Histoire extraordinaire

 

Chapitre un

Je m’appelle Maude, j’ai 12 ans, de longs cheveux bruns et des yeux bruns. J’adore " Le Seigneur des anneaux " et Orlando bloom.

Un jour alors que j’étais chez moi, quelqu’un sonna. J’allai ouvrir et je découvris un homme d’environs 25 ans, il étais très beau.

- Salut, dit-il en souriant.

- Bonjour, dis-je en l’observant.

Je me rendis compte qu’il ressemblait beaucoup à Orlando Bloom.

- C’est fou ce que vous ressemblez à Orlando Bloom.

- Normal, je suis Orlando Bloom, dit-il en souriant

Je restai bouche bée.

- Je peux entrer ?

- Faites comme chez vous.

- Si je suis venu c’est parce que je dois t’apprendre l’élfique.

- Mais pourquoi ?

- Je ne peux pas te le dire maintenant. Tu le sauras plus tard. D’ailleurs pour que tu puisse apprendre cette langue tu n’iras plus à l’école.

- Quoi ? Mais je vais avoir beaucoup de retard !

- Cela ne te perturbera pas. Viens nous devons commencez.

Il semblait froid et dur quand il dit ça, cela me choqua mais au fond de moi j’étais heureuse de le rencontrer. Nous commençâmes les cours. Il avait une très belle voix quand il parlait l’élfique et ce n’étais pas une langue très difficile.

- C’est fini pour aujourd’hui. Je reviendrais demain à 8 heures. Oh, j’oubliais : ne dis à personne que je suis ici, dit-il après quelques heures de cours.

- Mais comment vais-je faire avec mes parents, ils ne me laisserons pas rester ici.

- C’est déjà réglé.

Il revint pendant plusieurs semaines pour me donner des cours. J’avançais vite car cette langue me paraissait très facile.

Un jour alors que je savais presque parfaitement l’élfique, Orlando me demanda d’aller dans ma chambre pour que l’on puisse parler.

- Si je t’ai appris l’élfique c’est parce que toi et moi nous somme des Elfes. Nous venons de la Terre du Milieu et nous de devons y retourner, me dit-il.

- Tu es sûr que tu n’as pas trop bu ?

- Je ne rigole pas, c’est sérieux. Avant que l’Anneau ne soit détruit, Sauron appris que tu était la reine des Elfes, la seule personne pouvant détruire le mal. Il voulut te tuer, mais le seigneur du mal ne peut te tuer, alors il t’envoya sur Terre et t’effaça la mémoire pour que tu ne puisse pas le détruire. Aujourd’hui, il faut que tu reviennes en Terre du Milieu.

- Bon, supposons que cela soit vrai, elle est où la Terre du Milieu ?

- Dans un monde parallèle à celui-ci et si la Terre du Milieu tombe sous l'emprise du mal, la Terre le sera aussi. Mais je t’assure que c’est vrai. Il faut que tu reviennes.

Je vis dans ses yeux qu'il disait la vérité.

- C’est bon, je te crois. Mais si tu repart en Terre du Milieu, tes fans remarquerons ton absence. Et il y a plein de choses que j’aime ici, le hockey, mes amis, ma famille, le cinéma etc.

- Personne ne remarquera mon absence car j'ai un double sur Terre qui agit comme je le ferai. Et tu pourras revenir ici sauf si tu es emprisonnée ou que tu a une mission. Il faut que l’on parte maintenant.

- Mais, je voudrais dire au revoir à mes amis.

- Tu peux le faire par la pensée car tu très puissante. Il te suffit de te concentrer sur la personne à qui tu veux parler et penser à ce que tu veux lui dire. Mais dépêche-toi.

Je " parlai " à toutes mes amies. Je leur dis que je partais, mais que ne pouvais pas leur dire où et que je reviendrais de temps en temps

- C’est bon, dis-je à Orlando.

- Prend ma main et ne bouge plus.

Je le fis, sa main était chaude et douce. Il dit des mots que je ne compris pas et nous nous retrouvâmes dans une grande vallée près d’une forêt. Orlando avait pris l’apparence de Legolas et moi j’avais aussi changé mais je ne puis dire comment j’étais.

