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P.Nassim Kastoun vous remercie pour votre visite
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intro
introduction
“C’est
en face de la mort que l’énigme de la condition humaine atteint son sommet”[1]. L’événement
de la mort n’a cessé de toucher la conscience humaine qui a essayé de lui
trouver des remèdes dans la métaphysique, la science... Mais tout cela n’a
pas pu calmer l’horreur de l’homme devant cette réalité qui met fin à une
existence qu’il avait expérimentée sans savoir ce qui viendrait après. Cependant,
la foi chrétienne propose une vision optimiste qui donne à la mort “un sens
positif” [2].
Et naturellement, cette vision repose sur un fondement biblique qui offre, dans
la Mort et la Résurrection du Christ, la clé de lecture de tout événement
incompréhensible dans la vie de l’homme. En
conséquence, nous avons choisi de traiter l’usage du verbe “mourir” dans
l’évangile et les épîtres selon Saint Jean, qui nous donne des lumières
sur cette vision chrétienne de la mort qui devient un moment attendu et désiré
selon les termes de Saint Paul : “J’ai le désir de m’en aller et d’être
avec le Christ” (Ph 1,23). D’abord,
nous présentons une étude étymologique suivie d’une autre grammaticale.
Ensuite nous avançons une étude thématique pour tirer, enfin, une synthèse
théologique. I. Et I-Etude Etymologique Au
cours de notre recherche, nous avons consulté, d’abord les versions françaises
de l’Evangile et des épîtres selon Saint Jean. Nous avons alors découvert
que même les éditions scientifiques (La Bible de Jérusalem, La Bible TOB,
...) utilisent le verbe français “mourir” pour traduire plusieurs verbes
grecs qui diffèrent l’un de l’autre dans la version grecque. Nous
nous sommes alors efforcés de chercher les significations originelles de ces
verbes et de découvrir les différentes nuances entre elles. En
conséquence, nous avons pu trouver que, dans l’Evangile, “mourir” doit
traduire exclusivement les deux verbes suivants : qnhskw et apoqnhskw
qui signifient, simultanément, “mourir” et “être mis à mort”[3]. Le
premier figure deux fois (11,44 ; 19,33) alors que le second figure vingt-huit
fois (4,47.49 ; 6,50.58 ; 8,21.24.52a.53 ; 11,14.16.21.25.26.32b.37.44a.50.51;
12,24.33 ; 18,14.32 ; 19,7 ; 21,23)[4]
ce qui fait en total trente fois. Cependant,
dans les épîtres, ces deux verbes ne figurent aucune fois. Même plus, les
versions françaises, elles-mêmes, ne mentionnent aucune fois le verbe mourir. II. EtuII-ETude grammaticale II.1.
Tableau
[5]
II.2.
Remarques 1)
Au niveau des voix : L’Actif
est majoritaire (27/30). 2)
Au niveau des modes :
L’Indicatif (10), le Subjonctif (8), l’Infinitif (7), le Futur (3), le
Participe (2).
Nous constatons une prédominance des modes personnels (21/30). 3)
Au niveau des temps :
L’aoriste 2 est majoritaire (19/30). 4)
Au niveau des nombres : Le
singulier est majoritaire (14/23) avec une majorité absolue de la troisième
personne.
5)
Au niveau des genres :
le masculin est exclusif (23/23). II.3.
Analyse Ces quelques remarques grammaticales nous permettent de tirer quelques
conclusions concernant l’usage du verbe “mourir” dans l’évangile
selon Saint Jean. En effet, mourir se présente comme un acte éprouvé par le sujet
(l’Actif) [6],
qui peut constituer une situation finale (l’usage de l’Indicatif Aoriste 2) [7]
mais aussi qui peut marquer le point de départ d’une situation nouvelle [8]
exprimant par là le caractère potentiel de la mort (le Subjonctif Aoriste 2). En plus, mourir est surtout une action personnelle (les modes
personnels) qui concerne, tout d’abord, le sujet singulier (le Singulier) et
qui peut avoir des effets sur son existence entière. En fait, il ne faut pas
oublier que l’Aoriste peut désigner “une action qui a lieu dans un point du
passé, mais dont les conséquences ou les effets peuvent se répéter dans le
présent”[9]
comme il s’agit du péché qui conduit à la mort dans 8,52a et 8,53. III. Etu
III-ETude thEmatique
[10]
Pour
faciliter cette étude, nous avons choisi de distinguer entre l’usage
concernant un homme, des hommes ou l’homme en général et celui concernant Jésus
en particulier. Dans
la même perspective, nous avons intégré les deux usages de qnhskw
(11,44a ; 19,33) avec les vingt-huit usages de apoqnhskw
[11].
