CHAPITRE 23
UNE NOUVELLE ÉPREUVE
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Quelques jours plus tard, la voix de Claire Delorme m'avait demandé de prendre l'initiative d'un voyage impromptu. J'avais le choix entre Rivière-du-loup que je connais bien et Matane où j'ai des amis. Les deux villes se situent à environ 100 kilomètres de Rimouski, une à l'est et l'autre à l'ouest. 100 kilomètres, c'est le facteur 10 à la puissance 5 mètres et ces voix me rappelaient en mémoire le calcul de la poutre d'Archimède pour soulever le monde. Claire Delorme était une amie avec qui j'ai partagé une partie de ma vie pendant une période difficile et elle méritait qu'on prenne en considération ses demandes. J'avais enfilé ma veste de cuir et j'avais appelé un taxi pour me conduire à Rivière-du-loup, une ville que je connais beaucoup mieux que Matane. Le 11 septembre 1998, j'ai pris un taxi de ma maison, rue des Sorbiers à Rimouski, jusqu'à Rivière-du-loup. Je me suis arrêté en passant à Bic pour prendre un peu d'argent au guichet automatique. Le colonel Rommel m'a dit de ne pas prendre de chance et de retirer le maximum de 500 dollars. C'est ce que j'ai fait. J'ai montré l'argent au chauffeur de taxi et il m'a conduit à l'hôtel de Rivière-du-loup pour environ 100 dollars. J'y connais les bons hôtels. J'ai choisi le meilleur. Je savais que les voix mêlées étaient reparties. Au matin après ma nuit passée dans la chambre sans dormir, je suis sorti de l'hôtel que la voie publique était en reconstruction à proximité de l'hôtel. Les voix mêlées se sont déchaînées en me laissant croire que j'étais un prisonnier de mon propre effet spatial. J'ai traversé le terrain privé où il n'y avait pas de travaux d'excavation et j'ai descendu l'escarpement. J'ai appelé le taxi sur la rue et je lui ai demandé de prendre la direction de Québec parce que D me disait que j'y rencontrerais les initiés de la boîte noire, ceux qui ont vérifié la validité du modèle socio-économique par les tenseurs de spatialité. Je pensais que le temps était venu d'être reconnu à ma juste valeur. Je me suis arrêté au premier village pour m'acheter un pantalon noir pour remplacer le pantalon délavé que je portais et dont la poche était trouée. Les voix mêlées ont la propriété de toujours profiter d'un manque de tenue, d'une action à reprocher, de la petite erreur sans importance pour en donner des remords de conscience sans mesure. Pour ne prendre aucune chance, j'avais acheté une paire de souliers noirs toute neuve. Tout en noir comme un cavalier noir m'étais-je dit et le colonel Rommel approuvait. D m'avait donné rendez-vous à la Gare maritime Champlain à Québec. En arrivant par le boulevard Champlain, le chauffeur de taxi est passé tout droit et s'est rendu jusqu'au poste du traversier vers Lévis. Erreur fatale voulait dire les voix ennemies. J'ai demandé à me laisser au feu de circulation à proximité d'un magnifique paquebot. J'ai remercié le chauffeur de taxi et je suis rendu à pieds à la Gare maritime Champlain. D était absent et j'y ai rencontré un des directeurs de Transports Canada que je connaissais. C'était une ruse des voix mêlées. J'avais suivi le meilleur chemin pour arriver à la Gare maritime Champlain et je me retrouvais avec de sévères handicaps. | ||
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J'ai subi de nouvelles attaques des voix mêlées. Elles posaient des bombes atomiques chaque fois que je faisais un accro à la bienséance. J'ai marché du midi jusqu'au soir avec des voix mêlées qui me menaçaient de faire sauter le monde par la coordination des forces occultes et des promoteurs de la culture rock morts d'abus de drogues et de vices de toute nature. A ce jeu, j'étais toujours perdant car les forces occultes agissent sur l'effet du magnétisme dont le résultat a toujours ou bien un gain pour les forces occultes, ou bien un grand bout nul et un petit bout de magnétisme