| Si quelqu’un, il y a deux ou trois ans,
m’aurait
dit que je ferais un jour un page WEB à propos
d’un
navigateur, je lui aurais probablement conseillé de se faire
soigner. L’idée, à cette
époque,
qu’un navigateur puisse m’enthousiasmer
à ce point,
m’aurait semblé farfelue. (Remarquons
qu’à l’époque,
l’idée que je fasse une page WEB à
propos de quoi que ce soit, n’était que cela,
qu’une idée.) C’était avant de commencer à utiliser Firefox et de devenir accro. L’idée de retourner à utiliser Infernal Evil aujourd’hui semble me causer des convulsions dans mes circuits neuronaux. Alors, un avertissement aux gens qui désirent essayer Firefox : ATTENTION : L’utilisation de Firefox crée une dépendance. On a commencé d’ailleurs à faire des tests sur des singes rhésus pour mesurer le danger de devenir complètement incapable de s’en passer. (La SPCA est rapidement intervenue pur mettre un terme à ce qu’elle qualifiait de « comportement inacceptable envers des animaux. On a cependant continué les test sur des être humains, dans le silence le plus total de la Ligue des Droits de l’Homme) 1 Ah oui, les effets secondaires. L'effet secondaire à utiliser Firefox est que cela te donne le goût d'essayer d'autres logiciels « libre » i.e. des logiciels dans le domaine public. Moi cela m’a poussé à essayer Thunderbird, la messagerie de Mozilla (aussi parce que je commençais à avoir Outlook Express un peu de travers dans l’anus) . J’ai ensuite essayé Filezilla quand j’ai voulue remplacer mon antique programme de FTP. Pour mes tâches journalières de visualiser, retailler et changer le format d’images, généralement mes besoins sont satisfaits par IrfanView. Quand j’ai eu besoin d’un logiciel pour modifier des images, j’ai décidé d’essayer Gimp 2. Quand j’ai appris par hasard qu’une suite de logiciel libre (PortableApps) qu’on puisse installer sur une clé USB était disponible, je suis allé la télécharger. Une de mes raisons pour faire ceci était l’opportunité d’essayer la suite bureautique OpenOffice. Je commence sérieusement à être effrayé de mon comportement. Mais jusqu’ou cela va-t-il aller ? Vais-je répudier complètement Microsoft, installer Linux sur ma machine et me mettre à parler de « system core », de « kernel », à écrire mes programmes et à jurer après mon compilateur ? Je ne sais pas. Seul l’Administrateur du Réseau Suprême peut le dire... Voici donc pourquoi j’ai fait cette page. |
| 1 On rigole
mais lisez plutôt ce que Michael
Crichton raconte dans son bouquin Congo : « A new pharmaceutical factory was built in Western Australia. In this factory all the pills came out on a conveyor belt; a person had to watch the belt, and press buttons to sort the pills into separate bins by size and color. A Skinnenan animal behaviorist pointed out that it would be simple to teach pigeons to watch the pills and peck colored keys to do the sorting process. Incredulous factory managers agreed to a test; the pigeons indeed performed reliably, and were duly placed on the assembly line. Then the RSPCA stepped in and put a stop to it on the grounds that it represented cruelty to animals; the job was turned over to a human operator. for whom it did not, apparently, represent cruelty » Crichton,
Michael Congo
Ma traduction :« Une nouvelle usine de produit pharmaceutique était bâti dans l’Ouest de l’Australie. Dans cette usine, toutes les pilules sortaient sur un tapis roulant ; une personne avait à surveiller le tapis, et presser des boutons pour trier les pilules dans des contenants séparés par taille et couleurs. Un comportementaliste animal Skinnérien remarqua qu’il serait simple d’enseigner à des pigeons à surveiller les pilules et à picorer des clés colorées pour faire le processus de tri. Incrédules, les superviseurs de l’usine ont acceptés à faire un test; les pigeons sans aucune question faisant le travail de manière fiable, furent dûment placés sur la chaîne d’assemblage. Alors la RSPCA (Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals) intervint et arrêta le tout sous prétexte que cela représentait de la cruauté envers les animaux; le travail fut donné à un opérateur humain, pour qui ce ne, apparemment, représentait pas de la cruauté. » Ce qui prouve, sans l’ombre d’un doute, deux choses :
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