| LES FORTS FRANÇAIS EN AMÉRIQUE |
| La bataille de Carillon |
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| Le fort Carillon et Ticonderoga (suite) |
| En avril 1757, une
force de 8000 hommes, une armée
décrite par les Amérindiens, comme étant aussi nombreuse que les feuilles des arbres, se dirigea sur le fort William Henry situé à la tête du lac George. Après avoir conquis et détruit le Fort William Henry, Montcalm se replia au fort Carillon pour l'été. |
| Stupéfié par la perte de
leur poste le plus avancé au
Nord, les Bri- tanniques pour se venger de cet échec répliquèrent en projetant une attaque massive dès l'année suivante contre le fort Carillon. |
| La bataille de Carillon; |
| Effectivement, une armée
d'environ 15000 hommes commandée par James Abercromby avance vers Carillon. Le 1er juillet, on bat la générale du côté français: Montcalm accompagné de quelques offi- ciers et ingénieurs, va «reconnaîre les environs du fort Carillon pour déterminer un champ de bataille et la positon d'un camp retranché» |
| Le 5 juillet 1758, au
petit matin, l'armée anglaise se met en route.
sur le lac St-Sacrement (George), s'avancent
900 bateaux, 135 barges et plusieurs
bateaux plats pour le transport de
l'artillerie «Chaque régiment avait ses drapeaux et sa fanfare qui remplis- sait l'air d'une musique martiale.» |
| En janvier 1757, la
forteresse Carillon, n'étant encore qu'une
struc- ture faite de terre et d'abattis, comprenant 36 canons, pouvait malgré tout recevoir l'assaut de l'ennemi. Cependant, ne pouvant se résoudre à attendre l'ennemi, les Fran- çais commandés par Montcalm, prenant appuis sur les forts St-Fré- déric et Carillon, décident de passer à l'attaque. |