Trop B.S. pour s'acheter une montre, le pr�sident directeur-g�n�ral Francis Beaudoin convainquit le propri�taire de d�m�nager du Rebel Center de D�troit qui co�tait tr�s cher � louer et de b�tir un nouvel amphith�atre pouvant contenir encore plus de gens, et par le fait m�me vendre plus de bi�re et de marchandises d�riv�es avec les logos de l'�quipe. De plus, M. Beaudoin vanta le fanatisme des habitants de l'Est-Outaouais qui sont effectivement des vrais mordus du hockey. Ce que l'histoire et Francis ne dirent pas aux propri�taires (compos�s des illustres actionnaires de la compagnie AAPL Ink) cependant, c'�tait le gain v�ritablement souhait� par le soudain moins honorable Gratteux Beaudoin, soit celui d'avoir, de la fen�tre de son bureau, une vue sur l'horloge de la tour du parlement national canadien et ainsi �viter de s'acheter une montre, tout en profitant de ses �conomies acumul�es � D�troit en dollars U.S. pour exploiter les d�siquilibres des taux de changes en faisant de l'arbitrage sur le march� des devises et en b�n�ficiant ensuite d'�chappatoirs fiscaux d�coulant d'investissements dans la firme de P.M. canadien et vices, euh... fils, op�rant aux �les Ca�mans! Bref, un vrai scandale de d�tournement de fonds qui, apr�s 3 matchs perdus pas les B.S. en d�but de saison 7, a �clat� au visage des proprios de l'�quipe, qui ont tout de suite vot� pour le cong�diement de Beaudoin, pour ensuite le remplacer par M. Alexandre Plourde, qui effectuait un retour dans l'entourage de l'�quipe apr�s un s�jour pas tr�s fructueux comme entra�neur et selon certaines langues aff�t�es, ensuite comme mascotte de l'�quipe...
La suite est bien connue des amateurs, Plourde se tourna vers l'unique Scotty Bowman, l'entra�neur m�me � qui Beaudoin avait confi� les reines de l'�quipe en d�but de saison, pour �galement g�rer l'�quipe mise en place par le Gratteux (employ�s au salaire minimum bien s�r). Apr�s une fiche combin� de 4 victoires et 9 d�faites sous le r�gne de Beaudoin � Ottawa Est, Bowman a concoct� plusieurs transactions et modifications � son alignement et il a sut cr�er la chimie n�cessaire pour retourner le vent en la faveur des B.S. qui montrent un dossier de 5 victoires et 2 d�faites en saison r�guli�re depuis l'entr�e en sc�ne du plus grand entra�neur que la LNH ait jamais connue au poste de directeur-g�rant. Cette prestation in extremis de l'�quipe permis � la concession, par la peau des fesses (� cause des merdages de Gratteux), d'acc�der aux s�ries �liminatoires pour la seule fois depuis les 4 derni�res saisons.
Un historique se doit d'�tre continuellement � suivre... |