Vendredi 19 D�cembre 2003

Les enfants sont partis � l'�cole ce matin en pyjama. Oui oui ! vous avez bien lus ! Partis en pyjama pour la journ�e � l'�cole . C'est une journ�e tr�s sp�ciale pour eux car c'est non seulement la derni�re journ�e d'�cole avant la fin de semaine(week-end) mais aussi le d�but des vacances de No�l, YOUPPI !

Je suis aussi contente car pour ce temps de vacance pas de r�veil-matin, pas de collation � pr�parer pour l'�cole mais surtout pas de devoirs ni de le�ons, les vrais vacances quoi !
Cette semaine au Qu�bec , nous avons eu 2 bonnes bord�es de neige (temp�te de neige) et la circulation n'�tait pas de tout repos et nous avons eu droit aussi � quelques pluies vergla�ante et gr�silles. Ce n'�tait pas jojo pour tous le monde au Qu�bec , le soir en regardant la t�l�vision les publicit�s inondent naturellement nos petits �crans et vous savez ce que l'ont voit de ce temps-ci ? Des images de belles plages ensoleill�s des Iles du sud ,Cuba etc... Ah comme cela fait r�ver je part automatiquement en pens�s et voyage en esprit pour me retrouver sur ces m�me belles plages .Ben quoi ! voyager en esprit coute quand m�me moins cher qu'en avion hihihi !
Enfin , Dieu voulant si Dieu me pr�te vie et sant� j'irai me faire dorer la bedaine moi aussi sur ces belles plages .

En attendant , ce soir comme chaque vendredi soir ma petite famille ,moi et mon mari allons faire une petite soir�e sp�ciale qui consiste � faire un petit repas sp�ciale dont les enfants rafollent ,un bon feu de foyer, et dans la soir�e quelques grignotines et mon plus jeune fils de 6 ans nous donnera son cadeau pour moi et son papa. Je sais que ce n'est pas encore No�l mais il est trop impatient de nous le donner alors nous commencerons � f�ter l'anniversaire de notre Sauveur un peu avant le temps. Je crois que notre Seigneur ne nous en tiendra pas trop rigueur ;-)

L� dessus , je vous laisse avec un beau texte que j'ai re�ue dans ma boite courriel et j'aimerais bien vous le partager je vous laisse aussi avec mon lien coup de coeur de cette semaine.

         A la prochaine, m�me site.

Lien coup de coeur:   
Anne fran�oise .net
    
                   
                     J�sus lib�re
   
     

J�r�me est triste ce soir, comme bien d'autres soirs d'ailleurs. Pourtant, il ne devrait pas l'�tre, car c'est la veille du premier janvier. Le r�veillon du nouvel an bat son plein, et tout le monde a l'air de bien s'amuser. On rit, on chante, on danse, on boit, on mange, et il est mal dans sa peau !

D'habitude, il est souvent seul le soir, seul avec la t�l� et sa console de jeux. Sa maman s'absente r�guli�rement, et il est alors le ma�tre des lieux. Au d�but, cela lui plaisait de faire ce qu'il voulait, mais, petit � petit, il s'est lass� de cette situation qui lui p�se de plus en plus. C'est pas vraiment � cool � d'�tre seul � la maison.

Alors quand sa maman lui a annonc� qu'ils allaient f�ter le r�veillon de la Saint Sylvestre chez eux, il a r�pondu : � Ouais, fais comme tu veux �, tout en cachant sa joie int�rieure.

L'effervescence des pr�paratifs l'a anim�. Il est impatient de voir les premiers invit�s arriver. � Mathilde sera s�rement l�, et Pierre aussi �, se dit-il int�rieurement.

Oh ! il sait bien que son papa ne viendra pas. C'est qu'avec sa maman, c'est plut�t la guerre.

Mais comme l'heure avance et que les gens prennent place, il comprend que ni Mathilde, ni Pierre, ni m�me son oncle Jean, ne viendront � la f�te.

Sa maman a invit� tous ses amis � elle, ceux avec qui elle aime bien sortir le soir. Et il n'aime pas ces gens qui lui prennent sa maman. Surtout cet homme, aux cheveux fris�s, qui rit � c�t� d'elle. D'ailleurs o� qu'il soit dans la pi�ce, il ne la quitte pas du regard. Et cela l'�nerve.

- J�r�me, vient, j'ai une chose importante � te dire, lui dit sa maman en le prenant par la main.

Surpris de ce geste inattendu, il se laisse conduire dans la cuisine comme un petit enfant.

- Voil�, tu sais qu'avec ton p�re c'est fini depuis longtemps. Et nous ne pouvons pas rester comme cela. Il nous faut un homme � la maison. J'ai donc d�cid� que Robert viendrait vivre avec nous � partir de la semaine prochaine. Je vais te le pr�senter, il est tr�s gentil. Je suis s�r que vous vous entendrez tr�s bien �

- Non ! il n'en est pas question ! Tu ne penses qu'� toi. Moi, j'ai pas besoin d'un homme � la maison si ce n'est papa.

- Mon ch�ri, tu es trop jeune pour comprendre.

- Je ne suis pas ton ch�ri, c'est lui qui est ton ch�ri. De toutes fa�ons, je vais quitter cette maison pourrie.

- J�r�me, je t'interdis de parler comme cela !

- Tu n'as rien � m'interdire, ce n'est pas toi qui va d�cider pour moi, lui r�pond-il en s'enfuyant par la porte de la cuisine.

- J�r�me, reviens ! Reviens !

Trop c'est trop ! Il sort du jardin et s'engouffre dans la nuit noire, avec pour seule lumi�re les r�verb�res qui jalonnent son errance.