Chapitre deux

- Dans la forêt, là-bas, c’est Mirkwood, le lieu où j’habite, dit Legolas, nous devons d’abord aller là-bas pour prendre des chevaux, des armes et nous reposez avant de partir vers Rivendell.

- D’accord.

Il se tourna vers moi et me regarda surpris. Tout bas, il dit :

- Je ne me souvenais plus que tu étais aussi belle.

- Pardon ? dis-je en feignant de ne pas avoir entendu.

- Oh, rien.

Nous nous dirigeâmes vers Mirkwood. C’était un lieu magnifique, construit autour des arbres sans jamais les toucher. Nous entrâmes dans une écurie et il dit :

- Choisi toi un cheval. N’aie pas peur, il sont tous très gentils.

Je choisi un cheval blanc qui me paraissait très doux.

- C’est un bon choix, il très gentil. C’est celui-là que tu prendras demain quand nous partirons.

Puis nous allâmes dans un palais, son palais puisqu’il est prince de Mirkwood. Nous mangeâmes puis il me montra ma chambre.

- Repose-toi, maintenant. Je viendrais te réveiller demain. Tu trouveras des habits dans l’armoire.

Il partit et ferma la porte. Je pris une chemise de nuit et me couchai car j’étais très fatiguée.

 

 

- Réveille-toi, Lailanthiriel, réveille-toi, me dit une voix douce.

J’ouvris les yeux et vis Legolas penché sur moi.

- Il faut te réveiller, nous devons bientôt partir. Habille-toi et rejoint moi dans la salle à manger.

- Attends, comment m’as-tu appelée avant ?

- Lailanthiriel pourquoi ? Ah oui, j’ai oublié de te dire : c’est ton vrai nom.

Je mis des pantalons vert et une chemise verte claire et le rejoignit dans la salle à manger. Il était tôt car le soleil était à peine levé. Quand nous eûmes finit de manger, il m’emmena dans une pièce remplie d’armes et me tendis un carquois remplit de flèches, un arc et une ceinture à laquelle étaient accrochés une épée et un couteau.

- Tiens, prend les. Je t’apprendrais à t’en servir plus tard, mais si nous croisons un danger sert toi plutôt de l’épée que du reste, elle te seras plus utile.

Nous allâmes seller les chevaux et partîmes. Nous allâmes d’abord au pas car je ne savais pas faire du cheval mais je me rendis compte que c’était en fait très simple. Nous gallopâmes un moment puis, nous nous arrêtâmes pour manger.

- Tu ne te souviens vraiment plus de rien ? demanda Legolas pendant que nous mangions.

- Non, mais l’élfique et l’équitation me paraissent très simples. Cela doit être parce que j’en faisait avant.

- Oui c’est ça.

- Dis-moi, tu me connaissais avant que Sauron m’envoie sur Terre ?

- Oui et nous étions amis.

- Alors, j’ai quel âge ?

- 2990

- Rien que ça ? dis-je ironiquement

- Tu es jeune pour une Elfe.

- Et toi tu as quel âge ?

- 3000 ans.

Nous discutâmes encore un moment puis nous repartîmes. A la fin de la journée, nous nous arrêtâmes près d’une caverne.

- Nous dormirons ici. Ce n’est pas un lieu pour une reine mais c’est tout ce qu’il y a.

- Cela me conviendra parfaitement.

- Comme il reste encore du temps, je vais déjà t’apprendre les bases du maniement de l’épée.

- Ok.

Je sortis mon épée et il commença à m’expliquer les bases. Nous allâmes d’abord très lentement pour que je puisse bien y arriver puis, nous accélérâme. La nuit commença à tomber et nous arrêtâmes.

- Tu apprends vite, me dit Legolas.

- Merci.

- Je vais chercher du bois pour faire le feu, reste ici avec ton épée à porter de main.

Il partit et revint bientôt. Il déposa le bois sur le sol et l’alluma. Ensuite, il alla chercher quelque chose dans son sac. Il en sortit deux carré d’une matière ressemblant à du pain enveloppés dans des feuilles. Il m’en tendit un.

- Tiens, c’est du pain Lembas. C’est un pain elfique très nourrissant, dit-il en venant s’asseoir à côté de moi.

