21 janvier 2005
La même consigne du silence était appliquée hier à Montréal et à Lausanne dans le dossier controversé du championnat du monde des sports aquatiques de l'été 2005.

| Des articles de Martin Smith |
« Nous ne ferons aucun commentaire au sujet de Montréal », a indiqué Pedro Adrega, du service de presse de la FINA.
« Le directeur exécutif Cornel Marculescu a clairement fait savoir qu'il n'est même pas question de confirmer ou d'infirmer s'il y a des discussions avec des représentants de Montréal », a-t-il ajouté.
Même attitude à l'hôtel de ville du maire Gérald Treinblay où Christiane Miville-Deschênes, son attachée de presse, a déclaré qu'il n'y aurait aucun commentaire pour le moment.
« Tout ce que je peux confirmer, c'est que le maire travaille sur le dossier », a-t-elle déclaré.
Bourque volubile
Le chef de l'opposition officielle, lui, était beaucoup plus volubile.
« Je trouve invraisemblable que le maire n'ait rien fait dans ce dossier depuis trois ans et qu'il bouge tout à coup après l'annulation du contrat, a dit Pierre Bourque. Il ne cherche plus maintenant qu'à sauver la face alors qu'il a laissé la réputation internationale de Montréal être entachée.
« Le rayonnement mondial de notre ville en prend pour son rhume avec le maire Tremblay », a-t-il conclu.
Pierre Bourque a l'intention de poser de nombreuses questions au sujet de ce qu'il a qualifié de « fiasco » lundi au cours de la réunion du Conseil de ville.
page mise en ligne le 21 janvier 2005 par SVP

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