Croissance démographique

 

 

Croissance et mouvement de population

Du point de vue du mouvement de la population, qui concerne à la fois, l’accroissement naturel et le mouvement migratoire, nous constatons essentiellement, une croissance du taux de natalité et une baisse du taux de mortalité, caractère essentiel de la démographie moderne.

En effet, pour la période 1966/1971, la moyenne du taux natalité était de 5,34 % et celle du taux de mortalité de 1,61% soit 3,37 % d’excédent des naissances ; au M’zab l’excèdent était supérieur au niveau du pays, tandis que le taux de mortalité est resté relativement égal à la moyenne de l’Algérie.

L’élévation du taux de natalité relevait en grande partie du mariage précoce des filles ; en 1971 la part de naissances de mères entre 18 et 19 ans était évaluée à 11,4%. En 1966, 86 % de la population féminine (âgée entre 16 et 19 ans) était mariée par rapport à 79 % dans la wilaya des oasis et 52 % dans toute l’Algérie (Rapport Speer).

Accroissement naturel de la population, 1966-1971

Année

En % de la population

Excédent

 

Taux de natalité

Taux de mortalité

Naissance

1966

4,94%

1,84%

3,10%

1967

5,36%

1,55%

3,81%

1968

5,06%

1,45%

3,61%

1969

5,84%

1,41%

4,43%

1970

5,60%

1,67%

3,93%

1971

5,18%

1,72%

3,46%

1966-1971

5,34%

1,61%

3,73%

(Source, Rapport Speer)

Du point de vue mouvement migratoire, il fonctionnait jusqu'à la fin des années 60 en double sens, ce qui rendait nul son effet. Nous constatons entre 1960-1965 une forte immigration de l’ordre environ de 45 %, en raison de la fixation des nomades et de l’afflux de populations sahariennes de Timimoun et Adrar qui servaient davantage le secteur agricole. Intervenait par ailleurs, une forte émigration de la population mozabite, exerçant dans le commerce, au Nord du pays.

Ce double flux neutralisait l’effet du mouvement migratoire et rendait seul décisif le mouvement naturel de la population.

Dès le début des années 70 nous assistons à un bond démographique, dû principalement aux flux de population.

En effet nous constatons dès les années 70, sous les effets de la politique d’industrialisation, non seulement l’accélération de l’afflux des populations environnantes nomades et sahariennes, mais aussi des populations du Nord du pays, et surtout le retour et la fixation définitive d’une bonne partie de la population mozabite qui exerçait au Nord, toutes attirées par le marché prospère de Ghardaia, que les investissements publics et privés animent. Si les premiers, en quête de travail étaient sensibles au marché de l’emploi essentiellement dans le secteur du bâtiment et de l’industrie, les deuxièmes étaient davantage intéressés par le secteur des services, de l’administration et le secteur public de production (cadres, techniciens.) ; pour les troisièmes il s’agit davantage d’un transfert de lieu d’activité, et de l’accession au marché local de production.

La progression cumulée de la population agglomérée de la pentapole s’élève pour la période (1966-1977 ) hab. , soit 32,50% ; et s’élève à 26357 hab. , pour la période (1977-1987), soit 38,40 %.

Croissance de la population

(Population agglomérée)

 

1966

1977

Variation

66-77

1987

Variation (77-87) 10 ans

Ghardaia

43 802

57 153

+13 351 /+30%

62 251

+5 098 /+9%

El’Atteuf

4 219

5 006

+787 /+18,65%

8 553

+3 547 /+71%

Bounoura

2 687

4 003

+1 316 /+49%

18 642

+14 639 /+365%

Daia

1 094

2 319

+1 225 /+112%

5 539

+3 220 /+139%

Total pentapole

51 805

68 628

+16 826 /+32,5%

94 985

+26 357 /+38,4%

Berriane

9 262

13 345

+4 083 /+44%

20 721

+7 376 /+55%

Guerrara

12 606

18 026

+5 420 /+43%

34 032

+16 006 /+89%

Total daira

73 670

99 999

+26 329 /+36%

149 738

+49 739 /+50%

(Source, ONS, évolution des agglomérations N° 38)

Cependant, l’examen de ces résultats nous permet de saisir le rang que la ville de Ghardaia occupe dans la pentapole ; c’est davantage elle qui bénéficiait de l’afflux de populations ; elle abritait 60% de la population de la pentapole en 1966, 60% en 1969 et 67% en 1987.