III.1.
A propos des hommes 6,49
: Vos pères, dans le désert, ont
mangé la manne et sont morts [12]. 6,58
:
Voici le pain descendu du ciel ; il n’est pas comme celui qu’ont mangé
les pères et ils sont morts ; qui mange ce pain vivra à jamais [13]. 8,52a
: Les Juifs lui dirent :
“Maintenant nous savons que tu as un démon. Abraham est mort, les
prophètes aussi...” [14]. 8,53
:
Es-tu donc plus grand qu’Abraham, notre père, qui est mort ?
Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être? [15]. III.1.2.
Mourir à cause d’une maladie III.1.2.1.
Le fils du Centurion 4,47
: Apprenant que Jésus était arrivé
de Judée en Galilée, il s’en vint le trouver et il le priait de descendre guérir
son fils, car il allait mourir [16]. 4,49
:
Le fonctionnaire royal lui dit : “Seigneur, descends avant que ne meure
mon petit enfant” [17]. III.1.2.2.
Lazare 11,14
: Alors Jésus leur dit ouvertement
: “Lazare est mort”. 11,21
:
Marthe dit à Jésus : “Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait
pas mort”. 11,32b
:
“Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort”.
11,37
:
Mais quelques-uns d’entre eux dirent : “Ne pouvait-il pas, lui qui a
ouvert les yeux de l’aveugle, faire aussi que celui-ci ne mourût pas
?”
[18]. 11,44a
:
Et celui qui avait été mort sortit, les pieds et les mains
attachés par des bandes, et le visage enveloppé d’un linge[19]. III.1.3.
Mourir à cause du péché de l’incrédulité 8,21
: Jésus leur dit encore : “Je
m’en vais et vous me chercherez et vous mourrez dans votre péché” [20]. 8,24
:
Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés. Car si
vous ne croyez pas que Je Suis, vous mourrez dans vos péchés [21]. III.1.4.
Mourir avec Jésus (zèle apostolique) 11,16
: Alors Thomas, celui que l’on
appelle Didyme, dit aux autres disciples : “Allons, nous aussi, et nous mourrons
avec lui” [22]. III.1.5.
Ne pas mourir III.1.5.1.
En croyant à Jésus 11,25
: Jésus leur dit : “Je suis la Résurrection
et la Vie : Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra” [23]. 11,26
:
“Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu
cela ?” [24]. III.1.5.2.
En mangeant le pain de vie (Jésus) 6,50
: Ce pain est celui qui descend du
ciel pour qu’on le mange et ne meure pas [25]. III.1.5.3.
Jean ne mourrait pas (bruit à propos de Jean) 21,23
: C’est à partir de cette parole
qu’on a répété parmi les frères que ce disciple ne mourrait pas. En
réalité, Jésus ne lui avait pas dit qu’il ne mourrait pas, mais bien
: “Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe” [26]. III.2.
A propos de Jésus III.2.1.
Caïphe annonça que Jésus allait mourir 11,50
: “Vous ne songez même pas
qu’il est de votre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple et
que la nation ne périsse pas tout entière” [27]. 11,51
:
Or cela, il ne le dit pas de lui-même mais, étant grand prêtre cette
année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation [28]. 18,14
: Or Caïphe était celui qui avait
donné ce conseil au Juifs : “Il y a intérêt à ce qu’un seul homme meure
pour le peuple” [29]. III.2.2.
