
La Presse a appris que les gouvernements provincial et fédéral ont tous les deux refusé de combler le manque à gagner de 12 millions qui était nécessaire à la poursuite de l'événement.
Le mois dernier, Montréal 2005 avait réclamé aux gouvernements une aide financière supplémentaire afin d'assurer la survie de ce rendez-vous biennal de l'élite de la natation, du plongeon, de la nage synchronisée et du water-polo, qui était menacé par une récolte insuffisante de commandites et des ventes de billets plutôt timides.
Le budget d'exploitation de Montréal 2005 était établi à 36,5 millions, dont près de la moitié devait venir des coffres du gouvernement fédéral et le reste du secteur privé. De leur côté, Québec et la Ville de Montréal avaient contribué ensemble plus de 20 millions pour financer la construction des piscines et des infrastructures de compétition, dans l'île Sainte-Hélène.
Le directeur général de Montréal 2005, Yvon DesRochers s'en était pris violemment il y a 10 jours à la volonté de Québec de faire inspecter les livres de son organisme, affirmant que «ces miteux-là» ne viendraient pas lui faire «le discours de la transparence».
page mise en ligne le 21 décembre 2004 par SVP

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