Israël
Grève générale fait reculer le gouvernement
Le 7 décembre plus d'un demi million de travailleurs Israéliens du secteur public ont participé à une grève générale. Les grèvistes ont forcé le gouvernement de respecter les accord sur le plan des pensions et salaires, de consulter les syndicats sur les plans de privatisation et de faire des négocitations ouvertes sur les nouvelles accords salariales.
Le premier ministre d'Israël Netanyahu a condamné les grèvistes pour "briser la loi et de miner les fondaments de la société Israélienne". Les grèvistes n'étaient pas impressionés.
Quand la direction de Histadruth (le syndicat national) voulait avertir les dirigeant locaux des comitées syndicale pour les consequences juridique dures pour nier les requisitions, ces dirigeants ont déclarés aux journalistes qu'ils n'eacute;taient pas interessés a jouer des jeux juridiques, mais que pour eux le principal était de défendre les droits de leurs membres.
Le motif immédiat de la grève était la décision de la gouvernement d'annuler les accords précédents sur les pensions. La colère des travailleurs était cependant plus générale: les plans de privatisations, les conditions de travail qui deviennent de plus en plus mauvais, les assainissements dans l'enseignement, les soins de santé et les services sociaux et les autres attaques du gouvernement qui ont pour but de faire payer les travailleurs pour la récession.
La presse était plein de propagande contre les syndicats: les grèvistes étaient décrit comme des parasites, des commis gouvernementals qui ne font rien et commes des travailleurs priviligiés qui ont une salaire trop élévée et qui veulent mème plus. Malheureusement le Histadruth a laissé faire la presse sans faire une tentative d'expliquer la grève eux-mème dans les quartiers par des manifestations et réunions de masse.
L'hebdomadaire de notre section en Grande-Bretagne, The Socialist, a parlé avec Benny Goldring, le président de la délégation syndicale du BEZEK (l'entreprise de télécommunication Israélien):
"Plus tôt cet année 15% de l'entreprise était déjà privatisé, sans consulter les travailleurs ou mème informer les directeurs. Une privatisation complète sera une catastrophe: plus de chômage et mauvaises conditions de travail. Ca va aussi affaiblir les syndicats.
"La presse était tres hostile envers la grève. Ils nous accusent d'étre avarice. On ne doit pas être étonné par ça: la presse est dans les mains des capitalistes qui vont faire des profits par la privatisation.
"Dans les affaires économiques il n'y a pas des différences entre les deux grands parties. Ehud Barak (dirigeant de l'opposition au Labour) se prépare pour les nouvelles élections... par ramasser de l'argent chez des millionaires dans les Etats-Unies! Je pense qu'une vrai partie ouvrière est une nécessité. Je vais faire tous qui est possible pourqu'un un tel partie devient une réalité."