| LA GUERRE D'IND�PENDANCE AM�RICAINE |
| Attaque des Britanniques contre St-Louis. |
| Attaque combin�e des Britanniques et des Indiens contre St- Louis, pendant la guerre d'Ind�pendance am�ricaine. L'ann�e pr�c�dente l'Espagne avait d�clar� la guerre � la Grande-Bretagne et apportait son soutien aux insurg�s a- m�ricains. St-Louis, Missouri, faisait partie de la Louisiane espagnole, mais sa population �tait de souche fran�aise, la majeure partie originaire du Qu�bec. |
| Cette force britannique partie de Prairie du Chien, le 2 mai 1780, �tait sous le commandement de l'officier britannique Emmanual Hess. Elle �tait constitu�e de miliciens canadiens et d'Indiens au nombre de 900 � 1200. Le rapport transmis au gouver- neur Galvez identifie deux miliciens canadiens: Jean-Marie Ducharme et Joseph Calve comme faisant partie des troupes britanniques. |
| Le contingent se dirigea sur St-Louis. La place �tait d�fendue par deux compagnies de miliciens de St-Louis et une autre en provenance de Ste-Genevi�ve. Ces miliciens �taient pres- que tous originaires du Qu�bec, tels que confirm�s par les listes. |
| Comme d�fense, les fortifications de la cit� s'�tendaient sur plus d'un mille. Les r�guliers espagnols au nombre de 34 se sont joints aux 281 miliciens pour donner un total de 315 hommes. Une tour en bois fut construite surplombant les fortifications sur lequel �taient install�s 3 pi�ces d'artillerie, de 4 livres et 2 pi�ces de 6 livres. On mentionne que sans cette artillerie, les milices n'auraient pas �t� en mesure de contenir les 900 hommes des forces britanniques. |
| Le 26 mai, � une heure de l'apr�s-midi, l'ennemi fut en vue et dirigea sa premi�re attaque du c�t� nord, ne s'at- tendant qu'� une faible opposition. Mais il fut repouss� vi- goureusement par la milice. Par la suite les pemi�res vo- l�es de l'artillerie avaient mis l'ennemi en fuite. |
| Hess maintint alors ses troupes � distance, jugeant inutile de charger la batterie de canons. Suite � cette �nergique r�sistance l'ennemi se retira et se d�ploya dans la nature, s'en prenant aux travailleurs surpris dans les champs, en plus d'abattre le b�tail qu'il ne pouvait emporter. Une vingtaine d'hommes et de femmes travaillant dans les champs furent tu�s et une cinquantaine d'autres furent faits prisonnier par les Indiens accompagnant le contin- gent britannique |
| ST-LOUIS, MISSOURI |
| Histoire de sa fondation 1764-1804 |