Maya, est un ordinateur atypique capable comme Deep Blue de battre les hommes à leurs propres jeux. En effet, il gagne ou fait matche nul à tous les coups au morpion. Deep Blue est lui spécialisé dans les échecs et diffère d'un point important de Maya, c'est qu'il est constitué de circuits électriques tandis que ce dernier est constitué d'enzymes et de molécules d'ADN. Les chercheurs de la Columbia University de New York, créateurs de Maya ont pour but de lui apprendre à détecter et analyser des cellules malades. Ainsi, injecté dans le corps, il pourrait alors piloter de nouveaux nanorobots médicaux.
On parle d'un automate cellulaire car chacune de ses cellules correspond à une case du morpion, dont l'état est conditionné par celui de ses voisines. Une préparation enzymatique particulière rempli chacune d'elles, leur permettant de réagir avec des fragments d'ADN donc de se comporter comme un porte logique. Ces préparations biochimiques peuvent être considérées comme le logiciel de Maya.
Ses constructeurs Stojanovic et Stefanovic, ont doté Maya de règles qui lui permettent de gagner ou de faire matche nul à tous les coups.
500 000 euros ont étés accordé au deux chercheurs pour l'élaboration de circuits chimiques rudimentaires. A terme, ces chercheurs voudraient aboutir au couplage de cet ordinateur ADN avec des nano machines, permettant ainsi d'agir comme des nano-robots thérapeutique, qui, injectés; dans le sang sont capable de repérer et de réparer les cellules défectueuses. Le logicielle servirait alors de cerveau à ces nano-robots leur permettant donc la détection des cellules défectueuses avant qu'ils accomplissent leur geste thérapeutique.