Histoire extraordinaire
Chapitre
un
Je
m’appelle Maude, j’ai 12 ans, de longs cheveux bruns et des yeux bruns. J’adore
" Le Seigneur des anneaux " et Orlando bloom.
Un
jour alors que j’étais chez moi, quelqu’un sonna. J’allai ouvrir et je
découvris un homme d’environs 25 ans, il étais très beau.
-
Salut, dit-il en souriant.
-
Bonjour, dis-je en l’observant.
Je
me rendis compte qu’il ressemblait beaucoup à Orlando Bloom.
-
C’est fou ce que vous ressemblez à Orlando Bloom.
-
Normal, je suis Orlando Bloom, dit-il en souriant
Je
restai bouche bée.
-
Je peux entrer ?
-
Faites comme chez vous.
-
Si je suis venu c’est parce que je dois t’apprendre l’élfique.
-
Mais pourquoi ?
-
Je ne peux pas te le dire maintenant. Tu le sauras plus tard. D’ailleurs pour
que tu puisse apprendre cette langue tu n’iras plus à l’école.
-
Quoi ? Mais je vais avoir beaucoup de retard !
-
Cela ne te perturbera pas. Viens nous devons commencez.
Il
semblait froid et dur quand il dit ça, cela me choqua mais au fond de moi
j’étais heureuse de le rencontrer. Nous commençâmes les cours. Il avait une
très belle voix quand il parlait l’élfique et ce n’étais pas une langue très
difficile.
-
C’est fini pour aujourd’hui. Je reviendrais demain à 8 heures. Oh,
j’oubliais : ne dis à personne que je suis ici, dit-il après quelques
heures de cours.
-
Mais comment vais-je faire avec mes parents, ils ne me laisserons pas rester
ici.
-
C’est déjà réglé.
Il
revint pendant plusieurs semaines pour me donner des cours. J’avançais vite car
cette langue me paraissait très facile.
Un
jour alors que je savais presque parfaitement l’élfique, Orlando me demanda
d’aller dans ma chambre pour que l’on puisse parler.
-
Si je t’ai appris l’élfique c’est parce que toi et moi nous somme des Elfes.
Nous venons de la Terre du Milieu et nous de devons y retourner, me dit-il.
-
Tu es sûr que tu n’as pas trop bu ?
-
Je ne rigole pas, c’est sérieux. Avant que l’Anneau ne soit détruit, Sauron
appris que tu était la reine des Elfes, la seule personne pouvant détruire le
mal. Il voulut te tuer, mais le seigneur du mal ne peut te tuer, alors il
t’envoya sur Terre et t’effaça la mémoire pour que tu ne puisse pas le
détruire. Aujourd’hui, il faut que tu reviennes en Terre du Milieu.
-
Bon, supposons que cela soit vrai, elle est où la Terre du Milieu ?
-
Dans un monde parallèle à celui-ci et si la Terre du Milieu tombe sous
l'emprise du mal, la Terre le sera aussi. Mais je t’assure que c’est vrai. Il
faut que tu reviennes.
Je
vis dans ses yeux qu'il disait la vérité.
-
C’est bon, je te crois. Mais si tu repart en Terre du Milieu, tes fans
remarquerons ton absence. Et il y a plein de choses que j’aime ici, le hockey,
mes amis, ma famille, le cinéma etc.
-
Personne ne remarquera mon absence car j'ai un double sur Terre qui agit comme
je le ferai. Et tu pourras revenir ici sauf si tu es emprisonnée ou que tu a
une mission. Il faut que l’on parte maintenant.
-
Mais, je voudrais dire au revoir à mes amis.
-
Tu peux le faire par la pensée car tu très puissante. Il te suffit de te
concentrer sur la personne à qui tu veux parler et penser à ce que tu veux lui
dire. Mais dépêche-toi.
Je
" parlai " à toutes mes amies. Je leur dis que je partais,
mais que ne pouvais pas leur dire où et que je reviendrais de temps en temps
-
C’est bon, dis-je à Orlando.
-
Prend ma main et ne bouge plus.
Je
le fis, sa main était chaude et douce. Il dit des mots que je ne compris pas et
nous nous retrouvâmes dans une grande vallée près d’une forêt. Orlando avait
pris l’apparence de Legolas et moi j’avais aussi changé mais je ne puis dire
comment j’étais.
