CUILLERIER-TASSÉ, Charlotte
   

De Mont-Laurier, le 5 février 2008, à l'âge de 19 ans, est décédée Charlotte Cuillerier-Tassé. Prédécédée de ses soeurs : Rose-Marie, Pamela et Maxim.


Elle laisse dans le deuil sa mère Ève Cuillerier (Karl St-Louis) et son père Robert Tassé (Anik Desjardins) ; sa soeur Elizabeth, son frère Félix et son demi-frère Maxime  ; ses grands-parents maternels : Moïsette Grenier et Claude Cuillerier ; ses grands-parents paternels : Jean-Denis Tassé et Ghislaine Yale ; ses oncles, tantes, cousins, cousines et autres parents et amis.

La famille recevra les condoléances au :

Funérarium A. Ouellette
680, rue de la Madone
Mont-Laurier

dimanche le 10 février de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures de même que le lundi à compter de 10 heures.

Une liturgie sera célébrée en l'église de Coeur-Immaculé-de-Marie lundi le 11 février 2008, à 14:30 heures.


Meurtre à Tremblant : l'ex-petit ami est accusé


Natalie De BloisFaits
divers - 7 février 2008
Mise à jour @ 16:35:26

La jeune fille de 19 ans retrouvée sans vie dans son logement du 1876 route 117 à Mont-Tremblant mardi, tout comme le jeune homme qui est accusé de l'avoir tuée, sont originaires de Mont-Laurier.

La jeune fille, Charlotte Cuillerier Tassé, étudiait et résidait à Mont-Tremblant (St-Jovite) depuis quelques mois. Plusieurs fois par semaine, elle entretenait contact avec sa famille de Mont-Laurier.

Inquiète d'être sans nouvelles de la jeune fille depuis plusieurs jours, la famille a contacté les policiers qui se sont rendus lundi soir à son domicile où ils l'ont découverte sans vie. L'enquête a mené les policiers à l'ex-copain de la jeune fille, Patrick Dumoulin, 30 ans.

Le suspect a été arrêté à Mont-Laurier mardi soir et comparu mercredi après-midi au Palais de justice de Saint-Jérôme afin de répondre à des accusations de meurtre au 2e degré.
 
L’Écho de la Lièvre, Mont-Laurier
Semaine du 11 au 17 janvier 2008 


Meurtre de Charlotte Cuillerier-Tassé : Patrick Dumoulin connaîtra sa sentence le 24 septembre 2010

Le meurtre de la jeune femme de 19 ans avait provoqué un immense vent de sympathie à Mont-Tremblant. Des fleurs avaient été déposées devant le lieu du crime crapuleux.

Le meurtrier de Charlotte Cuillerier-Tassé, assassinée à l’âge de 19 ans, connaîtra sa sentence le 24 septembre après avoir plaidé coupable d’homicide involontaire.

Ce vendredi 10 septembre au Palais de justice de Saint-Jérôme, les procureurs de la couronne Maxime Lacoursière et Julie Leblond et l’avocat de la défense François Tadeo ont proposé au juge André Vincent de la Cour supérieure une sentence commune de 18 ans derrière les barreaux. Ils ne s’entendaient toutefois pas sur la valeur du temps d’emprisonnement préventif et c’est pourquoi le juge a ajourné au 24 septembre.

Patrick Dumoulin, 32 ans, a étranglé, puis égorgé et poignardé son amie de cœur à sept reprises le vendredi 1er février 2008 dans une petite résidence située en bordure du lac Duhamel à Mont-Tremblant. Une violente dispute, probablement reliée à une crise de jalousie, aurait provoqué le geste fatal commis par Dumoulin qui n’était pas reconnu comme un enfant de chœur. Son parcours était déjà ponctué d’accusations d’agression sexuelle et de menaces de mort. C'était aussi un toxicomane notoire.

Inquiète de ne pas avoir de nouvelles de sa petite-fille, sa grand-mère avait communiqué avec la police pour qu’elle parte à sa recherche. L’enquête avait mené les policiers sur les lieux du crime le lundi soir. Ils avaient découvert le corps de la victime. L’arrestation de Dumoulin avait été effectuée dès le lendemain.

Cette affaire avait créé toute une commotion dans la région de Mont-Tremblant. Charlotte et Patrick fréquentaient tous deux le Centre de formation professionnelle L’Horizon et étaient très appréciés des professeurs et des autres élèves. «Charlotte s’impliquait beaucoup dans la vie du centre», avait d’ailleurs déclaré la directrice Danielle Leblanc.

La victime travaillait aussi dans un restaurant très fréquenté de la rue de St-Jovite, la Maison du Spaghetti. «C’était une bonne employée qui travaillait bien. Elle était toujours souriante et n’avait pas l’air d’avoir des problèmes», racontait sa patronne Johanne Barbe quelques jours après l’assassinat.

Éric Busque et Jean Beauvais
Judiciaire - Publié le 10 septembre 2010 à 16:10