C'était merveilleux d'entendre encore parler d'eux encore en juin 1999. Ils m'on appéeler pour aller à New-York, posé pour la couverture de leur troisième album. Cela a apporter une
immence vague de chaleur, et marché en rond dans un costume sur une plage. Alors j'ai du embarquer dans une habit de plongé qui pesait dans les cents livres, et passer devant la caméra. Je n'ai pas été capable jusqu'a ce qu'il me donne ma prochaine petite "job" ; ces garçon me font sentir jeune comme si j'avais à nouveau 28 ans. Les gars m'on présenté deux nouveaux visages, jamais vu, qui était frais, qu'ils ont découvert dans le studio pour trouver plus d'inspiration. Le premier est un jeune homme du nom de Jamie Edwards de Boston. Il est un valet de tous les commerce, presqu'un musicien. L'autre
visage frais est presque aussi frais que je le suis. Elvin Jones, le batteur légendaire de
jazz, un génie de 74 ans!!! Il a joue en parti avec John Coltrane dans les années 50. Jeremy m,a dit que c'était comme un rêve devenue réalité pour lui et maintenant ils sont devenus de grand amis.
Une fois de plus nous nous avons discutés des grandes choses qui arrivaient de mal et de térrible dans nos vie, depuis la fois ou nous nous sommes parlés. Nous avons discutés de ce qui se produissait lorsque l'on cesse de se produire. Il semble qu'avec ces paroles, ce troisième album, les gars de Our Lady Peace recherche continuellement, une recherche qui continue. Nous avons conclu cela : happiness is not a fish that you can catch(le bonheur n'est pas un poisson que vous pouvez pêcher). Merci de lire ma perspective sur ces jeunes garçons et leur carrière jusqu'ici. Ils ont été de telle camarade avec moi, et il me fais plaisir aujourd'hui de vous informer sur ce que j'ai vu.