- Merci.

Je goûtai et je trouvai ça très bon. Quand j’eus fini je n’avais plus du tout faim. J’observais Legolas, sur Terre, quand je voyais le film ou des posters de lui je le trouvais déjà très beau, mais vu de plus près il était magnifique. Je remarquai qu’il me regardait lui aussi. Il avait l’air absorbé par ma vision. Puis soudain, il se secoua et dit :

- Il est temps de se coucher, nous avons une longue journée demain.

- Bien, dis-je.

- Tiens, ce n’est pas un lit mais avec ça le sol sera déjà un peu plus confortable.

Il me tendis un coussin et une couverture.

- Merci, bonne nuit.

- Bonne nuit.

Je posai mon coussin par terre, me couchai et m’endormis vite malgré la dureté du sol.

Le lendemain matin, je me réveillai, il était tôt. Je sentis un poids sur ma poitrine et vis Legolas la tête posée sur moi. J’essayai de ne pas bouger pour ne pas le réveiller, mais il bougea et ouvrit les yeux.

- Salut, lui dis-je.

- Désolé, me dit-il.

- Désolé de quoi ?

- Ben, de m’être couché sur toi.

- C’est pas grave, dis-je en souriant.

Nous mangeâmes et partîmes sur nos chevaux. Comme le début du chemin était peu pratiquable, nous dûmes avancer lentement. Nous discutâmes un peu, je le trouvais très sympa. Quand nous pûmes enfin accélérer, Legolas partit soudainement au galop et tomba durement après quelques mètres. Affolée, je galopais jusqu’à sa hauteur, descendit rapidement de mon cheval et m’agenouillai à ses côté. Il était sur le ventre et avait l’air mal en point. Je le tournai sur le dos et observai avec effroi qu’il avait de la peine à respirer. Soudain, il se mit à rire.

- Je t’ai eue, dit-il.

- Comment oses-tu faire cela à une reine, plaisantais-je.

Nous remontâmes sur nos chevaux et continuâmes à avancer jusqu’au soir. Nous trouvâmes un petit enfoncement dans une falaise et nous y installâmes.

- Il faudrait que tu t’entraînes au tir à l’arc, me dit Legolas, essayes sur cet arbre mort.

Je pris mon arc et une flèche, plaçai la flèche dans mon arc et lâchai la corde. La flèche ne partit pas loin, elle ne toucha même pas l’arbre.

- Bien, je vois. Remets- toi en position, dit-il en s’approchant de moi.

Il sa plaça derrière moi, plaça sa main sur la mienne et la déplaça doucement en la caressant.

-Détends-toi, dit-il d'une voix douce en passant sa main sur mes omoplates, fixe la cible et ferme les yeux. Vois-tu la cible?

- Oui, dis-je doucement, sa voix m'envoûtait.

- Suis ton cœur pour viser la cible, quand tu es prête, lâche la corde.

Je me concentrai et lâchai la corde. J'ouvris les yeux et vit la flèche se planter au milieu de l'arbre.

- Comment ais-je fait?

- Tu étais accompagnée par le meilleur archer de la Terre du Milieu, pas étonnant que tu réussisse, répondit-il en plaisantant.

- Laisse-moi un peu de temps pour arranger ça.

Je ressayai mais sans lui. Je me concentrai sur ce qu'il venait de me dire, j'endentais encore sa voix douce résonner à mes oreilles. Je me concentrai bien et tirai. La flèche atteint de nouveau sa cible.

- Pas mal, me dit-il.

Comme le soleil se couchait, nous mangeâmes et allâmes nous coucher. Cette nuit, je rêvai de Legolas, Je le voyais comme s'il était devant moi. J'entendais sa voix douce.

- Lailanthiriel, réveille-toi, nous devons partir.

Je me rendis compte que cette voix ne venait pas de mon rêve quand il me caressa la joue. Je feint d'être encore endormie pour savoir ce qu'il ferait ensuite.

- Lailanthiriel, debout.

Il déposa un baiser sur ma joue.

- S'il te plais réveille-toi.

J'ouvris les yeux et vis son beau visage penché sur moi.

