| Mardi 7 juin 2005: Enfin les vrais vacances ! Jeudi pass� comme convenue moi et les enfants avons fait la derni�re sortie d'�cole et nous avons pass� un bon s�jour. Jeudi soir nous sommes arriv� � l'�glise de Qu�bec vers les 21 heures et nous avons couch�s dans l'�glise avec des sacs de couchages. Pour ma part j'avais oublier d'apport� un matelat souffl� , ce qui fait que j'ai dormi par terre et le sol �tait dur. Le lendemain pour le peu que j'ai dormis j'avais pratiquement des bleus sur les hanches. Ouch ! �a fait mal mais bon j'ai une bonne sant� ce qui fait que j'ai quand m�me bien remis de ma nuit. Mais s'il n'y avait que cela , j'�tais couch� dans le sous-sol et dans la nuit il y avait des gar�ons qui ont mont� au rez-de chauss� et ont saut� et couru une partie de la nuit . Personne ne s'est lev� pour all� voir ce que nos petits comiques faisaient � cette heure de la nuit. Le lendemain matin � peu pr�s tous le monde �taient poqu� ( mal dormi et tr�s peu de sommeil) mais tous le monde malgr� cela �tait de bonne humeur et joyeux. Un dernier d�tail dans mon cas , la pi�ce o� j'�tais couch� il y avait une multitude de fourmis mais je m'en suis aper�ue seulement le lendemain matin OUACH ! Je suis d�daigneuse et je n'ai pas tellement aim� cette exp�rience mais bon encore une fois �a fait partis de l'aventure. Nous avons donc d�jeun�s ensemble , nous �tions un groupe de 30 personnes enfants et adultes compris et il y avait 5 fourgonnettes remplis � craqu� dans chacune d'elle. Malheureusement juste avant le d�part le lendemain matin au sortir de l'�glise pour faire la visite de la ville de Qu�bec mon plus jeune (E) est tomb� tout juste avant d'embarqu� dans la fourgonnette et s'est �gratign� un genou. C'�tait franchement pas beau � voir et le surface d'�gratignure �tait assez grande. Nous avons tant bien que mal fait un pansement avec les moyens du bord et apr�s la consolation et le branle-bas de combat de trouv� le pansement n�cessaire tous ce beau monde est embarqu� dans les fourgonnettes pour la grande aventure. Ce fut une journ�e tr�s remplis mais combien agr�able. Nous avions une temp�rature magnifique et un bon petit vent frais pour nous tenir au frais. Le matin donc nous avons commencer avec une visite � la citadelle de Qu�bec avec mus�s et visite du fort avec l'histoire de cette belle ville avec les nombreuses batailles sur les plaines d'Abraham. Ce fut une tr�s belle visite et instructif . Mon plus jeune fils me dit : " Maman s'est tr�s beau mais aussi tr�s triste � cause de ces balailles et les nombreuses pertes de vies !". C'est vrai mais grace � ces soldats courageux nous avons un pays o� il fait bon vivre, d'o� vient l'embl�me de notre province �Je me souviens�. Apr�s cette belle visite nous avons fait un pique-nique sur les plaines d'Abraham et encore une fois nous avons pass� un tr�s bon temps. La directrice de notre �cole s'�tait occup� de tout pour le pique-nique. Nous avions seulement amener des sandwichs et tout le reste �tait fourni par l'�cole. Apr�s avoir bien remplis nos ventres nous avons fait un saut dans le petit champlain dans le vieux Qu�bec , nous nous sommes promen�s et avons pris un temps de repos dans un petit parc tout � fait mignon. Ensuite nous avons �t� au cin�ma pour regarder un film 3D . Encore une fois ce film �tait tr�s instructif car c'�tait l'histoire de Qu�bec avec diff�rents �v�nements important, les enfants �taient impressionn�s par les effets sp�ciaux qui �tait nombreux. Apr�s le cin�ma ,nous avons �t� aux chutes Montmorency nous avons mont� dans un t�l�ph�rique et nous sommes redescendus � pied par de nombreux escaliers ce qui