rémanent dans le meilleur des cas. Prenez des aimants et vous verrez le phénomène : un pôle sud et un pôle nord s'attirent, mais également un aimant placé au centre d'un autre aimant s'attirent pendant un certain temps. Il fallait neutraliser ce magnétisme rémanent et il fallait donc du temps. J'avais M comme fidèle compagnon et le soldat inconnu. Les voix ennemies cherchaient à placer des bombes atomiques avec des déclencheurs automatiques. Une voix clama : " où est Dieu, Dieu fait des miracles ". Chacun correspond à une tonalité de voix bien différenciée. Dieu répondit qu'il ne pouvait pas faire n'importe quel miracle, mais il pouvait emplir une bombe de matière et la neutraliser. Une voix clama : " c'est ce qu'il faut faire ". Les bombes atomiques se transformaient en diamant massif. J'étais au centre d'un champs de bataille qui opposait les esprits et des androïdes programmés pour détruire le monde. Ils avaient des poignets de diamant, un cristal de diamant dans la glande thyroïde et ils pouvaient se matérialiser sur terre. Les androïdes habitaient le bout du monde. Ils avaient des machines pour produire de la matière, notamment des diamants qu'ils tiraient dans notre galaxie au moyen d'un canon géant. Les diamants possèdent une valence de +4 et ils ne sont pas chargés électriquement lorsque des molécules de carbone adoptent des liaisons de covariance. Ils cristallisent dans un système cristallographique de type hexagonal compact ou cubique à face centrée. Ils s'attirent par les forces gravitationnelles et ils forment les trous noirs de notre galaxie. Les androïdes ont leur disciples sur terre et ils ne sont programmés que pour détruire la terre car Jésus-Christ est venu sauver le monde sur terre. Les esprits étaient nombreux à défendre la terre et les voix mêlées venaient sur toutes les tonalités. Selon ce que j'avais pu en déduire, le monde des esprits est divisé sur ses capacités d'intervenir sur terre : les scientifiques occupent un lieu, les gestionnaires un autre et les militaires occupent un troisième lieu et les policiers un quatrième lieu. Les voix mêlées doivent probablement venir directement de l'inconscient. La coordination était impossible. J'avais placé un mathématicien, Von Newman, comme observateur dans la mesure où je pouvais établir des liens entre mon conscient et mon inconscient. J'avais choisi de faire la guerre avec des militaires : le général Eisenhower, le colonel Rommel, le soldat inconnu. Je savais que les scientifiques avaient des trucs pour neutraliser les androïdes lorsqu'ils me disaient qu'ils avaient un CQFD. J'écoutais également les remarques du gros bon sens des gestionnaires. | ||
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Dieu était le plus médiocre à la guerre et il prenait des actions franchement mauvaises. Il avait pris un pacte avec les androïdes, ce qui n'avait aucun bon sens. Comment pouvait-on croire à la bonne foi de machines programmées pour détruire le monde. Je me suis retrouvé dans un monde qui n'avait rien à voir avec la ville de Québec que je connais. Un véritable labyrinthe de maisons en délabrement où je devais rejoindre Claire Delorme dans le grand hôtel visible de la basse-ville par sa grande enseigne lumineuse A. De toute évidence, les voix ennemies et leurs alliés sont des menteurs, des tricheurs et des esprits de ruse. La ville était sale, il pleuvait et les gens ne s'intéressaient nullement à mes interrogations. Une belle partie de renards et j'ai réussi avec quelques indications de Claire à trouver la route menant à l'hôtel A. Toutes les portes étaient fermées et il y avait trois feux rouges en forme de parabole. Les fonctions mathématiques et l'intervention paradoxale avait toujours un effet favorable et j'avais décidé de reprendre l'initiative sur les voix mêlées. J'ai crié : " parabole ". Il ne s'est rien passé. J'ai monté les marches devant l'immeuble et les portes étaient