La pyramide & explorateurs

Pyramide d'Egypte 

La géométrie de la grande pyramide C'est le pharaon Chéops. (ou Kheops) qui avec au-delà de 100,000 travailleurs et pendant vingt et un an, aurait construit la grande pyramide, cette construction se situerait vers l'an 2790-2740 avant J.C. C'est Kheops qui est le réformateur du calendrier, celui qui introduit l'année tropique solaire (365,24.jours) Le chemin sacré qui entoure la pyramide mesure... 1460 pas. (Le "Pas" est une unité de mesure correspondant à 65 cm. Il se divise en 5 mains (une main=12,8cm)qui à son tour comprend 5 pouces Or convertis en pouces qui est l'unité de mesure dont s'est servie la géométrie intérieure de la Grande Pyramide Les 1460 pas Équivalant à 36,500 pouces.  Ou 365 jours. 

La hauteur de la Grande Pyramide, soit 148,208 m, représente approximativement la millionième partie de la distance du soleil à la terre =(149,400,000 km)  L'addition des quatre cotés de la base pyramidale(soit 232,805 X 4 )divisée par deux fois l'axe vertical (148,208 X 2) donne la valeur de Pi (=3,1416) c'est à dire le rapport du diamètre à la circonférence.  

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 D'après les actuels archéologues et paléontologues, les anciennes civilisations étaient matérialistes et nous ressemblaient sauf qu'il étaient plus primitifs. C'est un bref résumé mais c'est quand même comme ça. Mais la vérité en est tout autre. Il faut juste regarder le gigantisme des monuments laissés par nos ancêtres, qui ne manque pas de nous époustoufler, pour nous en convaincre. Nous ne croyons pas que les Égyptiens aient "employés" des esclaves et des cordes pour construire les pyramides. Comment serait-ce possible? Certains blocs pèsent plus de 80 tonnes. Même qu'à Baal'bek, existe une pierre taillée pesant 2000 tonnes comment des hommes aussi primitifs auraient-ils pu tailler et traîner une pierre aussi lourde avec de simples billots de bois et des cordes? Il a bien fallu qu'il y ait une connaissance, probablement disparue, qui aida nos ancêtres.  à trouver quelques cents tablettes contenant une écriture indéchiffrable, de la poterie et aussi des scultures ont été découvertes On n'y retrouve évidemment pas de métal. Pas parce qu'ils n'étaient pas capable d'en faire mais simplement parce que le métal ne se conserve pas plus de 3000 à 4000 ans. Si des hommes ont été capables d'écrire au XIe millénaire, il faut bien qu'ils aient eu des connaissances plus avancées que ce que l'on croit. Que dire des civilisations avancées astronomique et technologique en Amérique du Sud et Centrale. Les mayas ont des calculs mathématiques dont les résultats donnent 64 millions. Ils ont aussi calculé avec une très grande précision la révolution de Vénus et celle de la Terre. Que dire des magnifiques temples et pyramides qui s'élèvent un peu partout. Au Pérou, les pierres des citées Incas. Comment des êtres aussi primitifs que les hommes que les archéologues et paléontologues ont inventé auraient été capables de construire toutes ces merveilles architecturales et astronomiques? Nous croyons qu'ils avaient un savoir plus évolué que le nôtre actuellement et qui s'est perdu au fil du temps mais qui a habité les hommes du passé .

Christophe Colomb

période de 1451 à 1506

Explorateur italien 

Les débuts.
Né à Gênes. Marin très tôt. Fait partie en 1476 d'un convoi en partance pour Lisbonne et l'Angleterre. Le convoi est attaqué par des français. Colomb se réfugie à Lagos puis retrouve son frère, un cartographe, à Lisbonne (Portugal) où vit une grande colonie de génois. Il épouse en 1479 la fille d'un des premiers colonisateurs de Madeira, Filipa Perestrelo e Moniz, qui lui donnera un fils et mourra peu de temps après. Colomb se perfectionne à la science de la navigation. Voyage en Afrique et peut-être en Islande. À partir de 1484, environ, il devient possédé par l'idée que l'on peut éviter le long et coûteux voyage vers les Indes par l’Afrique, en coupant par l'Atlantique.

Était-ce possible?
À vrai dire, il n'est pas le premier à penser une telle chose. Les savants de l'époque concevaient en effet comme possible un tel voyage, grâce aux écrits de Ptolémée qui donne même un chiffre pour cette distance: 16.090 km En fait, la distance est largement sous-estimée mais personne ne le savait à l'époque. Colomb se persuade en lisant différents auteurs que la distance donnée par Ptolémée est surestimée et qu'elle se réduit à 2414 km La lecture de Marcos Polo, notamment, lui donne l'espoir d'atteindre les riches territoires du Cipangu (Japon.