Cet afflux de population à Ghardaia se traduit essentiellement par la croissance périphérique. Déjà en 1969 la population des nouveaux quartiers périphériques (15500, triplée à l’espace de 9 ans, 60-69, à quoi s’ajoute celle de Daia 1500), dépassait les populations de la vieille ville, 15000.

L’examen des densités nous permet aussi de constater la forte densité de population à Ghardaia qui s’élève en 1987 à 105 Hab./Km 2 contre presque 25 Hab/Km2, dans la pentapole.

Toutefois ces densités ne rendent pas réellement compte de l’ampleur de la concentration, dans la mesure où est comptabilisée la totalité de la superficie du territoire communal, sans considération du critère d’aptitude à l’urbanisation.

Par ailleurs, la faible croissance que la commune de Ghardaia enregistre entre 1977-1987 soit + 9% intervient face à la forte croissance de la commune de Bounoura soit 365% pour les raisons suivantes :

1) Après la refonte administrative, la ville de Ben Isguen a été annexée au territoire communal de Bounoura.

2) La zone d’extension de la ville de Ghardaia à l’Est, Sidi Abaz, ayant accueilli dans la même période de nombreux équipements centraux et un ambitieux programme d’habitat social, se trouve dans le territoire communal de Bounoura.

3) l’implantation du nouvel hôpital dans le territoire communal de Bounoura, fait que la grande partie des naissances est enregistrée dans la dite commune.

Densités en 1987

Ville

Population

Superficie Km2

Densité hab/Km2

Ghardaia

62 251

590

105

El’Atteuf

8 553

690

13

Bounoura

18 642

720

26

Daia

5 539

1880

3

Total pentapole

94 985

3880

25

Berriane

20 721

2250

10

Guerrara

34 032

2600

13

Total daira

149 738

8730

17

(R.G.P.H –1987)

 

Croissance de la population, 1987-1998

Communes

Pop. Totale 1987

Pop. Agglom. 87

Pop.Totale, 98

Pop. Agglom. 98

Variation

%

Ghardaia

62 251

62 251

85 889

85 739

23 638

37,9

Bounoura

18 642

18 642

25 497

25 497

6 855

36,7

El’Atteuf

8 713

8 553

12 874

12 817

4 161

47,7

Daia

5 621

5 539

8 965

8 877

3 344

59,4

Total, pentapole

95 227

94 985

133 225

132 930

37 998

39,9

Berriane

21361

20 721

24 778

24 529

3 417

15,9

Guerrara

35 351

34 032

50 524

48 432

15 173

42,9

Total, ex.daira

151 939

149 738

208 527

205 882

56 588

37,2

Metlili

23 616

22 959

33 427

33 214

9 811

41,5

Zelfana

4 345

3 904

7 165

6 817

2 820

64,9

Sebseb

2 021

 

2 446

1 244

425

21,0

Mansoura

1 243

 

2 276

724

1 033

83,1

Hassi-Fhel

1 295

682

2 754

1 963

1 459

112,7

El-Menea

21 744

21 077

26 457

25 477

4 713

21,6

Hassi-Gara

9 937

9 834

13 920

13 822

3 983

40,0

Total wilaya

216 140

208 194

296 972

289 143

80 832

37,3

(R.G.P.H. 1978, 1998)

Les densités, 1998

Communes

Pop.totale 98

Logements

T.O.L.

