27 janvier 2005Deux fois et demi plus cher que l'estimé préliminaire des ISM...
La facture du complexe aquatique érigé sur l'île Sainte-Hélène en vue de Montréal 2005 s'élève actuellement à 21,2M$, soit deux fois et demi l'estimation préliminaire de 8,5 M$ incluse dans le document de candidature déposé en 2001 devant la FINA par les Internationaux du sport de Montréal.

| Des articles de Martin Smith |
Cette information a été transmise au Journal de Montréal par Hélène Girard, directrice des communications de la société du Parc des Îles, organisme qui a supervisé les appels d'offres et assuré la gérance du chantier.
Cet investissement dans les infrastructures inclut les bassins ainsi que la réfection du Pavillon des Baigneurs.
Il s'agit d'un beau legs sportif et récréatif pour les Montréalais, quel que soit le sort ultimement réservé au championnat du monde 2005 par la FINA...
Tremblay est terrific
Étonnamment, Linda Cuthbert, présidente de la Fédération aquatique du Canada, trouve « terrific » la démarche actuelle du maire Gérald Tremblay qui a, semble-t-il, obtenu une rencontre avec Mustapha Larfaoui, président de la FINA.
Aucune date n'est toutefois précisée. « Elle reste à être déterminée », a-t-on pu lire dans un quotidien montréalais.
Mis au courant de cette information alors qu'il se trouve à Lausanne pour participer à un sous-comité de la commission du programme du Comité international olympique, le Montréalais Walter Sieber s'est avoué perplexe.
« La seule personne qui peut avoir une influence sur le dossier est le maire Tremblay », a reconnu celui qui n'a aucun mandat dans ce dossier mais qui connaît bien les coulisses du sport international. « Cependant, les gens ici me disent que s'ils étaient à la place du maire, ils auraient débarqué à Lausanne depuis longtemps. »

Pas de jeu politique
Pour sa part, Linda Cuthbert est convaincue que le maire Tremblay ne joue pas un jeu politique mais est sérieux dans sa tentative de sauvetage de Montréal 2005 .
« Il doit convaincre les autorités de la FINA que sa ville demeure la meilleure option et aussi la moins perturbante pour tous les intervenants, souligne Cuthbert. Renverser la décision du 19 janvier serait très, très compliqué, mais ça vaut la peine d'essayer. »
Des plans de rechange
Pendant ce temps, dans les diverses fédérations canadiennes de sports aquatiques, on prépare les plans de rechange.
« On a déjà commencé à planifier en fonction d'aller ailleurs qu'à Montréal, a indiqué Martin Richard, relationniste de Natation Canada. On a aussi reçu des formulaires de remboursement des dépôts en provenance de Montréal 2005. »
page mise en ligne le 27 janvier 2005 par SVP

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