Le projet de Colomb face aux grands.
Un comité d'experts de Jean11 Portugal rejette son projet. Furieux, Colomb décide de le présenter à des chefs d'états désireux de rivaliser avec le Portugal. En 1486, il est finalement reçu par, Ferdinand d’Aragon et Isabelle De Castille. Un comité d'experts se réunit et rend un verdict négatif en 1490. En 1491,

Le comité est prêt d'accepter, mais les exigences démesurées de Colomb (titre de noblesse, amiral de l'océan, gouverneur et vice-roi de toutes les terres à découvrir) font échouer à nouveau le projet. C'est finalement le conseiller du roi Ferdinand qui convint la Reine que la somme à investir est dérisoire comparée aux possibles retombées.

Le premier voyage.
Colomb part donc avec trois navires et 90 membres d'équipage de Palos le 3 août 1492. Arrêt aux Canaris. Et après une période de tension toujours de plus en plus vive entre Colomb et ses marins, le 10 octobre, les premiers signes indirectes de terre se montrent. Le 12, la terre est en vue. C'est une île, Guanahami (San Salvador. Les "indiens", puisque Colomb n'hésite pas à les appeler ainsi dans ses descriptions, lui assurent qu'il faut aller plus à l'Ouest pour trouver de l'or. Le 28 octobre, il est à Cuba. Colomb est persuadé d'avoir atteint le continent asiatique et de connaître sa position exacte sur le continent. La flottille se dirige alors vers l'Est le long de la côte cubaine. Le capitaine de la Pinta déserte à la poursuite de l'or vers l'Ouest. À Hispaniola, une grande île à l'Est de Cuba, il trouve enfin de l'or en quantité. La santa-Maria s'échoue et devient inutilisable. Colomb laisse 39 hommes dans un fort et rentre au plus vite vers l'Espagne. Sur le chemin du retour, il croise la Pinta. Le retour est difficile.

Le deuxième voyage.
À peine arrivée, Colomb pense déjà à un second voyage encore plus ambitieux. Il repart de Cadiz en septembre 1493 avec une flotte de 17 navires et 1500 hommes avec l'idée de fonder une colonie. Il retrouve le fort détruit par les Indiens et installe la colonie sur un autre emplacement appelé Isabela. Colomb repart avec trois caravelles vers l'ouest et explore la côte sud de Cuba. Son enthousiasme d'avoir trouvé l'Asie n'a pas diminué. Retour en 1496.

Le troisième voyage.
Ce n'est qu'en 1498 qu'il assemble une flotte de 8 navires pour un troisième voyage. Le 31 juillet, il arrive avec trois navires (le reste des navires est détourné vers Hispaniola pour soulager la colonie où sévit une dure pénurie de produits de première nécessité) à l'île de Trinidad, juste en face de la côte sud américaine. Enfin, devant la masse d'eau fraîche se déversant dans la mer, il déduit que la côte à l'Ouest ne peut être qu'un continent mais préfère revenir régler les affaires de plus en plus désorganisées de la colonie. Devant les plaintes et rumeurs contre Colomb, Ferdinand et Isabelle, dépêche Bodadilla vers la nouvelle colonie. Celui-ci fait arrêter les frères Colomb et les renvoie en Espagne pour être jugés.

Le quatrième voyage.
En Espagne, les choses s'arrangent. Colomb peut repartir en 1502 mais il a été écarté des affaires de la nouvelle colonie. Colomb reprend donc son rôle d'explorateur. Il arrive aux côtes de l’Honduras et descend vers le sud à la recherche d'un passage vers l'Ouest. L'or abonde au Panama et provoque des incidents avec les Indiens. Colomb apprend qu'il est en face d'un isthme qu'il prend pour l'isthme malaisien. Les quatre navires de Colomb sont un à un perdus. Colomb doit dépêcher quelques hommes sur un canot pour réclamer de l'aide à la colonie d'Hispaniola qui ne se presse pas pour venir en aide à son fondateur. Colomb revient piteusement en 1504 en Espagne.

La fin.
Aigri et frustré par tous les privilèges qu'il avait obtenu au départ et qui lui ont été un à un retirés, Colomb finit sa vie à Séville et mourut en 1506 à Valladolid, toujours persuadé d'avoir atteint les Indes, et certainement pas dans la pauvreté.

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