Superf.Km2

Hab/km2

Ghardaia

85 889

19 315

4,44

590 km2

145,5

Bounoura

25 497

7 871

3,23

720 km2

35,4

El’Atteuf

12 874

2 599

4,95

690 km2

18,65

Daia

8 654

2 113

4,24

1 880 km2

4,76

Total, pentapole

133 225

31 898

4,17

3 880 km2

34,33

Berriane

24 778

5 481

4,52

2 250 km2

11,01

Guerrara

50 524

7 477

6,75

2 600 km2

19,43

Total, ex.daira

208 527

44 856

4,64

8 730 km2

23,88

Metlili

33 427

7 440

4,49

   

Zelfana

7 165

2 082

3,44

   

Sebseb

2 446

423

5,78

   

Mansoura

2 276

651

3,49

   

Hassi-Fhel

2 754

519

5,13

   

El-Menea

26 457

4 937

5,35

   

Hassi-Gara

13 920

2 464

5,64

   

Total wilaya

296 972

63 372

4,68

86 105 km2

3,4

(R.G.P.H 1998)

 

Poids de la vallée du M’zab, dans la wilaya, en 1998

Emploi pentapole 98

25 234

Emploi wilaya 98

48 527

Poids

51, 99%

Population totale, pentapole 98

133 226

Population totale, wilaya 98

296 972

Poids

44, 86%

Progression pentapole 87-98

37 998

Progression wilaya 87- 98

80 832

Poids

47%

Superficie pentapole

3 880 km2

Superficie wilaya

86 105km2

Poids

04,50%

(R.G.P.H 1998)

L’examen des résultats préliminaires du recensement de 1998, révèle les effets d’une croissance remarquable et continue. La progression totale cumulée de la population de la vallée (quatre communes) s’élève à 37998 hab. soit presque +40% ; et enregistre une sensible hausse, par rapport aux intervalles (1966-1977) +32,50% et (1987-1998) +38,40%. Ceci s’explique, par l’accroissement naturel d’une part et lamobilité de population d’autre part ; en ce sens que la vallée du M’zab continue à polariser la plus grande part des flux. Sa part s’élève à 37 % du total de la progression cumulée de toute la wilaya. Les densités de population dans la vallée enregistrent à leur tour une sensible hausse, de 25 hab/km2 en 1987, à presque 35 hab/km2 en 1998. Ces résultats révèlent également la forte densité dans la vallée 34,33 hab/km2 par rapport à la densité moyenne dans l’ensemble de la wilaya, 4,25 hab/km2. La vallée du M’zab abrite en effet 45 % de la population de la wilaya, et ne dispose que d’une très faible part de sa superficie totale, 3880 km2, soit 4,5 %. Comparativement aux communes de la vallée, Ghardaia, en qualité de chef lieu de la wilaya et centre principal, enregistre la plus forte densité, soit 145,5 hab/km2.

Structure de la population 

L’examen de deux tableaux comparatifs de la structure de la population, par âge et par sexe, relatifs à 1966 et 1977 nous permet de constater que la structure de la population est restée stable.

En effet du point de vue de sa composition selon le sexe, la composition équilibrée à raison de 50 % à peu prés de sexe masculin (soit 31535 hab.) et à peu prés 50 % de sexe féminin, (soit 21685 hab.) en 1966 est confirmée par le recensement de 1977. En effet aucun changement n’intervient en 1977, soit d’un total de 71483 hab. la population masculine s’élève à 36.033 soit 50.9% et la population féminine à 35.451 soit légèrement moins de 50%.

Quant à la structure par âge, c’est la tranche de 0-14 ans qui figure au premier rang avec 46 % en 1966 et ne subit aucun changement en 1977 évaluée à 47 %. Ceci traduit le poids de la population jeune et scolarisée dans l’ensemble de la population ; par contre, la tranche de 15-19 ans enregistre une variation en hausse, atteignant en 1977, 11 % contre 7,9 % seulement en 1966. La tranche 20-24 ne subit aucun changement avec presque 8 % en 1966 et 1977. La tranche 25-44, ne subit aucune variation, avec presque 21%, en 1966 et 1977. Cependant la tranche 45-64 enregistre une baisse de 2,5 %, 12% en 1966, à 9,5% en 1977 ; aussi la tranche de 65 et plus enregistre une variation en hausse de presque 5%, de 0,3 en 1966, à 5,3 en 1977.

Les seules variations de la structure de population, en dépit des forts taux de natalité dont l’excédent est supérieur à celui du niveau du pays, traduisent un taux de vieillissement sensiblement supérieur à celui du reste du pays.

