Services publics année 1998:
Par Eric Byl
La Poste: fermeture de 200 bureaux
Le premier mai: 200 bureaux de post ferment sans pardon, des centaines d'autres - quelques uns disent 600 - ont encore maximum 2 années pour prouver qu'ils sont rentables autrement... fermeture!
La direction dit: "il y a pas de pertes d'emplois". Le CGSP de Gand dit au contraire que 460 emplois vont disparaître immédiatement. Et ces chiffres ne rendent pas compte du personnel technique et de maintien qui peuvent oublier leur p rolongement de contrat.
Et tout ça sur le jour de travail et avec une direction qui vient de l'étable du parti "socialiste"!
Et pourquoi? D'après ce qu'on dit La Poste doit concurrer avec les services de poste étrangers et ceux la sont déjà devenus des "entreprises dynamiques". Les atouts de La Poste - une fortune d'information parce que les postiers viennent chez tous les gens chaque jour, des succursales dans tous les villages,... - font de l'entreprise une proie désirée pour chaque entreprise qui veut faire des profits rapides. La condition pour cela est cependant que le personnel renonce à ces "droits acquis".
On appelle ça libéralisation - libérer le marché de chaque obstacle comme un monopole des puvoirs public - un bel mot pour licenciments, des conditions de travail mème plus mauvaises et moins de services en &eacut e;change de profit!
Sabena, SNCB, RTM, Belgacom,...
Pour comprende la portée totale il suffit de regarder d'un peu plus près les secteurs qui sont déjà libéralisé. Commençons avec le RTM (le Régie Tranport Maritime). Le RTM est libéralisé tellement qu'il n'existe plus.
"Trop de travailleur à un statut trop bien", c'était la diagnose. Le privé, sous le forme de Hollyman-Sally, assainirait ce bazar. Les résultats financières sont cependant si mauvais que le partenaire Sally a d&ea cute;jà disparu. Des licenciement sont de nouveau "inévitable".
Et les services? T'a déja pris le ferry privatisé? C'est comme si on revenait vingt ans en arrière!
Chez Belgacom il y a un année qu'on a instauré un plan de restructuration - dans le cadre de la liberalisation du marché de communication - qui coute 6.300 emplois (sur un total de 26.300). Chez le SNCB on est entrain de divise r l'entreprise en "business-units" et chez Sabena la libéralisation a mené à la fameuse plan "horizon" au dépend d'emplois, de conditions de travail et de la sécurité.
Partout le mème chanson: les services et le personnel sont mis à coté pour les profits. Le fameuse efficience du secteur privé laisse ordinairement beaucoup à désirer.
Une example de l'étranger: dans le temps d'un an les exploiteurs privés de la distribution d'eau potable privatisé en Grande-Bretagne ont réussi à négliger totalement l'infrastructure avec des milliard de c outs supplémentaire pour le communauté comme conséquence.
Le service avant les profits
Cependant on nous explique toujours "qu'on n'a pas de choix". Que nous sommes forcés d'évoluer dans ce sense comme si les examples donnés n'ont jamais passé.
Les travailleurs ont fait des énormes efforts pour acquérir la solidarité de la communauté. Des services comme le transport collectif, la distribution de l'eau et d'électricité, la collecte des déche ts ménagers, un réseau de communication facile et la distribution de la poste devaient être ouvert pour tout le monde à un prix raisonnable. Ces services ne devont pas faire des profits, mais rendre sûr que personne n'est exclu.
Le personnel des services publics ait garanties d'un emploi stable et un pension correct en échange d'un salaire plus bas. Les travailleurs peu qualifié pouvaient toujours travailler quelque part dans les services publics. Aujourd'hui cette solidarité est détruit au nom de la libéralisation.
Les politiciens se profilent plutôt comme managers que comme des travailleurs socials. En lieu de donner aux travailleurs peu qualifié une chance d'un emploi raisonnable et stable, ces travailleurs sont maintenant jeté dans les statistiques de chömages, ils doivent suivre des cours ad infinitum en enfin il sont "employés" par l'ALE à une salaire de 150fr./h.
Des politiciens de tout les parties appelent cette situation "efficience", nous l'appellons l'exclusion!