Chapitre
deux
-
Dans la forêt, là-bas, c’est Mirkwood, le lieu où j’habite, dit Legolas, nous
devons d’abord aller là-bas pour prendre des chevaux, des armes et nous reposez
avant de partir vers Rivendell.
-
D’accord.
Il
se tourna vers moi et me regarda surpris. Tout bas, il dit :
-
Je ne me souvenais plus que tu étais aussi belle.
-
Pardon ? dis-je en feignant de ne pas avoir entendu.
-
Oh, rien.
Nous
nous dirigeâmes vers Mirkwood. C’était un lieu magnifique, construit autour des
arbres sans jamais les toucher. Nous entrâmes dans une écurie et il dit :
-
Choisi toi un cheval. N’aie pas peur, il sont tous très gentils.
Je
choisi un cheval blanc qui me paraissait très doux.
-
C’est un bon choix, il très gentil. C’est celui-là que tu prendras demain quand
nous partirons.
Puis
nous allâmes dans un palais, son palais puisqu’il est prince de Mirkwood. Nous
mangeâmes puis il me montra ma chambre.
-
Repose-toi, maintenant. Je viendrais te réveiller demain. Tu trouveras des
habits dans l’armoire.
Il
partit et ferma la porte. Je pris une chemise de nuit et me couchai car j’étais
très fatiguée.
-
Réveille-toi, Lailanthiriel, réveille-toi, me dit une voix douce.
J’ouvris
les yeux et vis Legolas penché sur moi.
-
Il faut te réveiller, nous devons bientôt partir. Habille-toi et rejoint moi
dans la salle à manger.
-
Attends, comment m’as-tu appelée avant ?
-
Lailanthiriel pourquoi ? Ah oui, j’ai oublié de te dire : c’est ton
vrai nom.
Je
mis des pantalons vert et une chemise verte claire et le rejoignit dans la
salle à manger. Il était tôt car le soleil était à peine levé. Quand nous eûmes
finit de manger, il m’emmena dans une pièce remplie d’armes et me tendis un
carquois remplit de flèches, un arc et une ceinture à laquelle étaient
accrochés une épée et un couteau.
-
Tiens, prend les. Je t’apprendrais à t’en servir plus tard, mais si nous
croisons un danger sert toi plutôt de l’épée que du reste, elle te seras plus
utile.
Nous
allâmes seller les chevaux et partîmes. Nous allâmes d’abord au pas car je ne
savais pas faire du cheval mais je me rendis compte que c’était en fait très
simple. Nous gallopâmes un moment puis, nous nous arrêtâmes pour manger.
-
Tu ne te souviens vraiment plus de rien ? demanda Legolas pendant que nous
mangions.
-
Non, mais l’élfique et l’équitation me paraissent très simples. Cela doit être
parce que j’en faisait avant.
-
Oui c’est ça.
-
Dis-moi, tu me connaissais avant que Sauron m’envoie sur Terre ?
-
Oui et nous étions amis.
-
Alors, j’ai quel âge ?
-
2990
-
Rien que ça ? dis-je ironiquement
-
Tu es jeune pour une Elfe.
-
Et toi tu as quel âge ?
-
3000 ans.
Nous
discutâmes encore un moment puis nous repartîmes. A la fin de la journée, nous
nous arrêtâmes près d’une caverne.
-
Nous dormirons ici. Ce n’est pas un lieu pour une reine mais c’est tout ce
qu’il y a.
-
Cela me conviendra parfaitement.
-
Comme il reste encore du temps, je vais déjà t’apprendre les bases du maniement
de l’épée.
-
Ok.
Je
sortis mon épée et il commença à m’expliquer les bases. Nous allâmes d’abord
très lentement pour que je puisse bien y arriver puis, nous accélérâme. La nuit
commença à tomber et nous arrêtâmes.
-
Tu apprends vite, me dit Legolas.
-
Merci.
-
Je vais chercher du bois pour faire le feu, reste ici avec ton épée à porter de
main.
Il
partit et revint bientôt. Il déposa le bois sur le sol et l’alluma. Ensuite, il
alla chercher quelque chose dans son sac. Il en sortit deux carré d’une matière
ressemblant à du pain enveloppés dans des feuilles. Il m’en tendit un.