La structure par âge et par sexe de la population en 1966

population de Ghardaia (Source, Rapport Speer)

Classification par âge

Total quantité

%

Masculine quantité

%

Féminin quantité

%

0-4

9 331

20,2 %

4 684

20,4 %

4 647

20,0%

5-9

7 083

15,3 %

3 595

15,6%

3 489

15,0%

10-14

4 466

9,7%

2 272

9,9%

2 194

9,5%

15-19

3 262

7,1%

1 499

6,5%

1 763

7,6%

20-24

3 232

7,0 %

1 644

7,1%

1 588

6,8%

25-34

6 094

13,2%

2 985

13,0%

3 109

13,4%

35-44

3 857

8,3%

1 995

8,7%

1 862

8,0%

45-54

3 060

6,6%

1 484

6,5%

1 583

6,8%

55-64

2 694

5,8%

1 317

5,7%

1 377

5,9%

65et plus, non déclarés

141

0,3%

68

0,3%

73

0,3%

Total %

43 220

100%

21 543

50%

21 685

50%

La structure par âge et par sexe de la population en 1977

Classification par âge

Total quantité

%

Masculine quantité

%

Féminin quantité

%

0-14

34.977

47

17.679

 

17.298

 

15-19

7.946

11

4.063

 

3.883

 

20-24

5 146

8

2 539

 

2 607

 

25-29

3 464

5

1 720

 

1 744

 

30-44

9 554

16

4 670

 

4 884

 

45-49

2 419

3,5

1 295

 

1 124

 

50-64

4 542

6

2 255

 

2 287

 

65-69

1 336

2

692

 

644

 

70-74

879

1,3

465

 

414

 

75+

1 194

2

631

 

563

 

Non déclarés

26

 

23

 

03

 
 

71 483

100

36 032

50

35 451

50

(RGPH. 1977)

Quant au recensement de la population active, les résultats de 1966 donnent le chiffre de 9 265 personnes qui travaillent, dont seulement 359 femmes ; en 1977 ce chiffre était évalué à 12 086, dont 233 femmes seulement.

Cependant l’écart entre le pourcentage de la population active et celle capable de travailler (15 à 65 ans), s’explique par deux facteurs : le chômage, auquel on attribue 1 516 personnes correspondant à 13,9 % ; ce chiffre, est en réalité sous évalué, car la méthode de l’enquête a classé occupé ceux qui avaient travaillé au moins six jours au mois de mars 1966 ; et en tenant compte du travail occasionnel, ce chiffre peut être largement dépassé. Les infirmes constituaient par ailleurs 3,8% de la population capable de travailler, soit 411 personnes.

La part du travail en 1966

Régions

Personnes active

Personnes exerçant un travail

 

En % de la population (taux d’activité )

En % des personnes capables de travailler (taux d’occupation )

Ghardaia

Oasis

Algérie

20,1 %

19,1%

15,4%

81,6%

76,3%

64,6%

(Source, Rapport Speer)

 

 

 

 

 

 

 

 

Structure de la population 1998

Communes

Pop.totale 98

Pop.mas.

%

Pop.fem.

%

Ghardaia

85 889

43 839

51,0

42 050

48,9

Bounoura

25 497

12 985

50,9

12 512

49,0

El’Atteuf

12 874

6 498

50,4

6 376

49,5

Daia

8 654

4 671

52,1

4 294

47,8

Total, pentapole

133 225

67 993

51,0

65 232

48,9

Berriane

24 778

12 522

50,5

12 256

49,4

Guerrara

50 524

25 773

51,0

24 751

48,9

Total, ex.daira

208 527

106 288

50,9

102 239

49,0

Metlili

33 427

16 956

50,7

16 471

49,2

Zelfana

7 165

3 638

50,7

3 527

49,2

Sebseb

2 446

1 351

55,2

1 095

44,7

Mansoura

2 276

1 185

52,0

1 091

47.9

Hassi-Fhel

2 754

1 448

52,5

1 306

47,4

El-Menea

26 457

13 304

50,2

13 153

49,7

Hassi-Gara

13 920

6 942

49,8

6 978

50,1

Total wilaya

296 972

151 112

50,8

145 860

49,1

(R.G.P.H. 1998)

Structure de la population 1966-1977

(Selon le taux d’activité)