- Salut, lui dis-je en souriant.

- Lève-toi et mange, nous devons partir. Nous arriverons à Rivendell aujourd'hui.

Nous partîmes sur nos chevaux et arrivâmes à Rivendell dans la journée.

Chapitre trois

Quand nous arrivâmes, Elrond nous attendait.

- Bienvenue à Rivendell, Dame Lailanthiriel.

Je descendis de mon cheval.

- Voici la Communauté de l'Anneau, mais je crois ne pas avoir besoin de vous les présenter.

Il me montra un petite groupe. Je y vit tous les membres de la Communauté, sauf évidemment Boromir.

- Legolas, faites visiter le palais à Dame Lalanthiriel et allez vous reposer. Vous devez être fatigués tous les deux.

Legolas me fit visiter le palais. Il était magnifique. Quand on eut fini, il me montra une chambre assez grande magnifiquement décorée avec vue sur la rivière qui coulait non loin de là et me dit:

- Voici ta chambre, rien n'a été déplacé depuis ton départ et personne n'y a dormi.

- Elle est magnifique, dis-je.

- Bon, je vais te laisser te reposer.

Quand il fut parti, j'ouvris mon armoire avec la ferme intention de me changer. Je fut étonnée de découvrir toutes les robes plus sublimes les unes que les autres dont elle débordait. Je fini par choisir un petite robe bleue et légère m'arrivant aux pieds comme toutes celles qui se trouvaient dans l'armoire. Je l'enfilais et me couchai sur le lit. Je pensai à tout ce qui m'était arrivé pendant ces derniers jours. La Terre me manquait un peu, me ce qui me manquait le plus c'était mes amis, ma famille et le hockey. Je me rendis compte qu'au fond de moi je commençais à m'intéresser à Legolas. Je décidai d'y réfléchir plus tard et m'endormis rapidement.

Je fus réveillée quelques heures plus tard par des voix qui venaient d'en dessous de mon balcon. Je me levai et détachai mes cheveux que j'avais laissé attaché en chignon depuis mon arrivée en Terre du Milieu. Je fus étonnée de découvrir qu'ils m'arrivaient jusqu'à la taille. Je décidai de les coiffer et m'assis devant une table sur laquelle il y avait une brosse à cheveux, un coffre à bijoux, une bouteille de parfum et un miroir. Je pris la brosse et me regardai dans le miroir. Quand je vis mon reflet, je fus tellement surprise que je la lâchai! J'avais complètement changé: j'avais des yeux d'un beau bleu profond, des cheveux blond foncé, mince et j'étais belle! Remise de ma surprise, je fini par me coiffer soigneusement, Quand j'eus fini j'allai sur le balcon pour voir à qui étaient les voix qui m'avaient réveillées et que j'entendais toujours. Je me penchais sur mon balcon et je vis Frodon, Sam, Merry et Pippin qui criaient en faisant des bras de fer. Soudain, Sam le va la tête et me vit.

- Nous sommes désolés si nous avons troublé votre repos, dit-il.

- Ce n'est rien, répondis-je. Je peux venir essayer de vous battre dans votre jeu?

- Mais, ce n'est pas le place d'une Dame! s'étonna Frodon.

- Vous avez peur de vous faire battre par une fille? Plaisantais-je.

- Non, alors venez vous battre, riposta Merry.

- Bien, j'arrive.

Je sortis de ma chambre et descendis vers eux.

- Bien, contre qui vais-je me battre en premier? dis-je en arrivant.

- Contre moi, dis Pippin.

Nous nous assîmes chacun de l'autre côté d'une pierre qui se trouvait là. Nous nous prîmes la main et Merry dit.:

- Prêts? Trois, deux, un, go!

Pippin n'était pas très fort et je le battis en peu de temps et d'efforts.

- Non! dit-il quand j'abaissai sa main sur la pierre.

- A moi maintenant, dit Merry.

Il était un peu plus fort que Pippin et le duel dura plus longtemps. Quand je finis par le battre il s'exclama:

- Eh! Comment elle fait?

- Voyons si elle est si forte qu'elle le paraît, dit une voix derrière moi.