barrées. J'étais dans un monde à moitié réel et à moitié imaginaire. J'ai crié : " Satan est un tricheur ". J'ai eu l'idée de crier : " coupe la coupe Stanley " en souvenir de l'idéogramme montrait la coupe Stanley et la photo de mon oncle Georges dont je m'étais déjà servi pour produire le premier renversement du tenseur de spatialité. Chaque fois qu'il se produisait un événement irrationnel, je criais : " coupe la coupe Stanley, Satan est un tricheur ". J'ai pu me retrouver parmi les rues sombres de ce village imaginaire et prendre la bonne direction pour me diriger vers l'hôtel. Satan est un menteur, un tricheur et un rusé. La ruse a par contre des limites et un renversement s'est produit en ma faveur. Le général Eisenhower prenait le commandement des forces. Nous étions probablement dans le monde réel des forces occultes ou en enfer. J'avais d'autres alliés notamment les hommes de sciences, les gestionnaires et les littéraires, sans qu'il n'y ait de lien entre chacun d'eux. Les hommes de sciences se sont mis à réfléchir pour construire des ponts avec les constructions de l'esprit. Il y avait toujours la poutre de 2.7 multiplié par le facteur 10 à la puissance 22 mètres. On voulait détruire ce monde parce que les voix mêlées voulaient tout détruire. Cette poutre représentait une voie de contour utilisable que le militaire M ne voulait surtout pas laissé en raison de son usage possible. S'il fallait vivre tout le reste de l'éternité sur cette planète imaginaire, il valait mieux la rendre la plus agréable possible. Les mathématiciens calculaient avec précision la quantité d'eau nécessaire, les besoins en acier pour les canons de la défense, la proportion d'excréments à conserver pour l'engraissement des cultures et quelques autres besoins essentiels. Il nous fallait une micro-biosphère vivable, ce qui nécessitait le calcul de plusieurs paramètres. | ||
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Shakepeare a proposé d'user de ses sorcières pour produire et contrôler la pluie. Des androïdes ont cherché à m'empêcher de pénétrer dans l'hôtel et j'ai crié plusieurs fois : " coupe la coupe Stanley ". J'ai réussi à pénétrer dans l'hôtel. Je me suis assis dans le hall et j'ai attendu que le préposé à la réception se présente au comptoir. Il n'y avait pas une seule personne dans l'hôtel sauf un préposé qui s'est présenté au comptoir. Le préposé à la réception m'a offert la chambre no.48 pour la somme de 160 dollars. En arrivant au quatrième étage, tous les numéros de chambre étaient dans le désordre et il ne semblait pas y avoir de chambre numéro 48. P a dit de retourner à la réception et de demander le remboursement de l'argent. C'est ce que j'ai fait. Le préposé a repris la clé de la chambre et il s'est opposé à la remise des 160 dollars. J'ai pris un taxi vers un petit hôtel sur les conseils de P. L'hôtel était fermé et je me suis mis à marcher en bordure de la rue. J'avais le sentiment que les androïdes allaient tous se détruire au bout de la route. A ce moment, j'ai fait traversé la planète mystérieuse à travers le soleil avec l'aide de P et M. J'ai positionné notre planète mystérieuse au centre du soleil sur un autre élan en me servant du canon à paraboles et à hyperboles. J'ai lancé une charge explosive dans le fond de l'univers de chaque côté du soleil et une troisième charge dans le monde occulte pour nous faire ressortir sur terre et replacer le soleil à sa position normale. Claire Delorme prenait cette situation de guerre pour une partie de plaisir tellement elle était sûr de la victoire et même le général Eisenhower entrait dans le jeu. Je ne me sentais pas rassurer car la guerre, c'est la guerre. Des cristaux de diamant ont traversé d'une extrémité du monde à l'autre pour repasser une dernière fois vers la planète des forces occultes à travers le soleil. La voix de mon copain policier est venue interrompre une partie de plaisir qui