-
Tiens, c’est du pain Lembas. C’est un pain elfique très nourrissant, dit-il en
venant s’asseoir à côté de moi.
-
Merci.
Je
goûtai et je trouvai ça très bon. Quand j’eus fini je n’avais plus du tout
faim. J’observais Legolas, sur Terre, quand je voyais le film ou des posters de
lui je le trouvais déjà très beau, mais vu de plus près il était magnifique. Je
remarquai qu’il me regardait lui aussi. Il avait l’air absorbé par ma vision.
Puis soudain, il se secoua et dit :
-
Il est temps de se coucher, nous avons une longue journée demain.
-
Bien, dis-je.
-
Tiens, ce n’est pas un lit mais avec ça le sol sera déjà un peu plus
confortable.
Il
me tendis un coussin et une couverture.
-
Merci, bonne nuit.
-
Bonne nuit.
Je
posai mon coussin par terre, me couchai et m’endormis vite malgré la dureté du
sol.
Le
lendemain matin, je me réveillai, il était tôt. Je sentis un poids sur ma
poitrine et vis Legolas la tête posée sur moi. J’essayai de ne pas bouger pour
ne pas le réveiller, mais il bougea et ouvrit les yeux.
-
Salut, lui dis-je.
-
Désolé, me dit-il.
- Désolé
de quoi ?
-
Ben, de m’être couché sur toi.
-
C’est pas grave, dis-je en souriant.
Nous
mangeâmes et partîmes sur nos chevaux. Comme le début du chemin était peu
pratiquable, nous dûmes avancer lentement. Nous discutâmes un peu, je le
trouvais très sympa. Quand nous pûmes enfin accélérer, Legolas partit
soudainement au galop et tomba durement après quelques mètres. Affolée, je
galopais jusqu’à sa hauteur, descendit rapidement de mon cheval et
m’agenouillai à ses côté. Il était sur le ventre et avait l’air mal en point.
Je le tournai sur le dos et observai avec effroi qu’il avait de la peine à
respirer. Soudain, il se mit à rire.
-
Je t’ai eue, dit-il.
-
Comment oses-tu faire cela à une reine, plaisantais-je.
Nous
remontâmes sur nos chevaux et continuâmes à avancer jusqu’au soir. Nous
trouvâmes un petit enfoncement dans une falaise et nous y installâmes.
-
Il faudrait que tu t’entraînes au tir à l’arc, me dit Legolas, essayes sur cet
arbre mort.
Je
pris mon arc et une flèche, plaçai la flèche dans mon arc et lâchai la corde.
La flèche ne partit pas loin, elle ne toucha même pas l’arbre.
-
Bien, je vois. Remets- toi en position, dit-il en s’approchant de moi.
Il
sa plaça derrière moi, plaça sa main sur la mienne et la déplaça doucement en
la caressant.
-Détends-toi,
dit-il d'une voix douce en passant sa main sur mes omoplates, fixe la cible et
ferme les yeux. Vois-tu la cible?
-
Oui, dis-je doucement, sa voix m'envoûtait.
-
Suis ton cœur pour viser la cible, quand tu es prête, lâche la corde.
Je
me concentrai et lâchai la corde. J'ouvris les yeux et vit la flèche se planter
au milieu de l'arbre.
-
Comment ais-je fait?
-
Tu étais accompagnée par le meilleur archer de la Terre du Milieu, pas étonnant
que tu réussisse, répondit-il en plaisantant.
-
Laisse-moi un peu de temps pour arranger ça.
Je
ressayai mais sans lui. Je me concentrai sur ce qu'il venait de me dire,
j'endentais encore sa voix douce résonner à mes oreilles. Je me concentrai bien
et tirai. La flèche atteint de nouveau sa cible.
-
Pas mal, me dit-il.
Comme
le soleil se couchait, nous mangeâmes et allâmes nous coucher. Cette nuit, je
rêvai de Legolas, Je le voyais comme s'il était devant moi. J'entendais sa voix
douce.
-
Lailanthiriel, réveille-toi, nous devons partir.
Je
me rendis compte que cette voix ne venait pas de mon rêve quand il me caressa
la joue. Je feint d'être encore endormie pour savoir ce qu'il ferait ensuite.
-
Lailanthiriel, debout.
Il
déposa un baiser sur ma joue.
-
S'il te plais réveille-toi.
J'ouvris
les yeux et vis son beau visage penché sur moi.