Je me tournai et vis Legolas debout derrière moi. Il s'assit en face de moi et nous commençâmes à nous battre. Il était fort, très fort. J'essayai de l'empêcher de me battre mais, après quelques instants, il abaissa mon bras contre la pierre.

- J'ai gagné, dit-il en me regardant avec des yeux remplis de malice.

- Eh! C'est pas juste, moi j'ai dus les battre avant! dis-je non contente d'avoir perdu.

Nous jouâmes un moment puis nous allâmes manger et dormir. Le lendemain matin, je finissait mon entraînement du maniement des armes quand Pippin dit:

- Et si on faisait un pique-nique et qu'on allait se baigner?

- Bonne idée, répondirent les trois autres Hobbits.

Nous allâmes chercher nos maillots et un pique-nique et nous nous retrouvâmes près du lac en aval de la rivière. Nous mangeâmes. Quand nous eûmes fini, Legolas me dit:

- On fait la course?

- Ok, lui répondis-je.

J'enlevai ma robe et courus dans l'eau. Je nageai le plus vite possible et j'arrivai avant Legolas.

- Que tu es lent! Plaisantais-je.

- Oh! Mais que vois-je? C'est un petit poisson sans défenses!

Il me prit et me lança plus loin. Je pansai à la farce qu'il m'avait faite quelques jours plus tôt et pris mon souffle avec l'idée de faire la même chose. Je me laissai tomber au fond de l'eau et y restai quelques instants après lesquels Legolas me soulevait avec une expression inquiète sur le visage.

- Je t'ai eu! Lui dis-je.

- Puisque c'est comme ça…

Il me lança de nouveau. Cette fois quand j'atterris dans l'eau je nageai jusqu'à Legolas et l'attirai vers le fond. Nous continuâmes à nous amuser de la sorte pendant un long moment. Puis, nous fûmes obligés de partir car la nuit arrivait.

Chapitre quatre

Le lendemain matin, je continuai à m'exercer au maniement des armes. L'après-midi, Legolas me proposa d'aller en bateau jusque dans la forêt. J'acceptai bien évidemment.

- Je vais commencer à ramer, dit Legolas quand nous fûmes dans la barque élfique que nous avions empruntée.

Il rama un moment puis, ce fut mon tour. Pendant le trajet, nous discutâmes de tout et de rien.

- Voilà, nous sommes arrivés, dit Legolas après environ un heure de voyage.

Nous accostâmes sur une rive parsemée d'arbres. Nous marchâmes un court instant quand nous entendîmes un bruit étrange.

- Des Orques! Annonça Legolas.

Il prit son arc et je pris mon épée n'étant pas assez expérimentée en tir à l'arc pour faire comme lui.

- Prends ceux armés d'épées, je m'occupe de ceux qui on des arcs ou des arbalètes, me dit-il quand nous vîmes arriver un groupe d'une douzaine d'Orques.

- Ok.

Nous nous battîmes un moment. Les Orques n'étaient pas très agiles dans le maniement de l'épée et je n'avait pas trop de problèmes pour les battre. Soudain, je vis une flèche arriver dans ma direction , mais c'était trop tard. Elle se planta dans mon ventre et je m'effondrai. J'entendais et voyais tout ce qu'il se passais autour de moi, mais c'était flou et la douleur qui me transperçait occupait toute mon attention. Quand Legolas vit que j'était par terre, il tua rapidement le dernier Orque présent et s'agenouilla vers moi. Je me sentais partir et déjà je ne le voyais plus. Mais j'entendais encore sa voix, mais elle me paressait venir de loin.

- Non! Lailanthiriel, non! Ne pars pas, reste avec moi!

Il posa sa main sur ma joue.

- Je t'en prie, reste avec moi.

Il se tut un moment, puis prononça des mots que je ne compris pas. Quand il eut fini de parler, il retira la flèche de mon ventre et m'embrassa. je sentis une vague d'énergie pénétrer en moi. J'ouvris les yeux et le vis penché sur moi.

- Ca va? Dit-il inquiet

- Ca pourrait aller mieux.

- Je suis désolé, c'est de ma faute ce qu'il t'es arrivé, j'aurais dû le voir.

- Non, ce n'est pas de ta faute. Mais qu'as-tu dit avant de me retirer la flèche?

