Le support athl�tique des origines � nos jours.
Par Frankipou
          La tr�s grande majorit� des hommes ont tous, � un moment ou un autre de leur vie, port� un support athl�tique. Pour ces adeptes, son utilit� ne fait aucun doute. Par contre, ses origines demeurent � tout le moins inconnues, autant pour le profane que pour celui qui en a fait son mode de vie. Les prem�res utilisations d'une protection des parties g�nitales de l'homme sont dat�es, d'apr�s des arch�ologues milanais, du pal�olithique inf�rieur. Les plus rus�s des hommes pr�historiques, apr�s avoir �t� t�moins des lamentations de leurs pairs, suites aux blessures inflig�es par la charge d'animaux cornus, con�urent le premier support athl�tique � l'aide de mollusques habilement d�barrass�s de leurs contenus. Fait int�ressant, les linguistes attribuent la naissance du langage aux premi�res lamentations issues des blessures atroces inflig�es aux parties g�nitales de l'homme pr�historique.

            L'usage du terme "support athl�tique" fit son apparition dans le langage courant au 20� si�cle. D�s ses origines � l'Antiquit�, l'usage de cette protection, commun�ment d�sign�e duraqnt cette �poque sous le terme 'coquille', (en latin coquilus) �tait exclusivement r�serv�e � la chasse. Ce n'est qu'au tout d�but des Jeux Olympiques que son usage devint pour la premi�re fois sportif. Voici rapidement la l�gende qui confirme cet usage. Son origine a �t� retrouv�e sur des urnes d�couvertes par des historiens romains du IV� si�cle apr�s J.-C. :  le vaincqueur du marathon des jeux, effectuant son tour d'honneur dans le stadium, fut atteint dans les parties g�nitales par un disque de pierre provenant d'un autre site de comp�tition, disque qui, selon la l�gende, �chappa malencontreusement des mains d'un athl�te de la ville d'�ph�se.
Apr�s plusieurs mois de convalescence, le valeureux marathonien �tant toujours sous le choc de ce triste accident, emprunta la coquille d'un chasseur qui assistait � l'un de ses entra�nements. L'entra�neur du marathonien s'opposa vivement � l'utilisation de la coquille, pr�testant le manque flagrant de mobilit� que son usage provoquait chez l'athl�te. Qulelques mois plus tard, le marathonien porta la coquille, faisant fi des recommandations de son entra�neur, apr�s avoir apris de la bouche des organisateurs la tenue d'une comp�tition de lancer du disque � la m�me heure que l'�preuve du marathon, ainsi que de la pr�sence du lanceur d'�ph�se, au sein des participants.
Pendant le tour d'honneur, avant le malheureux incident qui changea l'histoire.
Malgr� sa pi�tre performance, cet athl�te qui voyait en l'usage de la coquille l'assurance d'un avenir plus serein, posa un geste qui marqua l'histoire sportive mais que plusieurs qualifi�rent de sacril�ge.

        Ce n'est qu'au Moyen-�ge que la coquille fut utilis�e � d'autres fins. Le coquillage de mollusque fut vite d�laiss� pour �tre remplac� par une coquille de m�tal beaucoup plus durable et confortable. Un noble chevalier, Gontran de Montmartre, s"�tant engag� dans les Croisades, substitua la traditionnelle ceinture de chastet�, port�e pendant des si�cles par toutes femme �loign�e de son �poux, par une coquille, apr�s que sa promise lui eut jur� fid�lit� devant les membres de sa famille comme le voulait la coutume � cette �poque.
L'�trange et douloureuse c�r�monie...
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