-
Salut, lui dis-je en souriant.
-
Lève-toi et mange, nous devons partir. Nous arriverons à Rivendell aujourd'hui.
Nous
partîmes sur nos chevaux et arrivâmes à Rivendell dans la journée.
Chapitre
trois
Quand
nous arrivâmes, Elrond nous attendait.
-
Bienvenue à Rivendell, Dame Lailanthiriel.
Je
descendis de mon cheval.
-
Voici la Communauté de l'Anneau, mais je crois ne pas avoir besoin de vous les
présenter.
Il
me montra un petite groupe. Je y vit tous les membres de la Communauté, sauf
évidemment Boromir.
-
Legolas, faites visiter le palais à Dame Lalanthiriel et allez vous reposer.
Vous devez être fatigués tous les deux.
Legolas
me fit visiter le palais. Il était magnifique. Quand on eut fini, il me montra
une chambre assez grande magnifiquement décorée avec vue sur la rivière qui
coulait non loin de là et me dit:
-
Voici ta chambre, rien n'a été déplacé depuis ton départ et personne n'y a
dormi.
-
Elle est magnifique, dis-je.
-
Bon, je vais te laisser te reposer.
Quand
il fut parti, j'ouvris mon armoire avec la ferme intention de me changer. Je
fut étonnée de découvrir toutes les robes plus sublimes les unes que les autres
dont elle débordait. Je fini par choisir un petite robe bleue et légère m'arrivant
aux pieds comme toutes celles qui se trouvaient dans l'armoire. Je l'enfilais
et me couchai sur le lit. Je pensai à tout ce qui m'était arrivé pendant ces
derniers jours. La Terre me manquait un peu, me ce qui me manquait le plus
c'était mes amis, ma famille et le hockey. Je me rendis compte qu'au fond de
moi je commençais à m'intéresser à Legolas. Je décidai d'y réfléchir plus tard
et m'endormis rapidement.
Je
fus réveillée quelques heures plus tard par des voix qui venaient d'en dessous
de mon balcon. Je me levai et détachai mes cheveux que j'avais laissé attaché
en chignon depuis mon arrivée en Terre du Milieu. Je fus étonnée de découvrir
qu'ils m'arrivaient jusqu'à la taille. Je décidai de les coiffer et m'assis
devant une table sur laquelle il y avait une brosse à cheveux, un coffre à
bijoux, une bouteille de parfum et un miroir. Je pris la brosse et me regardai
dans le miroir. Quand je vis mon reflet, je fus tellement surprise que je la
lâchai! J'avais complètement changé: j'avais des yeux d'un beau bleu profond,
des cheveux blond foncé, mince et j'étais belle! Remise de ma surprise, je fini
par me coiffer soigneusement, Quand j'eus fini j'allai sur le balcon pour voir
à qui étaient les voix qui m'avaient réveillées et que j'entendais toujours. Je
me penchais sur mon balcon et je vis Frodon, Sam, Merry et Pippin qui criaient
en faisant des bras de fer. Soudain, Sam le va la tête et me vit.
-
Nous sommes désolés si nous avons troublé votre repos, dit-il.
-
Ce n'est rien, répondis-je. Je peux venir essayer de vous battre dans votre
jeu?
-
Mais, ce n'est pas le place d'une Dame! s'étonna Frodon.
-
Vous avez peur de vous faire battre par une fille? Plaisantais-je.
-
Non, alors venez vous battre, riposta Merry.
-
Bien, j'arrive.
Je
sortis de ma chambre et descendis vers eux.
-
Bien, contre qui vais-je me battre en premier? dis-je en arrivant.
-
Contre moi, dis Pippin.
Nous
nous assîmes chacun de l'autre côté d'une pierre qui se trouvait là. Nous nous
prîmes la main et Merry dit.:
-
Prêts? Trois, deux, un, go!
Pippin
n'était pas très fort et je le battis en peu de temps et d'efforts.
-
Non! dit-il quand j'abaissai sa main sur la pierre.
-
A moi maintenant, dit Merry.
Il
était un peu plus fort que Pippin et le duel dura plus longtemps. Quand je
finis par le battre il s'exclama:
-
Eh! Comment elle fait?
-
Voyons si elle est si forte qu'elle le paraît, dit une voix derrière moi.