Plus il s'�loigne, plus les bruits et les rires de la f�te s'estompent. Il marche comme un boxeur qui vient de recevoir un uppercut. Il est sonn� par cette annonce de sa maman. Renferm� dans sa douleur, il en veut � la terre enti�re, et surtout � cet homme dont il ne veut pas pour beau-p�re.

Quelques sanglots contenus s'�chappent, et il tape de rage, avec ses pieds, dans un d�cor de nouvel an � la devanture d'une maison.

- H� ! Je vais t'apprendre � tout casser, crie le propri�taire qui se tenait justement sur le seuil de la porte d'entr�e.

Effray� par cette voix et par la peur de se faire prendre, J�r�me s'enfuit de nouveau.

- Viens ici, sale garnement ! continue � hurler cet homme furieux.

Il est d�j� loin, quand il est arr�t� par un chant. D'o� vient cette douce m�lodie ? Oui, c'est l�-bas.

J�r�me s'approche. Il reconna�t cette maison. Sans s'en rendre compte, il est venu jusqu'� la rue des Ch�nes, devant la maison de Suzy et Jeanne.

Bien des fois, elles l'avaient invit� � leur club du samedi. Mais comme elles parlaient de J�sus, il n'a jamais voulu y aller.

En cette heure avanc�e, il a froid et il ne sait pas o� aller. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il s'approche alors de la fen�tre pour entendre la joyeuse ambiance qui r�gne � l'int�rieur. On y rit aussi et on y chante. Il ne sait pas expliquer pourquoi, mais cette joie est diff�rente.

Sans trop r�fl�chir, il se dirige vers la porte et frappe. En d'autres circonstances, il n'aurait jamais fait cela, mais cette nuit tout est �trange.

La porte s'ouvre � peine qu'il est chaleureusement accueilli. Il se sent �cout�, entour�. Jacques et Eliane, les parents de Suzy et Jeanne, pr�viennent discr�tement par t�l�phone sa maman, tandis que les filles jouent avec lui.

Apr�s un quart d'heure, Suzy, qui est toujours gaie comme un pinson, propose de chanter un chant sp�cialement pour J�r�me. Aussit�t sa maman s'assied devant le piano, et son papa choisit un cantique en feuilletant un gros livre � couverture bleue.

� J�sus lib�re �

J�r�me est touch� dans son c�ur par ces paroles. Il ne veut pas l'avouer, mais il aimerait conna�tre ce J�sus.

Commence alors une discussion durant laquelle Eliane lui explique que ce ne sont pas les gens et cet homme qui lui volent sa maman, mais la tristesse.

- La tristesse qui est dans le c�ur de ta maman lui vole ses jours, ses soir�es et ses nuits. Tu comprends cela, J�r�me ?

- Pas bien.

- Les hommes, les femmes, les enfants sont tristes quand J�sus n'est pas leur ami. Ils souffrent. Et cette nuit encore, m�me si les gens s'amusent, la tristesse veut voler la joie dans les c�urs. Ta maman est aussi triste que toi, et vous avez tous les deux besoin de J�sus. C'est un ami merveilleux. Mais avant qu'il devienne un ami pour toi, il faut qu'il soit ton Sauveur.

- Cela veut dire quoi, mon Sauveur ?

- C'est celui qui peut te d�livrer, te lib�rer du mal et de la tristesse qui est dans ton c�ur. Personne ne peut le faire � part J�sus. Il t'aime sois-en s�r.

- Oh ! Ce J�sus ne s'est jamais occup� de moi. Je me suis toujours d�brouill� tout seul.

- Tu es injuste, J�r�me. M�me si tu ne le voyais pas, il a toujours �t� l�. Et ce soir, il t'a conduit jusqu'� chez nous. Ouvre ton c�ur � J�sus. Il te d�livrera de tout ce qui te fait mal. Ne veux-tu pas conna�tre cette joie ?

- Oui, j'en ai besoin, r�pond-il timidement.

Ils pri�rent alors tous ensemble, et Jacques demanda � J�sus de chasser la tristesse du c�ur de J�r�me pour y mettre tout son amour.

� C'est bizarre, se dit J�r�me, on dirait qu'il parle � J�sus comme s'il le voyait, comme s'il �tait dans la pi�ce. Pour eux, J�sus est vraiment vivant, et ils croient qu'il peut tout changer. Si c'est bon pour eux, cela peut l'�tre aussi pour moi. Ils ont l'air si heureux, si diff�rents des autres. �

La pri�re se termine avec des larmes sur les joues de J�r�me. Tout f�brile, il ouvre son c�ur � J�sus, et il ressent imm�diatement une paix qui chasse sa souffrance.

L'horloge du salon sonne les 12 coups de minuit sur une nouvelle ann�e, mais aussi sur une nouvelle vie.

Oh ! J�r�me ne conna�t pas bien ce J�sus � qui il a dit � Oui ! �. Mais il apprendra � le conna�tre et � l'aimer. Ils lui ont dit qu'il avait donn� sa vie sur une croix pour le sauver, pour que Dieu lui pardonne tout le mal qu'il a fait, tous ses p�ch�s. Mais J�sus n'est pas rest� dans la mort, il en est sorti victorieux. Il est maintenant vivant, et il chasse la tristesse chez tous ceux qui l'invitent � entrer dans leur coeur.

J�r�me le croit. Il ne sait pas pourquoi, mais il sent que c'est la v�rit�. Jusqu'� pr�sent, il �tait comme dans une nuit tr�s sombre. Il �tait triste. C'est comme si on lui volait sa vie. Mais maintenant, J�sus l'�claire !

J�sus a chass� le voleur de la nuit, celui qui veut que sa maman et lui soient tristes, le diable !

J�sus a vaincu le diable sur la croix. Il est le plus fort, et avec lui il pourra enfin vivre et �tre joyeux !



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