Jésus annonça qu’il allait mourir 12,24
: En vérité, en vérité, je vous
le dis, si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul
; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit [30]. 12,33
:
Par ces paroles il indiquait de quelle mort il allait mourir[31]. III.2.3.
Jésus devait mourir III.2.3.1.
D’après la Loi 19,7
: Les Juifs lui répliquèrent :
“Nous avons une loi, et selon cette loi il doit mourir parce qu’il
s’est fait Fils de Dieu”[32]. III.2.3.2.
Contrairement à la Loi : crucifié non lapidé “De
la main des Juifs, Jésus aurait été lapidé, cf. 8,59 ; 10,31 et non pas
crucifié (“élevé”) [33]. 18,32
:
Afin que s’accomplît la parole qu’avait dite Jésus, signifiant de
quelle mort il devait mourir [34]. III.2.4.
Jésus mort 19,33
:
Venus à Jésus, quand ils virent qu’il était déjà mort,
ils ne lui brisèrent pas les jambes,... [35]. IV. synthèse thEologique
Dans
son évangile,
Saint Jean dépasse la vision traditionnelle des Juifs qui considéraient la
mort comme un phénomène naturel mettant fin à la vie terrestre de l’homme
(6,49.58 ; 8,52a.53), ou comme une conséquence de la maladie (4,47.49 ;
11,14.21.32b.37.44a). En
effet, cette vision correspond à une ancienne conception sémitique [36]
et même juive, qui proposait que “à la mort, l’homme disparaît au Shéol
où il n’est plus qu’une ombre privée de toute vie, incapable de penser, de
vouloir, d’aimer ; il n’a plus aucune vie psychique, il est quasi anéanti
dans les ténèbres” [37]. Mais
nous savons que “Les Pharisiens et bien des contemporains du Seigneur espéraient
la résurrection” [38]
qui était déjà annoncée dans l’Ancien Testament surtout dans Dn 12,12 et
Ez 37,1-10. Alors
il semble que Saint Jean ne s’intéresse pas trop à cette vision naturelle et
préfère à elle la vision théologique qui voit dans la mort un fruit du péché. Cependant,
là où les Juifs définissaient le péché comme la non obéissance à Dieu et
à sa Loi (19,7), Saint Jean considéra que l’incrédulité à l’égard de Jésus,
Fils de Dieu, est le péché qui conduit “à la vie sans la foi, coupée de
Dieu, qui est la véritable mort” [39]
comme le montrent 8,21 et 8,24. En plus, la menace “vous mourrez” (au futur
moyen) “évoque bibliquement le thème de la responsabilité personnelle dans
le mal commis” [40]. Ce
péché d’incrédulité va mener les Juifs à chercher à mettre Jésus à
mort sous prétexte de défendre la Loi (19,7). Mais, en réalité, ils vont
contredire cette même Loi en acceptant le crucifiement de Jésus alors que
celle-ci prescrivait la lapidation comme châtiment du blasphème [41]
surtout que “plusieurs indications donnent à penser que, à l’époque de Jésus,
les autorités juives avaient conservé le droit d’appliquer la peine capitale
(la lapidation) dans certains cas (8,1-11 ?), mais la crucifixion était réservée
aux magistrats romains, comme le suggère 18,32”[42]. En
plus, même si nous admettons avec la Bible de Jérusalem que “les Romains
avaient retiré au Sanhédrin le droit de vie et de mort [43],
cela ne peut pas exclure la contradiction de la Loi, opérée par Caïphe (11,50
; 11,51 ; 18,14), “le grand prêtre cette année-là”, qui “transporte le
débat sur le plan politique ; quoi qu’il en soit des motifs religieux, le
fait est que Jésus provoque des troubles ; il convient donc de l’éliminer
pour assurer la tranquillité de l’ordre public” [44]. Cependant,
Jésus avait annoncé qu’il allait mourir (12,24 ; 12,33). Mais
cette annonce visait, non une prédiction, mais une explication de cette mort
qui, quoique causée par le péché des hommes, va s’avérer comme le moyen
qui va leur procurer la vie en abondance [45]
(12,24), parce que “dans la pensée divine, Jésus devait mourir pour le salut
des hommes” [46].