- Une formule de guerison, la seule qui pouvait te sauver.

- Et pourquoi m'as-tu embrassée après?

- Cela fait partie de la formule, elle ne marche que si c'est quelqu'un qui aime profondément la personne qu'il veut sauver qui la récite.

- Tu…Tu m'aimes? dis-je étonnée.

- Oui, mais je ne peux pas.

- Pourquoi?

- Tu as failli mourir à cause de moi!

- Tu m'as surtout sauvée! Et puis… Moi aussi je t'aime.

Il me dévisagea étonné.

- Tu m'aimes?

- Oui.

Il m'embrassa à nouveau.

- Tu arrives à te lever? Me demanda-t-il

Je le fis difficilement. Il m'aida à marcher jusqu'à la barque, s'y installa et nous partîmes.

Quand nous arrivâmes à Rivendell, Elrond nous attendais. Quand il me vit me lever difficilement et aperçu ma robe trouée et maculée de sang, il se précipita vers nous pour nous demander ce qu'il s'était passé. Nous lui racontâmes l'histoire des Orques et je dus de nouveau corriger Legolas quand il dit que c'était de sa faute ce qui était arrivé. Quand je dis à Elrond qu'il m'avait sauvé la vie, il le félicita encore et encore. Puis nous allâmes nous reposer.

 

Chapitre cinq

Les mois suivant passèrent vite entre l'apprentissage du maniement des armes, la découverte et l'apprentissage de l'utilisation de mes pouvoirs et les moments de libre que je passait avec Legolas. Je retournais de temps en temps sur Terre pour revoir mes amis et ma famille mais, à mon grand regret, je ne pouvais pas leur raconter ce que je vivait car la Terre du Milieu devait rester inconnue des Terriens.

Puis, je dus partir avec Legolas pour combattre le mal car Saruman vivait toujours et je devais le détruire et me placer dans sa tour pour utiliser mon pouvoir et détruire la mal de la Terre du Milieu. Le trajet fut sans embûches mais, arrivé à Isengard, cela devint plus difficile car les Orques veillaient. En récitant quelques formules nous pûmes entrer. Saruman était là.

- Oh, Lailanthiriel, la "reine" des Elfes, dit-il, tu crois pouvoir me battre seulement en récitant une de tes formules, mais, tu verras, cela sera bien plus difficile.

Il m'envoya au sol. Je me levai essayai de faire de même, je réussis mais cela ne lui fit rien. Je pris mon arc et Legolas m'imita. Je récitai une formule pour que les flèches visent Saruman où que nous tirions. Nous tirâmes mais Saruman réussit à les faire dévier.

- C'est tout ce que vous pouvez faire? Demanda-t-il ironiquement.

Il nous envoya valser contre le mur. Je me concentrai et le fit voler à quelques mètres du sol et le rabattis contre le mur. Il glissa jusqu'au sol. Quand il fut de nouveau sur ses pieds, il dit:

- Et si je touche le point sensible? Que fait-tu?

Il souleva une lance qui se trouvait dans la pièce et l'envoya transpercer Legolas.

- Non! criais-je horrifiée de la voir s'érouler.

J'étais effondrée, mais comme je devais le battre sous peine de mourir et de faire mourir toute la Terre du Milieu et la Terre, cette tristesse se transforma en colère. Je sentis mes pouvoirs se concentrer et quand je tendis la main en direction de Saruman, un jet de lumière blanche en sortit et le tua. Je courus m'agenouiller vers Legolas. Je pleurais de le voir ainsi. Il n'était pas encore mort, mais dans la phase juste avant sa mort, il resterait comme ça pendant un moment puis il disparaîtrait Puis, j'entendis les Orques qui venaient je dus donc l'abandonner. Je me levai, me plaçai au centre de la pièce et lâchai mon pouvoir. J'entendis tous les Orques qui montaient les escalier pour rejoindre la pièce où je me trouvais tomber. Je sus alors que j'avais réussis, mais le mal n'était pas éradiqué pour toujours, il reviendrait et personne ne pouvait le prévoir. C'est pour cela que je devias rester en vie et transmettre mon pouvoir à une autre Elfe Je retournai vers Legolas, et retirai la lance qui se trouvais dans son ventre et pleurai encore pendant un long moment. Soudain, je me dis qu'il fallait rentrer avant que Legolas ne meure. Je le portai jusque sur son cheval. J'ordonnai au cheval de me suivre. J'enfourchai ma monture et partis à toute vitesse.