Communes

Pop.agglom.66

Pop.active

%

Pop. Totale 77

Pop. active

%

Ghardaia

43 802

57 300

Bounoura

2 87

   

6 800

   

El’Atteuf

4 219

   

5 800

   

Daia

1 094

   

4 200

   

Total, pentapole

51 802

9265

18%

74 100

12 086

16,31%

Berriane

9 262

   

15 300

   

Guerrara

12 606

   

24 000

   

Total, ex.daira

73 670

   

113 400

   

Metlili

9 828

   

17 400

   

Zelfana

     

2 800

   

Sebseb

     

1 100

   

Mansoura

     

700

   

Hassi-Fhel

     

900

   

El-Menea

13 328

   

17 800

   

Hassi-Gara

     

8 400

   

Total wilaya

96 826

   

162 500

   

(R.G.P.H. 1966, 1977, 1987. Source, O.N.S, évolution des agglomérations N° 38, juin 92 et évolution des populations et lim. Comm. , N° 22)

 

 

 

 

Structure de la population selon le taux d’activité, 1987-1998

Communes

Pop. Totale, 87

Pop. Active 87

%

Pop. Totale 98

Emploi 98

%

Ghardaia

62 251

13 005

20,8

85 889

15 322

17,8

Bounoura

18 642

3 930

21,0

25 497

5 532

21,6

El’Atteuf

8 713

1 672

19,1

12 874

2 607

20,2

Daia

5 621

1 268

22,2

8 965

1 773

19,7

Total, pentapole

95 227

19 875

20,8

133 225

25 234

18,9

Berriane

21 361

4 007

18,7

24 778

4 146

16,7

Guerrara

35 351

6 388

18,0

50 524

7 980

15,7

Total, ex.daira

151 939

30 270

19,9

208 527

37 360

17,9

Metlili

23 616

   

33 427

4 508

13,4

Zelfana

4 345

   

7 165

1 029

14,3

Sebseb

2 021

   

2 446

544

22,2

Mansoura

1 243

   

2 276

441

19,3

Hassi-Fhel

1 295

   

2 754

487

17,6

El-Menea

21 744

   

26 457

2 527

9,5

Hassi-Gara

9 937

   

13 920

1 631

11,7

Total wilaya

216 140

   

296 972

48 527

16,3

(RGPH. 1987, 1998)

Les résultats comparatifs de la structure de population démontrent que du point de vue variable sexe, la structure demeure presque inchangée, avec des taux presque identiques. Elle n’enregistre cependant qu’une très faible variation en hausse de la catégorie masculine, soit 51 % de population masculine et 49% de population féminine, en 1998.

Du point de vue taux d’activité, les résultats révèlent une nette hausse du taux d’activité pour la période 1977-1987, d’une part et une légère baisse du même taux entre 1987 et 1998, d’autre part. Ceci s’explique davantage par la régression que l’emploi enregistre, depuis les années 1990, due principalement à la crise économique et aux effets du processus de mutation du secteur public d’une part, et à la crise sécuritaire d’autre part. La régression de l’emploi, conjuguée à une variation sensiblement en hausse de la population, explique en grande partie la baisse du taux d’activité.

Comparativement à la moyenne de la wilaya, nous remarquons une nette supériorité du taux d’activité dans la vallée 18,94 % par rapport à la moyenne de la wilaya 16,34%. Ceci estdû au rang économique dont bénéficie la vallée, qui accueille à elle seule en 1998, presque 52 % du total de l’emploi de la wilaya.

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Les textes et photos sur le Mzab, sont des textes et photos originales tirés des diverses recherches faites par le Dr. Benyoucef Brahim .

Réferences et Sources:

Benyoucef Brahim, le Mzab, espace et société, Alger, IAD, 1992. et Benyoucef, B, Le mzab, les pratiques de l'espace, Alger, SNED, 1987. Et Benyoucef,B, Le Mzab,le processus d'urbanisaytion et les transformations sociales, Thèse de doctorat 3ème cycle en urbanisme, université de la sorbonne, Paris-4, 1983. Et Benyoucef, B, Urbanisme et problématique tradition-modernité, thèse de doctorat d'état, Epau, Alger, 1999.

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