fait que � l'arriv� � l'auto nous �tions fatigu�s mais oh ! combien c'�tait magnifique comme endroit. Nous avons termin�s notre journ�e au restaurant ,nous avons souper tr�s tard vers les 21 heures tous le groupe et ensuite la s�paration pour partir chacun � nos r�sidenses respective. Nous sommes arriv� chez-nous � minuit fatigu� mais heureux de notre journ�e. Malheureusement en arrivant � la maison il a fallut plonger mon plus jeune dans le bain malgr� l'heure tardive car son pansement de fortune pendouillait et �tait tr�s sale. Pauvre petit il pleurait � chaud de larme car tout le long du retour il dormais dans la camionnette � poings ferm�s. Le pansement �tait tout coll� sur sa plaie et pour le d�coll� sans trop faire de mal j'ai donc mis mon fils avec son pansement dans l'eau du bain et par l'eau le pansement s'est d�coll� mais mon pauvre petit coeur ne voulait pas que l'ont touche � son genou. Finalement le pansement s'est enlever facilement et rapidement alors nous avons sortis au plus vite notre bless� et l'avons bord� dans son lit . Il �tait plus calme et juste avant que je parte pour le laiss� dormir il me dit :"maman , je t'aime " . Je lui ai dit que je l'aimais aussi et lui dit qu'il a �t� tr�s courageux car il n'y a eu aucune plainte de toute la journ�e et a suivi le groupe avec sa bonne humeur habituelle. Voil� pour les d�tails du petit voyage � Qu�bec. Pour changer de sujet je dois dire que pour notre projet de r�nov� le chalet pour en faire une r�sidence principale nous allons oublier cela car ce serait trop cher , et pour une construction neuve ce serait encore plus cher . Je suis m�me aller � la municipalit� pour demander combien je paierais pour les taxes et sans aucun service je pairais la m�me chose que ma r�sidence actuelle. Alors nous allons en rest� l� pour les projets dont j'ai parl� abondamment dans les pages pr�c�dentes. Voil� donc pour aujourd'hui , je vous laisse et je vous dis � la prochaine ,m�me site. |
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Ils se dirent l'un � l'autre : Nous ne faisons pas bien. Ce jour est un jour de bonnes nouvelles et nous nous taisons. 2 Rois 7, 9
Quelles sont les nouvelles ? La journ�e commence. Vite on �coute les nouvelles en avalant son caf�. Pour presque tout le monde la vie actuelle ne serait gu�re possible si l'on n'�tait pas tenu au courant des �v�nements, grands et petits. Selon le m�tier que l'on exerce, on a aussi besoin de conna�tre le temps qu'il fera, les cours du jour, les mesures concernant la circulation ou le ravitaillement, les lois nouvelles et tout ce qu'il est indispensable de savoir. Mais au-del� du besoin d'information, nous faisons la large part aussi � la curiosit� naturelle qui est � l'aff�t de tout ce qui se passe. Or les d�tenteurs des plus importantes et des plus heureuses nouvelles ne sont pas les journalistes, mais les chr�tiens. Dieu en a fait les porteurs de ses messages. Nous devons nous reprocher de les taire trop souvent. Quand nous ouvrons un journal ou tournons le bouton de la radio, nous devrions nous dire : il va m'apprendre quelque chose du monde qui passe, mais moi j'ai � faire conna�tre les v�rit�s �ternelles ; il va me parler des faits et des gestes de gens qui ne font que passer sur la terre, mais moi j'ai � annoncer les vertus de Celui qui peut amener des hommes et des femmes des t�n�bres � sa merveilleuse lumi�re (1 Pierre 2, 9). Et au lieu de nous laisser aller � des bavardages et � des commentaires inutiles, entretenons-nous plus souvent des "nouvelles" toujours fra�ches et bonnes de la gr�ce de Dieu. |
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