Je
me tournai et vis Legolas debout derrière moi. Il s'assit en face de moi et
nous commençâmes à nous battre. Il était fort, très fort. J'essayai de
l'empêcher de me battre mais, après quelques instants, il abaissa mon bras
contre la pierre.
-
J'ai gagné, dit-il en me regardant avec des yeux remplis de malice.
-
Eh! C'est pas juste, moi j'ai dus les battre avant! dis-je non contente d'avoir
perdu.
Nous
jouâmes un moment puis nous allâmes manger et dormir. Le lendemain matin, je
finissait mon entraînement du maniement des armes quand Pippin dit:
-
Et si on faisait un pique-nique et qu'on allait se baigner?
-
Bonne idée, répondirent les trois autres Hobbits.
Nous
allâmes chercher nos maillots et un pique-nique et nous nous retrouvâmes près
du lac en aval de la rivière. Nous mangeâmes. Quand nous eûmes fini, Legolas me
dit:
-
On fait la course?
-
Ok, lui répondis-je.
J'enlevai
ma robe et courus dans l'eau. Je nageai le plus vite possible et j'arrivai
avant Legolas.
-
Que tu es lent! Plaisantais-je.
-
Oh! Mais que vois-je? C'est un petit poisson sans défenses!
Il
me prit et me lança plus loin. Je pansai à la farce qu'il m'avait faite
quelques jours plus tôt et pris mon souffle avec l'idée de faire la même chose.
Je me laissai tomber au fond de l'eau et y restai quelques instants après
lesquels Legolas me soulevait avec une expression inquiète sur le visage.
-
Je t'ai eu! Lui dis-je.
-
Puisque c'est comme ça…
Il
me lança de nouveau. Cette fois quand j'atterris dans l'eau je nageai jusqu'à
Legolas et l'attirai vers le fond. Nous continuâmes à nous amuser de la sorte
pendant un long moment. Puis, nous fûmes obligés de partir car la nuit
arrivait.
Chapitre
quatre
Le
lendemain matin, je continuai à m'exercer au maniement des armes. L'après-midi,
Legolas me proposa d'aller en bateau jusque dans la forêt. J'acceptai bien
évidemment.
-
Je vais commencer à ramer, dit Legolas quand nous fûmes dans la barque élfique
que nous avions empruntée.
Il
rama un moment puis, ce fut mon tour. Pendant le trajet, nous discutâmes de
tout et de rien.
-
Voilà, nous sommes arrivés, dit Legolas après environ un heure de voyage.
Nous
accostâmes sur une rive parsemée d'arbres. Nous marchâmes un court instant
quand nous entendîmes un bruit étrange.
-
Des Orques! Annonça Legolas.
Il
prit son arc et je pris mon épée n'étant pas assez expérimentée en tir à l'arc
pour faire comme lui.
-
Prends ceux armés d'épées, je m'occupe de ceux qui on des arcs ou des
arbalètes, me dit-il quand nous vîmes arriver un groupe d'une douzaine
d'Orques.
-
Ok.
Nous
nous battîmes un moment. Les Orques n'étaient pas très agiles dans le maniement
de l'épée et je n'avait pas trop de problèmes pour les battre. Soudain, je vis
une flèche arriver dans ma direction , mais c'était trop tard. Elle se planta
dans mon ventre et je m'effondrai. J'entendais et voyais tout ce qu'il se
passais autour de moi, mais c'était flou et la douleur qui me transperçait
occupait toute mon attention. Quand Legolas vit que j'était par terre, il tua
rapidement le dernier Orque présent et s'agenouilla vers moi. Je me sentais
partir et déjà je ne le voyais plus. Mais j'entendais encore sa voix, mais elle
me paressait venir de loin.
-
Non! Lailanthiriel, non! Ne pars pas, reste avec moi!
Il
posa sa main sur ma joue.
-
Je t'en prie, reste avec moi.
Il
se tut un moment, puis prononça des mots que je ne compris pas. Quand il eut
fini de parler, il retira la flèche de mon ventre et m'embrassa. je sentis une
vague d'énergie pénétrer en moi. J'ouvris les yeux et le vis penché sur moi.
-
Ca va? Dit-il inquiet
-
Ca pourrait aller mieux.
-
Je suis désolé, c'est de ma faute ce qu'il t'es arrivé, j'aurais dû le voir.