Et, c’est dans la même perspective qu’Il avait indiqué clairement le genre
de mort qu’Il allait subir : la crucifixion et non la lapidation (12,33 qui
explique 12,32). A
la lumière de cette volonté divine de salut, les paroles de Caïphe prennent
une nouvelle signification. Et les événements qui vont suivre vont éclairer
leur vrai sens : “La mort de Jésus produit non seulement le salut de la
nation, c’est à dire ici l’ensemble du peuple élu, mais le rassemblement
de tous les “enfants de Dieu dispersés”, à savoir tous les hommes qui ont
accueilli le Logos” [47]. Ceci
explique pourquoi Jésus a-t-il accepté, volontiers la mort pour la transformer
radicalement. En
fait par son obéissance, Jésus nous “a absolument délivré du péché, en
tant que le péché est séparation d’avec Dieu”[48],
et “a vaincu la mort par la mort”[49],
sa propre mort. Or,
cette victoire ne signifie guère que “la mort n’ôterait plus la vie ; mais
la mort, qui originairement vient du péché, peut être maintenant un signe et
une forme de la ressemblance au Christ”[50]. Cependant,
cette ressemblance au Christ, dans la mort, suppose de la part du croyant un
effort qui le conduira à “ne pas mourir” (dans le sens johannique), c’est
à dire au salut qui “consiste à croire en Jésus et à passer avec lui auprès
du Père (7,33 ; 9,41 ; 12,32)”[51]. Cet
effort se traduit triplement : IV.1.
La foi en Jésus (11,25 ; 11,26) Cette
foi donne au croyant de nouvelles possibilités d’être. Il
sera toujours soumis à la mort comme Lazare qui gardait toujours les
bandelettes et le suaire symbolisant qu’il “ne revient sur terre que
temporairement: il devra encore mourir le jour venu, tandis que Jésus les aura
définitivement quittés” [52]. Cependant,
avec la foi, le croyant passe de la mort du péché à la vie véritable, celle
de la communion avec Dieu, qui rend la mort physique “la fin du pèlerinage
terrestre de l’homme, du temps de grâce et de miséricorde que Dieu lui offre
pour réaliser sa vie terrestre selon le dessein divin et pour décider son
destin ultime”[53]. IV.2.
La communion avec / au Christ (6,50) Ce
verset peut être interprété dans le sens de la Foi au Christ. Mais,
d’un autre côté, en le lisant dans le contexte de 6,51-58, nous en découvrons
un sens eucharistique très fort. En
effet la communion au Corps et au Sang du Christ doit témoigner de la Foi au
Christ mais, plus que ça, elle est vue par l’Eglise comme “...semence de
vie éternelle et puissance de résurrection... Sacrement du Christ mort et
ressuscité, l’Eucharistie est ici sacrement du passage de la mort à la vie,
de ce monde vers le Père” [54]. IV.3.
