Cliquez sur >> � droite pour faire dispara�tre les annonces

25 juillet 2005

Legault reste optimiste

Le pr�sident du conseil d'administration de Montr�al 2005, Normand Legault, estime que le pari du maire G�rald Tremblay, qui souhaite r�aliser des Championnats sans d�ficit, demeure r�alisable.

Apr�s quelques salles combles en plongeon et lors du dernier soir en nage synchronis�e, il y avait de belles foules autour de la piscine de natation, hier. Des gens enthousiastes, bruyants, de bonne humeur, pr�ts � se d�cha�ner chaque fois qu'un nageur canadien entreprenait le dernier droit de sa course ou se pr�sentait dans l'aire de d�part v�tu d'un chandail du Canadien, comme l'ont fait les membres de l'�quipe du relais 4 x 100.

� On a encore une grosse semaine devant nous, mais je persiste � croire que c'est possible �, a dit M. Legault � propos du d�ficit z�ro vis� par le maire.

� Jusqu'� pr�sent, les gens ont bien r�pondu. On esp�re qu'ils vont continuer � venir sur le site. Historiquement, dans ces Championnats, la natation marche toujours tr�s fort. La client�le est compl�tement diff�rente de celle du plongeon ou de la nage synchronis�e, en g�n�ral attir�e par le c�t� artistique. En natation, elle est davantage constitu�e de sportifs qui appr�cient la performance pure. Mais je pense qu'il y a un public qui est l� pour d�couvrir, qui est venu pour le plongeon et qui va revenir cette semaine pour la natation. �

Ceux qui feront leur p�lerinage dans l'�le Sainte-H�l�ne ne le regretteront pas. Le public montr�alais est g�n�reux. L'ambiance au bord de la piscine est f�brile, particuli�rement lors des finales. Rien ne bat la tension qui monte et qui monte au fur et � mesure que les nageurs enfilent les longueurs, surtout dans les duels serr�s comme celui qu'a livr� la jeune Brittany Reimer pour la troisi�me place dans le 400 libre.

Le vice-pr�sident du Comit� olympique canadien, Walter Sieber, qui a assist� � trois jours de comp�tition la semaine derni�re, rapporte par ailleurs que les dirigeants de la FINA, qu'il conna�t tr�s bien, sont � extr�mement satisfaits � de l'organisation des Championnats.

� Ils r�alisent qu'en fin de compte, une tr�s bonne �quipe est en charge. Au niveau technique, tout baigne dans l'huile, dit-il. Il n'y a pas de retard dans les comp�titions et puis Radio-Canada fait tr�s bien son travail de diffuseur h�te. L'image qui s'en va � l'�tranger est d'une tr�s grande qualit�, avec de bonnes positions de cam�ras. �

� � � � �

Bref, il fait un soleil d'enfer, les athl�tes sont jeunes et beaux et les gradins sont pleins de spectateurs d�cha�n�s. Tout le monde est heureux dans l'�le Sainte-H�l�ne. Tout le monde ? Non. Car il reste un groupe d'irr�ductibles m�contents : les journalistes.

Un groupe d'une trentaine de scribes originaires de 19 pays diff�rents ont �crit hier au pr�sident de la FINA, Mustapha Larfaoui, pour se plaindre (entre autres) des � charges financi�res scandaleuses � que leur impose le comit� organisateur de Montr�al 2005.

Les journalistes, qui incluent des repr�sentants des grandes agences de presses telles l'AFP et Reuters et des reporters de L'�quipe et du Times de Londres, n'en reviennent tout simplement pas d'avoir d� payer 1200 $ pour le privil�ge d'avoir une table, une chaise et un t�l�phone dans le centre de presse. Et 1500 $ pour une place avec une t�l�vision sur la tribune de presse en bordure de la piscine.

Soulignant que �a ne se passe pas comme �a lors d'�v�nements majeurs tels la Coupe du monde de soccer, Wimbledon ou le Tour de France, les journalistes demandent � M. Larfaoui de s'engager � � ne jamais accepter que les futurs organisateurs d'�v�nements FINA prennent les m�dias pour des vaches � lait pour combler leur d�ficit. Le co�t des h�tels, de la nourriture et des boissons sur le site nous prouve qu'on nous demande de renflouer un Championnat en d�ficit �.

Faux, r�pond le vice-pr�sident aux communications de Montr�al 2005, Richard Prieur. � Le privil�ge d'avoir une place r�serv�e et un t�l�phone co�te 1200 $. Mais tout le monde peut s'asseoir aux places disponibles gratuitement sur une base de premier rendu, premier servi dans le centre de presse. Il n'en manque pas. Et s'il en manquait, on en rajouterait. � Selon lui, la seule d�pense incontournable est l'Internet haute vitesse, une aubaine, � 50 $ pour deux semaines.

Le probl�me, c'est que la carte tarifaire envoy�e aux m�dias donnait nettement l'impression qu'il fallait absolument r�server son espace de travail. � Si les journalistes fonctionnent sur la base d'impressions, on a un probl�me �, commente M. Prieur.

�a fait quand m�me pas mal de gens exp�riment�s qui ont un probl�me...


page mise en ligne par SVP

Guy Maguire, webmestre, SVPsports@sympatico.ca
Consultez notre ENCYCLOP�DIE sportive 1

Hosted by www.Geocities.ws