13 juillet 2005
Omniprésent dans les publicités télévisées et sur les panneaux réclames des Championnats du monde de natation, Alexandre Despatie n'en avait pas moins disparu de la circulation au cours des cinq dernières semaines. Ce séjour à l'extérieur du pays lui a fait le plus grand bien, affirme-t-il.
« Au niveau de la forme, c'est numéro un, je n'ai pas de bobos. On a répété les plongeons en masse et ça va super bien. C'est numéro un », a lancé un Despatie enthousiaste, hier, lui qui a connu une année post-olympique marquée par les blessures et les remises en question.
Il y a un peu plus d'un mois, à l'invitation de son entraîneur Michel Larouche, Despatie a pris la direction de Miami pour s'entraîner avec Arturo Miranda et Mélanie Rinaldi, des coéquipiers aux Mondiaux de Montréal.
Le vice-champion olympique au tremplin de trois mètres a ensuite remporté la Super finale de la série Grand Prix, à Veracruz, au Mexique, fin juin. La semaine dernière, il était en Géorgie pour un camp d'entraînement de quelques jours avec le reste de l'équipe canadienne.
Le voilà de retour à Montréal, où il est attendu comme la grande vedette de ces Mondiaux dont il est le porte-parole.
La pression commence-t-elle à le chatouiller ? « De la pression, c'est sûr qu'il va y en avoir, a répondu Despatie. Il va y avoir beaucoup de monde dans les gradins : la famille, les amis, le monde qu'on connaît. Mais rendu au moment de la compétition, il faut mettre ça de côté et se concentrer sur les plongeons. Si on s'attarde à penser à qui est venu nous voir, qui n'est pas venu, c'est là que ça peut se gâter... Faut rester concentré. »
Despatie amorcera la compétition mardi, avec la présentation du trois mètres. Le un mètre, son autre épreuve, se déroulera deux jours plus tard.
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