La vie en disciple (21,23) La
foi et la vie sacramentelle doivent s’accomplir par le témoignage vécu qui
les exprime et les rend plus efficaces. Ce
témoignage ne délivre pas le disciple de la mort physique mais il le rend
“toujours vivant” par le souvenir de ses bonnes oeuvres (les saints) ou de
ses écrits qui rendent témoignage de sa Foi vivante (les Evangélistes, les Pères
de l’Eglise, les Docteurs de l’Eglise) qui nourrit, à son tour, la Foi de
l’Eglise. Dans
ce sens, l’une des interprétations possibles de ce verset est que “le
disciple bien-aimé, qui mieux que quiconque a pénétré le mystère du
Seigneur, continuera à être présent dans l’Eglise par le témoignage qui
est fixé dans ce livre”[55]. Ce
témoignage nécessite un zèle comme celui présenté par Thomas (11,16) mais
qui doit reposer sur une foi profonde sinon il n’exprimerait qu’un
enthousiasme passager qui s’effondrerait à la première difficulté. conclConclusion Nous
arrivons à la fin de ce travail. Nous
rappelons qu’il y avait trois études : étymologique, grammaticale et thématique,
qui furent couronnées par une synthèse théologique. Que
dire donc en conclusion ? La
mort demeure et demeurera une grande difficulté dans l’existence humaine. Et
elle continuera à être le grand barrage qui empêche l’homme de satisfaire
son désir de connaître ce qui l’attend dans l’“au-delà”. Cependant,
le problème doit se poser différemment chez le chrétien. En
effet, celui-ci, à la lumière de sa foi, est invité, et surtout dans l’évangile
selon Saint Jean, à découvrir, jour après jour, le visage du Christ, Fils de
Dieu ressuscité, qui lui révèle son identité en tant qu’enfant de Dieu, créé
“en vue d’une fin bienheureuse, au-delà des misères du temps présent”[56]. Or,
pour accéder à la vie véritable, le chrétien doit “mourir” au péché ce
qui constituera pour lui un gain [57]
parce qu’il pourra ainsi vivre avec le Christ selon les termes de Saint Paul :
“Si nous mourrons avec Lui, nous vivrons avec Lui”[58]. En
conséquence, la contemplation du sens théologique de “mourir” nous pousse
à examiner nos consciences pour bien évaluer notre vie chrétienne afin de
pouvoir être toujours prêts à la défense contre quiconque nous demande
raison de l’espérance qui est en nous ! [59] Enfin,
nous ne trouvons de meilleure conclusion que de répéter cette vérité
fondamentale dans notre foi chrétienne, que nous sommes toujours appelés à
actualiser dans nos vies : “Le
Christ est ressuscité
Vraiment ressuscité” [1] Vatican II, Les seize documents conciliaires, coll. “La pensée chrétienne”, deuxième édition, Ed. “Fides”, Montréal et Paris, 1967, Constitution pastorale “de Ecclesia in mundo huius temporis” (“Gaudiem et Spes”), n° 18. [2] Catéchisme de l’Eglise Catholique, Coll. “Pocket”, numéro 3315, Ed. “Mame/Plon", Paris, 1992, n°. 1010. [3]
Cf. 1°.
ALEXANDRE C., Dictionnaire grec-français, vingtième
édition, Ed. “ Hachette”, Paris, 1880, pp. 182 et 678.
2°.
Concordance de la Bible - Nouveau Testament, Ed. “Cerf” /
“Desclée de Brouwer”, Paris, 1970, pp. 330-332.
3°.
DURAND L., Lexique grec-français, septième édition,
Ed. “Garnier”, Paris, (s.d.), pp. 81 et 475. 4°. PLANCHE Jos., Dictionnaire grec-français, troisième édition, Ed. “Le Normant Père”, Paris, 1824, pp. 80-81 et 243. [4]
Cf. 1°.
A Concordance to the Greek Testament, third edition reprinted,
edited by “MOULTON W. F. (Rev., M.A.,D.D.)” and “GEDEN A. S. (Rev.,
D.D.)”, Edinburgh, 1950, pp. 90-91 and 461.
2°.
Concordance de la Bible de Jérusalem, Ed. “Cerf” /
“Brepols”, Paris, 1982, p. 709.
3°.
Concordance de la Traduction Oecuménique de la Bible, Ed.
“Cerf” / “Société Biblique Française”, Paris, 1993, p. 617. [5]
Ce tableau se base sur les ouvrages suivants :
1°.
CARREZ Maurice, Grammaire grecque du Nouveau Testament,
deuxième édition, Ed. “Delachaux et Niestlé”, Neuchâtel, 1972.
2°.
RAGON E., Grammaire grecque, Ed. “J. de Gigord”,
Paris, 1953. 3°. ZERWICK Max, Analysis Philologica Novi Testamenti Graeci, Editio quatra, éd. “Symptibus Pontificii Instituti Biblici”, Romae, 1984. [6]
Cf. RAGON E., op. cit., p. 170. [7] Cf. Ibid., p. 175. [8]
Cf. Ibidem. [9]
CARREZ Maurice, op. cit., p. 39. [10]
Cette étude se fonde sur les ouvrages suivants :
1°.