-
Non, ce n'est pas de ta faute. Mais qu'as-tu dit avant de me retirer la flèche?
-
Une formule de guerison, la seule qui pouvait te sauver.
-
Et pourquoi m'as-tu embrassée après?
-
Cela fait partie de la formule, elle ne marche que si c'est quelqu'un qui aime
profondément la personne qu'il veut sauver qui la récite.
-
Tu…Tu m'aimes? dis-je étonnée.
-
Oui, mais je ne peux pas.
-
Pourquoi?
-
Tu as failli mourir à cause de moi!
-
Tu m'as surtout sauvée! Et puis… Moi aussi je t'aime.
Il
me dévisagea étonné.
-
Tu m'aimes?
-
Oui.
Il
m'embrassa à nouveau.
-
Tu arrives à te lever? Me demanda-t-il
Je
le fis difficilement. Il m'aida à marcher jusqu'à la barque, s'y installa et
nous partîmes.
Quand
nous arrivâmes à Rivendell, Elrond nous attendais. Quand il me vit me lever
difficilement et aperçu ma robe trouée et maculée de sang, il se précipita vers
nous pour nous demander ce qu'il s'était passé. Nous lui racontâmes l'histoire
des Orques et je dus de nouveau corriger Legolas quand il dit que c'était de sa
faute ce qui était arrivé. Quand je dis à Elrond qu'il m'avait sauvé la vie, il
le félicita encore et encore. Puis nous allâmes nous reposer.
Chapitre
cinq
Les
mois suivant passèrent vite entre l'apprentissage du maniement des armes, la
découverte et l'apprentissage de l'utilisation de mes pouvoirs et les moments
de libre que je passait avec Legolas. Je retournais de temps en temps sur Terre
pour revoir mes amis et ma famille mais, à mon grand regret, je ne pouvais pas
leur raconter ce que je vivait car la Terre du Milieu devait rester inconnue
des Terriens.
Puis,
je dus partir avec Legolas pour combattre le mal car Saruman vivait toujours et
je devais le détruire et me placer dans sa tour pour utiliser mon pouvoir et
détruire la mal de la Terre du Milieu. Le trajet fut sans embûches mais, arrivé
à Isengard, cela devint plus difficile car les Orques veillaient. En récitant
quelques formules nous pûmes entrer. Saruman était là.
-
Oh, Lailanthiriel, la "reine" des Elfes, dit-il, tu crois pouvoir me
battre seulement en récitant une de tes formules, mais, tu verras, cela sera
bien plus difficile.
Il
m'envoya au sol. Je me levai essayai de faire de même, je réussis mais cela ne
lui fit rien. Je pris mon arc et Legolas m'imita. Je récitai une formule pour
que les flèches visent Saruman où que nous tirions. Nous tirâmes mais Saruman
réussit à les faire dévier.
-
C'est tout ce que vous pouvez faire? Demanda-t-il ironiquement.
Il
nous envoya valser contre le mur. Je me concentrai et le fit voler à quelques
mètres du sol et le rabattis contre le mur. Il glissa jusqu'au sol. Quand il
fut de nouveau sur ses pieds, il dit:
-
Et si je touche le point sensible? Que fait-tu?
Il
souleva une lance qui se trouvait dans la pièce et l'envoya transpercer
Legolas.
-
Non! criais-je horrifiée de la voir s'érouler.
J'étais
effondrée, mais comme je devais le battre sous peine de mourir et de faire
mourir toute la Terre du Milieu et la Terre, cette tristesse se transforma en
colère. Je sentis mes pouvoirs se concentrer et quand je tendis la main en
direction de Saruman, un jet de lumière blanche en sortit et le tua. Je courus
m'agenouiller vers Legolas. Je pleurais de le voir ainsi. Il n'était pas encore
mort, mais dans la phase juste avant sa mort, il resterait comme ça pendant un
moment puis il disparaîtrait Puis, j'entendis les Orques qui venaient je dus
donc l'abandonner. Je me levai, me plaçai au centre de la pièce et lâchai mon
pouvoir. J'entendis tous les Orques qui montaient les escalier pour rejoindre
la pièce où je me trouvais tomber. Je sus alors que j'avais réussis, mais le
mal n'était pas éradiqué pour toujours, il reviendrait et personne ne pouvait
le prévoir. C'est pour cela que je devias rester en vie et transmettre mon
pouvoir à une autre Elfe Je retournai vers Legolas, et retirai la lance qui se
trouvais dans son ventre et pleurai encore pendant un long moment. Soudain, je
me dis qu'il fallait rentrer avant que Legolas ne meure. Je le portai jusque
sur son cheval. J'ordonnai au cheval de me suivre. J'enfourchai ma monture et
partis à toute vitesse.