n'avait plus aucun sens. La voix disait que les militaires me tiraient dans les jambes et non dans le soleil. Les policiers devaient reconnaître par contre, que les militaires avaient des trucs pour me reconstruire les veines. Les policiers de Québec m'ont intercepté alors que je marchais sur le bord de la route et ils m'ont demandé des pièces d'identité. Sans aucune discussion, ils m'ont conduit à l'hôpital de l'Enfant-Jésus. J'ai été attaché sur une civière dans la salle d'urgence. Les attaques principales avaient été neutralisées et ils ne restaient plus de cristaux des androïdes. L'intervention des policiers a eu pour effet de me mettre à raisonner sur les propriétés du mur au fond de l'univers d'où les androïdes partaient et d'en arriver à la conclusion qu'il n'y avait pas un mur, mais une série de murs pour éliminer l'effet électromagnétique : un mur orienté positivement suivi d'un mur orienté négativement. | ||
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Les androïdes avaient des machines à produire de la matière et il avait réussi à implanter une de ces machines dans mon cerveau. Mon observateur mathématicien me disait que tout était fini et qu'il n'y avait plus rien à faire même si cela semblait inimaginable. Il me fallait un moyen de me débarrasser de cette machine et j'ai supposé que la machine se détruirait soi-même si on pouvait diviser une section matière et une section vide. J'ai fixé le plafond suspendu et j'ai imaginé que je traçais une hyperbole dans un des rectangles du plafond, une structure devenue indéformable par l'hyperbole. L'observateur mathématicien dit que c'était un truc d'ingénieur et qu'il n'en connaissait pas les conséquences. Le militaire M, lui-même ingénieur, était confiant que j'avais la bonne solution et il disait de tirer le tout dans le néant. Il réussit à convaincre le Saint-Esprit. La voix se disant le Saint-Esprit a dit que je devais maudire le Saint-Esprit pour prendre effet. Le militaire M demanda aux voix mêlées de tirer la structure dans le canon pointé vers le néant. Les voix mêlées étaient ravis de cette solution. J'avais raison. L'hyperbole a produit son effet et la machine à produire de la matière s'est retrouvé coincée entre un cadre rigide et une hyperbole.. Tous les esprits m'ont suivi et la voix du Saint-Esprit s'est également montrée favorable. Le Saint-Esprit avait dit à l'opérateur du canon de le tirer dans le néant, mais le néant et le Saint-Esprit sont incompatibles. L'opérateur du canon avait dit : " j'ai accepté un marché de dupe ". En quelques mots, j'imagine qu'on venait de lancer mon esprit dans le trou en F et la machine à produire de la matière imaginé par mes adversaires aurait un segment limité par une hyperbole dans un autre monde. Nous récupérons notre monde et nous nous débarrassons des androïdes et de leur machines à produire de la matière et des diamants. Mon entrée à l'hôpital voulait dire qu'un nouveau chapitre des voies mêlées allaient débuter. Je me suis objecté à mon transfert dans une autre salle, mais le psychiatre aime bien montrer qu'il est maître de destin de ses patients. J'avais en moi, une énergie magnétique rémanente diffusée dans tout mon corps, particulièrement aux extrémités de mes pieds et de mes mains. Le contact avec un objet de métal me faisait mal et j'avais la certitude qu'une déviation mineure des champs magnétiques pouvait causer une catastrophe. Il valait mieux attendre que le champ magnétique rémanent se dissipe. Le psychiatre était trop pressé et il ordonna que je sois transféré dans une autre chambre sans mon consentement. Je me suis fermement opposé à mettre le pied par terre et les proposés m'ont assis dans une chaise roulante. Ils m'ont replacé sur le lit d'une chambre. A l'instant que j'ai touché le cadre de métal du lit, le militaire M m'a dit que tous les murs avaient éclaté et il m'a fait le reproche que j'avais pris une chance inouïe en acceptant de changer de chambre. Par contre, tous les éléments de physique qui me préoccupaient avaient été éliminés en un seul touché du pied. Mon copain P considérait que je ne devais pas rester dans cette aire du département de psychiatrie et il s'était promis avec ses copains de me tirer de mon mauvais pas. L'impossibilité de coordination avait amené le premier mathématicien des esprits à se penser dans une fâcheuse position. Le monde ne pourrait tenir. | ||
