Il n’y a rien de plus bizarre dans l’histoire du salut de la chute d’Israël , la nation a qui pourtant Dieu a fait la promesse formelle qu’elle régnera sur le monde entier. Pourquoi le peuple juif a-t-il été écarté de l’histoire ? Pour avoir refusé de recevoir le message de Jésus ?
C’est la raison apparente de la chute du peuple élu. Mais cet évènement était pourtant prévue depuis longtemps par les prophètes. Et Jésus lui-même savait qu’il n’avait aucune chance d’échapper à la crucifixion. Toute cette histoire paraîtra incompréhensible à ceux qui ignorent ou qui veulent nier les lois de la dynamique historique . En fait, l’enchaînement des ces faits c’est ce qu’il y a de plus logique.
Pour comprendre le déroulement des événements en Israël , il y a 2000 ans, il faut avoir en tête les lois de la dynamique historique. Celles que l’homme de la rue associe consciemment ou non au phénomène de la réincarnation.
Il faut savoir que la réincarnation n’est jamais une affaire individuelle qui se produit au hasard et sans connexion avec la grande histoire. Comme dans le cas de Lincoln et de Kennedy, c’est moins un homme qui se réincarne qu’un cycle historique qui se reproduit. L’histoire d’Abraham doit être considérée comme un cycle historique inscrit dans une histoire plus ample : celle d’Israël qui est à son tour incrustée dans le grand tumulte de l’Orient. Or, il y a deux mille ans le cycle de l’Orient est arrivé en bout de course. Donc pour l’histoire l’Orient était mort. L’Orient doit maintenant attendre le temps de sa réincarnation. La mort programmé de l’Orient a entraîné inévitablement la fin du cycle d’Israël qui à son tour commandait la fin brutale mais régulière du cycle messianique avec la mise à mort de Jésus.
Donc, il y a pas de vrai drame ni dans la chute apparente d’Israël ni dans la mort de mort de Jésus. Ce dernier, bien imbue des lois de la dynamique historique , savait non seulement que sa mort était inévitable, mais qu’il reviendrait.
Cependant Jésus reviendra pas n’importe quand. Le cycle messianique auquel il est associé est tributaire du cycle d’Israël qui est à son tour tributaire du cycle de l’Orient. Ainsi, avant que Jésus ne revienne, le cycle de l’Orient doit se reproduire intégralement. Autrement dit l’histoire du Salut doit recommencer à zéro et se dérouler suivant le même canevas. C’est ce qu’on appelle la translation d’un cycle historique. Bref, un peu comme ce qui s’est passé avec Lincoln et Kennedy