Corée du Sud
Bon départ pour le partie ouvrière
Les élections en Corée du Sud (18/12/1997) avaient lieu dans une situation de crise économique croissante et chaotique. Des nouvelles sur des faillissements, dévaluations et une chute à pic de la valeur des action dans les chaebols du Corée du Sud se suivent dans une rhythme de plus en plus rapide.
Le "plan de saufetage" de 1.800 miljards BF, dictée par le FMI, ne change pas grand chose. Quelques heures après la signature de ce plan il y avait de nouvau une annonce de faillissement d'un chaebol (un conglomérat géante d'entreprise, concentré dans les mains de quelques super-riches).
Depuis ce plan la monnaie Coréen est encore dévalué vis à vis le dollar à rato de 10% par semaine. Le chômage monte à une rhythme vertigineuse - en tout ça dans un pays qui ne connait pas d'allocations de chômage.
Apres 40 ans de contrôle dictatoriale sur chaque aspect de la vie et le super-exploitation par le "capitalisme-chaebol", la classe ouvrière Coréen est plongée dans une marée de chômage, des revenus baissants et de prix montants. De la "conte" du Tigre, il n'en reste rien.
Kim Dae-Jung, dirigeant de le partie traditionelle de l'opposition et le vainquer des élections, devient président d'un pays faillite. Le résultat des élections est décrit par les médias occidentales comme une victoire pour la démocratie après des années de dictature militaire. La question reste s'il peut et veut améliorer les conditions de vie des masses.
Des ex-dictateurs et leurs companes qui ont terrorisé pendant des décennies le peuple du Corée du Sud, reçoivent de l'amnestie sans aucun problème. Les prisonniers politiques cependant, qui était mis au prison pour leurs idées socialistes, ne peuvent pas jouir de ce "geste". Ca donne déjà une mauvaise odeur à ces glorieux "idées démocratiques".
Le nouveau président a commençé son campagne avec la promesse de faire multiplier par trois le revenu par tète d'habitant. Le chaos économique a transformé ce perspective déjà en un chateau en Espagne. De ce président on ne peut pas s'attendreà un vrai alternatif qui va sauver la population Coréen du chaos.
La nouvelle partie ouvrière (People's Victory 21) et son candidat Kwon YoungGhil ont reçu 1,2% dans les élections, plus de 300.000 voix. Son programme: pour le démantèlement des chaebols, contre les licenciements massives, pour un alternatif concrèt pour saufegarder le niveau de vie de la population, pour un économie planifié qui représent les interèts de la population en lieu d'un capitalisme qui est prèt à tout pour défendre les interèts des profits-chaebols.
Dans des districts ouvrières comme Woolsan le partie recevait presque 17% des voix. Un boycot des médias, des débats TV manipulées et le loi répressive ont fait qu'une telle percée était impossible sur le niveau national.
Le campagne a cependant permis au nouvelle partie de se construire nationalement et d'organiser et de préparer des travailleurs pour la lutte qui doit se développer pour éviter que les 12 millions de travailleurs Coréens doivent payer le prix pour le faillite des chaebols.