III.2)Application et futur

Une pseudo enzyme a récemment été produite grâce à l'utilisation par deux chercheurs Bartel et Szostak de méthodes de chimie combinatoire. Le but étant de trouver une molécule d'ARN capable de lier deux substrats de molécule d'ARN. C'est après l'utilisation d'environ 425 séquences d'ARN, qu'ils ont réussi à faire le séquençage de la pseudo enzyme. La chimie combinatoire va bien au delà de cet exemple. En effet, dans cet exemple, la pseudo enzyme est lié au produit, elle est donc facile à isoler, tandis que l'on peut aussi l'utiliser lorsque l'encrage est physiquement impossible. Plusieurs protocoles ont été proposés pour la détermination d'une molécule d'ARN qui pourrait réellement catalyser la liaison des deux molécules d'ADN. Ces détections peuvent aussi être utilisé pour isoler un endonucléole ou pour trouver un médicament qui, pénétrant la membrane cellulaire, lui attache une membrane qui fait en sorte qu'elle ne puisse plus être abordée. Le calcul à base d'ADN n'est pour l'instant pas encore une technique très pratique mais on ne peut pas donner d'avis définitif du fait de l ‘évolution possible de ce système. En effet, l'exemple de l'eniac nous a montré qu'un ordinateur qui tenait il y a quelques années dans plusieurs sales a été très fortement miniaturisé et son emploi est donné à tout le monde. A partir de cet exemple, on peut imaginer une même évolution pour l'ordinateur ADN.

Il y a beaucoup d'équipe qui de nos jours travaillent en assemblant l'électronique pour les entrées et les sorties, et les circuits biologiques pour l'intérieur. L'avantage de ce genre d'ordinateur est sa polyvalence car il peut à la foi faire des calcules simples grâce à l'électronique et résoudre des problèmes très compliqués grâce à l'équipement biochimique. Même si de nombreux obstacles ralentissent le développement de ce système, on peut faire confiance aux informaticiens qui possèdent toutes sortes d'idées créatrices pour résoudre ces problèmes. Le calcule utilisant de l'ADN se trouve être au même stade que le calcul à base de silicone juste après l'élaboration de transistor. Elle ne fait peut être pas grand chose mais qui sait ce qu'elle peut devenir si l'on continu les manipulations ?

Dans le pire des cas cette recherche éclaircira les opérations qui se produisent dans les créatures vivantes dans les quels l'ADN a un rôle.

En supposant que le but de la vie soit de traiter les informations contenu dans l'ADN, alors essayé de perfectionner ces opérations, dans un sens, c'est essayé de créer la vie elle même .

Remplacer la silicone des puces informatiques

Selon le docteur Alex Zettl, du département de physique de l'université de Californie à Berkeley, l'industrie de la silicone, dans sa course à la miniaturisation des puces électroniques, est en train d'"aller dans le mur". Il suggère donc de remplacer à l'avenir le silicone par les minuscules molécules du carbone. Le nanotube serait particulièrement adapté à un tel appareillage, les chercheurs ayant prouvé qu'il est possible de créer des dispositifs électroniques à l'échelle d'un atome ou d'une molécule. Les travaux de Zettl, présentés en octobre 1997, ont montré également qu'une seule molécule de nanotube pourrait contenir plusieurs petits appareils tels que transistor et autres composants essentiels de systèmes électroniques.

Remplacer le disque dur de votre ordinateur

L'idée de réaliser des fils magnétiques de taille nanoscopique pour stocker de l'information s'impose lorsque l'on considère l'appétit de notre société pour le stockage. Les supports standard de stockage d'information - disques durs, disquettes, cartouches SyQuest - sont en grande partie magnétiques. Pour augmenter la densité de leur mémoire, il faut accroître le nombre de bits par micron carré, d'où l'intérêt de dispositifs le plus petits possibles. Chaque bit est un élément aimanté orienté: si le pôle sud de l'aimantation est en haut et le pôle nord en bas, dans le langage binaire cela veut dire "oui", et l'inverse "non". Une fois écrite, l'information doit rester inchangée, en particulier lors de la lecture, c'est-à-dire que l'aimantation doit conserver son axe - ce que facilite la nature filiforme des nanofibres considérées.

Remplacer (à bas prix) les écrans à cristaux liquides

Jusqu'à présent, les écrans plats (des ordinateurs portables principalement) utilisent le plus souvent la technologie des cristaux liquides. L'ennui, avec les cristaux liquides, est qu'ils proposent des couleurs qui manquent de vivacité. Or les nanotubes pourraient permettre de pallier ce défaut dans des écrans plats qui seraient, de surcroît, bon marché. Les nanotubes, parfaitement alignés, se transformeraient en effet en émetteurs d'électrons d'autant plus efficaces qu'ils sont de bons conducteurs électriques et concentrent le courant sur de très petites surfaces. Reste la difficulgté d'orienter des dizaines de millers de nanotubes dans la même direction, mal résolue pour l'heure.

Implanter ni vu ni connu des électrodes médicales biocompatibles

Les nanotubes, parce qu'ils sont minuscules et entièrement en carbone, sont biocompatibles, une propriété qui intéresse vivement les médecins et les biologistes. Des chercheurs ont montré le potentiel des nanotubes comme électrodes permettant d'étudier directement dans le corps humain l'oxydation de la dopamine, un neurotransmetteur. Les nanotubes pourraient également servir à transporter des matériaux biologiques (médicaments). Des nanoparticules de carbone ont enfin été utilisées par des cher-cheurs américains comme des microprojectiles joliment appelés "biolositiques" pour introduire de l'ADN dans des cellules vivantes.

Biolositique: technique de transformation de cellules végétales à l’aide d’un "canon à particules" qui projette dans les cellules des microbilles métalliques sur lesquelles est déposé l’ADN à transférer. L’ADN ainsi introduit peut s’intégrer dans l’ADN de ces cellules. 




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