d'auteurs dramatiques.

Je dérange probablement et cela me plaît. Ma seule présence à l'université locale dérange; vous pouvez me croire que je suis un habitué des controverses.

Je veux encore témoigner des projets d'avenir que je veux réaliser dans ce monde pour y vivre d'une manière plus agréable en bon chrétien.

Malgré quelques détracteurs, je serai toujours un défenseur des universités québécoises. Pour se ressaisir, le Québec devra compter sur ses universités et ses collèges d'enseignement. Le Québec sans eux retourne à une époque révolue. Les produits industriels québécois fortement demandés sur les marchés internationaux demandent une main-d'œuvre très bien formée. A titre d'exemple, le Québec a ses principaux succès dans les secteurs de l'aéronautique et de l'informatique.

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