 

 

Chapitre six

J'arrivai à Rivendell après quelques jours de voyage sans repos. Quand j'arrivai là-bas, tous furent attristés par la mort de Legolas, bien qu'il fût toujours dans cette phase avant la mort, mais rien ne pouvait le sauver. Il me dirent tous que ce n'était pas de ma faute mais j'étais convaincue du contraire. Nous le déposâmes dans sa chambre et tour à tour nous allâmes lui rendre un dernier hommage. Elrond commença, puis ce fut le tour de Gimli, d'Aragorn, d'Arwen, de Gandalf, de Frodon et de Sam puis, celui de Merry et Pippin. Je passai en dernier car c'était moi qui devait l'accompagner avant sa mort. J'entrai dans la pièce et fermai la porte. Legolas était couché sur un lit au fond de la pièce. Je m'agenouillai à côté de lui. Bine qu'il fût presque mort, il était toujours aussi beau. Je lui dit:

- Oh, Legolas, j'aurais dû te sauver mais j'étais trop faible pour ça. Je suis désolée. Tu m'as sauvée mais je n'ai pas pu le faire, tu as plus de mérite que moi. Tu es plus puissant que moi.

Je posai un dernier baiser sur ses lèvres.

- Je ne pourrais pas vivre sans toi, je ne supporterais pas de ne pas t'avoir à mes côtés.

Je reculai et m'agenouillai au centre de la pièce. Je sortis un couteau de ma poche, le levai au-dessus de ma poitrine et dit:

- Si je peux détruire la mal mais que je ne peux pas te sauver, alors mon pouvoir ne sert à rien et je préfère l'abandonner. non, je ne peux vivre sans toi.

Je fermais les yeux et portais le couteau à ma poitrine.

- Ne fais pas ça, dit une douce voix masculine.

J'arrêtai mon geste à quelques centimètres de ma poitrine. Je savais à qui appartenait cette voix mais ce n'était pas possible. J'ouvris les yeux et vis Legolas assit sur le lit.

- Comment….Comment est-ce possible? fis-je étonnée

- Il se trouve que l'amour est plus fort que la mort, répondit-il, tu allais vraiment te… il ne termina pas sa phrase.

- Oui, lui dis-je, je ne peux vivre sans toi.

Je m'approchai de lui.

- Je t'aime, me dit-il.

- Je t'aime aussi.

Nous nous embrassâmes.

- Tu ne voudrais pas en étonner quelques uns? me demanda-t-il.

- Ok.

Je l'aidai à se lever et à marcher jusqu'à la porte. Quand Elrond, Arwen, Aragorn, Gimli, Gandalf et les quatre Hobbits virent Legolas, ils réstèrent bouche bée.

- Comment est-ce possible? Demanda Frodon.

- Depuis que Saruman m'a lancé cette lance, j'entendais tout ce qui se passait autour de moi, mais je ne pouvais parler ou bouger. J'ai entendu ce que chacun de vous m'a dit tout à l'heure puis, j'ai entendu Lailanthiriel. J'ai sentis une présence sur mes lèvres et une vague d'énergie m'envahir et j'ai pu à nouveau bouger et parler.

- Eh bien, il est étonnant de voir ce que l'amour peut faire, dit Gimli.

- Lailanthiriel a du lui transmettre une partie de son pouvoir, c'est pour ça qu'il est vivant, dit Elrond

- Mais, je voudrais te demander quelque chose Lailanthiriel, me dit Legoals.

- Vas-y, lui répondis-je.

- Veux-tu m'épouser?

Je fus choquée, je ne m'attendais absolument pas à ça.

- Oui, mille fois oui, lui répondis-je.

Nous célébrâmes notre mariage quelques mois plus tard et nous vécûmes heureux encore et encore, si bien que nous sommes toujours vivants.

 

 

 

Fin

 

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