Chapitre
six
J'arrivai
à Rivendell après quelques jours de voyage sans repos. Quand j'arrivai là-bas,
tous furent attristés par la mort de Legolas, bien qu'il fût toujours dans
cette phase avant la mort, mais rien ne pouvait le sauver. Il me dirent tous
que ce n'était pas de ma faute mais j'étais convaincue du contraire. Nous le
déposâmes dans sa chambre et tour à tour nous allâmes lui rendre un dernier
hommage. Elrond commença, puis ce fut le tour de Gimli, d'Aragorn, d'Arwen, de
Gandalf, de Frodon et de Sam puis, celui de Merry et Pippin. Je passai en
dernier car c'était moi qui devait l'accompagner avant sa mort. J'entrai dans
la pièce et fermai la porte. Legolas était couché sur un lit au fond de la
pièce. Je m'agenouillai à côté de lui. Bine qu'il fût presque mort, il était
toujours aussi beau. Je lui dit:
-
Oh, Legolas, j'aurais dû te sauver mais j'étais trop faible pour ça. Je suis
désolée. Tu m'as sauvée mais je n'ai pas pu le faire, tu as plus de mérite que
moi. Tu es plus puissant que moi.
Je
posai un dernier baiser sur ses lèvres.
-
Je ne pourrais pas vivre sans toi, je ne supporterais pas de ne pas t'avoir à
mes côtés.
Je
reculai et m'agenouillai au centre de la pièce. Je sortis un couteau de ma
poche, le levai au-dessus de ma poitrine et dit:
-
Si je peux détruire la mal mais que je ne peux pas te sauver, alors mon pouvoir
ne sert à rien et je préfère l'abandonner. non, je ne peux vivre sans toi.
Je
fermais les yeux et portais le couteau à ma poitrine.
-
Ne fais pas ça, dit une douce voix masculine.
J'arrêtai
mon geste à quelques centimètres de ma poitrine. Je savais à qui appartenait
cette voix mais ce n'était pas possible. J'ouvris les yeux et vis Legolas assit
sur le lit.
-
Comment….Comment est-ce possible? fis-je étonnée
-
Il se trouve que l'amour est plus fort que la mort, répondit-il, tu allais
vraiment te… il ne termina pas sa phrase.
-
Oui, lui dis-je, je ne peux vivre sans toi.
Je
m'approchai de lui.
-
Je t'aime, me dit-il.
-
Je t'aime aussi.
Nous
nous embrassâmes.
-
Tu ne voudrais pas en étonner quelques uns? me demanda-t-il.
-
Ok.
Je
l'aidai à se lever et à marcher jusqu'à la porte. Quand Elrond, Arwen, Aragorn,
Gimli, Gandalf et les quatre Hobbits virent Legolas, ils réstèrent bouche bée.
-
Comment est-ce possible? Demanda Frodon.
-
Depuis que Saruman m'a lancé cette lance, j'entendais tout ce qui se passait
autour de moi, mais je ne pouvais parler ou bouger. J'ai entendu ce que chacun
de vous m'a dit tout à l'heure puis, j'ai entendu Lailanthiriel. J'ai sentis
une présence sur mes lèvres et une vague d'énergie m'envahir et j'ai pu à
nouveau bouger et parler.
-
Eh bien, il est étonnant de voir ce que l'amour peut faire, dit Gimli.
-
Lailanthiriel a du lui transmettre une partie de son pouvoir, c'est pour ça
qu'il est vivant, dit Elrond
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Mais, je voudrais te demander quelque chose Lailanthiriel, me dit Legoals.
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Vas-y, lui répondis-je.
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Veux-tu m'épouser?
Je
fus choquée, je ne m'attendais absolument pas à ça.
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Oui, mille fois oui, lui répondis-je.
Nous
célébrâmes notre mariage quelques mois plus tard et nous vécûmes heureux encore
et encore, si bien que nous sommes toujours vivants.
Fin