KITTEL Gerhard, Theological Dictionnary of the New
Testament, volume III (Q-K), Fourth printing, Ed. “Geoffrey
W. Bromiley, (D. Litt., D.D.)”, Michigan, 1972, pp. 7-21.
2°.
PASSELECQ G. et POSWICK F., Table pastorale de la
Bible, Ed. “P. Lethielleux”, Paris, 1974, pp. 713-721.
3°.
THAYER Joseph Henry, A greek-english lexicon, Ed.
“Baker Book House”, Michigan, 1977, pp. 61-62 et 291. [11]
Dans ce qui suit, nous avons choisi, selon les versets, la traduction
la plus proche de l’originale grecque. [12]
La Bible de Jérusalem, treizième édition, Ed. “Cerf”,
Paris, 1992, p. 1539. [13]
Si l’on ne mentionne pas de référence après le verset, comme
c’est le cas dans plusieurs versets, cela signifie qu’il y a accord sur
la traduction. [14]
La Bible de Jérusalem, op. cit., p. 1544. [15] Ibidem. [16] Ibid., p. 1535.
[17] Ibidem. [18] Ibid., p. 1548. [19]
La Bible TOB, édition intégrale, Ed. “Cerf” / “Société
Biblique Française”, Paris, 1988, p. 2576. [20]
La Bible de Jérusalem, op. cit., p. 1543. [21]
Ibidem. [22]
La Bible TOB, op. cit., p. 2575. [23] Ibid., p. 2576. [24] Ibidem. [25]
La Bible de Jérusalem, op. cit., p. 1539. [26]
La Bible TOB, op. cit., p. 2606. [27]
La Bible de Jérusalem, op. cit., p. 1549. [28] Ibidem. [29] Ibid., p. 1558. [30]
Ibid., p. 1550. [31]
La Bible TOB, op. cit., p. 2580. [32]
Ibid., p. 2598. [33]
La Bible de Jérusalem, op. cit., p. 1559, note c. [34]
Ibid., p. 1559. [35]
La Bible de Jérusalem, op. cit., p. 1560. [36]
Cf. BOISMARD M.-é.
et LAMOUILLE A., Synopse des quatre évangiles en Français,
Tome III, L’Evangile de Jean, Ed. “Cerf”, Paris, 1977, p. 245. [37]
Ibid., p. 60. [38]
Catéchisme de l’Eglise Catholique, op. cit., n° 993. [39]
La Bible TOB, op. cit., p. 2576, note v. [40]
LEON-DUFOUR Xavier (s.j.),
Lecture de l’Evangile selon Jean, Coll. “Parole de Dieu”, Tome
II (chapitres 5-12), Ed. “Seuil”, Paris, 1990, p. 270. [41]
Cf. Lv 24,16. [42]
La Bible TOB, op. cit., p. 2597, note x. [43]
La Bible de Jérusalem, op. cit., p. 1559, note c. [44]
La Bible TOB, op. cit., p. 2577, note g. [45]
Cf. LEON-DUFOUR Xavier
(s.j.), op. cit., p. 462. [46]
La Bible de Jérusalem, op. cit., p. 1549, note d. [47]
Cf. LEON-DUFOUR Xavier (s.j.),
op. cit., p. 431. [48]
VOLK H., Mort - Etude théologique dans Encyclopédie
de la Foi, sous la direction de H. FRIES, Tome III, Ed.
“Cerf”, Paris, 1966, p. 152. [49]
Hymne byzantine de Pâques. [50] VOLK H., op. cit., p. 152. [51]
La Bible TOB, op. cit., p. 2567, note f [52]
LEON-DUFOUR Xavier (s.j.),
op. cit., p. 429. [53]
Catéchisme de l’Eglise Catholique, op. cit., n° 1013. [54]
Ibid., n° 1524. [55]
La Bible TOB, op. cit., p. 2606, note f. [56]
Vatican II, Les seize documents conciliaires, op. cit., “Gaudium
et Spes”, n° 18. [57] Cf. Ph 1,21. [58] 2 Tm 2,11. [59]
Cf. 1 P 3,15. |