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Les voies liés entre les militaires du général Eisenhower et du colonel Rommel et les voix liées des policiers étaient incapables de se comprendre et d'assurer une coordination. Les militaires croyaient la bataille terminée et gagnée tandis que les policiers se croyaient toujours menacés. La voix du général Eisenhower voulait bien que je facilite la reprise de Winston Churchill et j'avais imaginé une ruse très simple. Je m'étais présenté devant l'infirmière de garde entièrement nu avec ma serviette sur l'épaule. J'avais dit : " le Premier ministre de Grande-Bretagne n'a rien à cacher au président américain " et je l'avais dit sans hésitation. Les gens cultivés connaissent l'anecdote de la rencontre Roosevelt _ Churchill. Les voix liées des policiers affirmaient que je devais me suicider pour échapper à la destruction du monde et je ne suivais plus que les voix des policiers. J'avais rapidement composé le plan de lancer une chaise dans la vitre du salon de l'aire de psychiatrie et de me jeter par la vitre brisée. Les vitres du département de l'hôpital sont faites de matière incassable et je n'ai pas pu les casser en jetant la chaise dans la fenêtre. Le premier mathématicien m'a dit que l'essai était concluant car j'avais réellement essayer de briser la vitre. Les voies liées des policiers en étaient satisfaites. Je n'avais tenté d'aller plus loin et de me suicider. Les voix se méfiaient des symboles de la magie noire et il avait fallu qu'une infirmière prenne l'initiative de dessiner une murale sur la symbolique de l'halloween. J'avais réussi à négocier que la lune ou le soleil ne contienne pas une sorcière. Son groupe avait peint un champs avec un épouvantail, un pommier avec une pomme et une citrouille. L'image représentait bien la fête avec ses tons d'orangé et la pomme faisait " paradis terrestre ". L'infirmière avait bien tenté de peindre quelque chose dans le soleil, mais je veillais à assurer la bonne exécution de notre négociation. Un inspecteur de chantier qui se respecte voit à ce que le travail soit fait conformément à une entente et j'ai mes trucs d'inspecteur de chantier. Les mauvaises expériences des voix mêlées étaient terminées, mais les psychiatres de l'hôpital avaient décidé de neutraliser les voix mêlées et de me donner une forte dose de psychotropes. J'ai pris les pilules sans m'y opposer, mais j'aurais dû faire preuve d'un esprit plus critique et m'opposer à cette thérapie. Les psychiatres ne m'avaient pas rencontré pour me demander si j'avais encore des voix. Or, les voix ennemies étaient vaincues. J'ai été transféré à l'hôpital de Rimouski le 30 septembre 1998 et j'ai reçu mon congé de l'hôpital le 16 octobre suivant. J'ai repris mes activités normales sans problème de voix mêlées. Les psychiatres de l'hôpital de l'Enfant-Jésus avaient peur des voix liées après l'incident de la chaise lancée dans la fenêtre et ils avaient tenté de les neutraliser. J'ai pris des fortes doses de psychotropes après cet incident et le Dr Samson tente de me sevrer en diminuant mes doses de pilules. Le monde n'a pas explosé, il n'a pas été envahi par des androïdes et je suis resté un bon pratiquant de ma religion tout en étant profondément croyant. Dieu n'est pas le meilleur guerrier et il peut compter sur le Saint-Esprit pour la défense du Royaume. Six mois ont passé et je n'ai plus ressenti le phénomène des voies liées. | ||