Autres personnalit�s de St-Louis


 

16- PHILIPPE MARIE LEDUC, secr�taire de Province,

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Philippe-Marie Leduc est n� � St-Denis, pr�s de Paris en 1772. Leduc accompagnait sa m�re et ses deux fr�res au tout d�but de la r�volution fran�aise en 1789. En 1796, ses services furent retenus comme secr�taire particulier par Charles Dehault Delassus � Nueva Madrid. Quand Delassus fut nomm� Lieutenant gouverneur en 1799 pour la Haute Louisiane, Leduc l'accompagna � St-Louis et devint le Secr�taire de Province.

Leduc �tait propri�taire d'un terrain � l'ouest de la ville sur lequel il n'y avait aucune construction. Comme beaucoup de St-Louisiens, il investissait dans des terrains situ�s � l'ouest de la ville, Comme la ville �tait en expansion, ces terrains �taient revendus avec un profit substantiel.

Le 30 ao�t 1802, Leduc �pousa la fille a�n�e de Joseph Papin. La vie de Leduc ne fut pas des plus heureures. Sa femme mourut apr�s six ans de mariage en 1808. Deux fils sont morts en bas �ge, et la seule fille survivante d�c�dait � l'�ge de 16 ans, en 1823. Leduc ne s'est pas remari�

Une fois les Am�ricains en poste � St-Louis, il continua � occuper plusieurs postes d'administration, incluant �chevin, juge de paix, notaire, secr�taire de diff�rentes cours et finalement membre de la L�gislature. Leduc est d�c�d� � C�te Brillante, Missouri en 1842.

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17-ANTOINE PIERRE SOULARD, Arpenteur royal.

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Antoine Pierre Soulard est n� � Rochefort, France, en 1766. Il suivit les traces de son p�re et devint un officier dans la Marine royale. Cependant, il fut forc� de quitter la France pendant la R�volution.

En 1795, Soulard vivait � St-Louis, o� il fut nomm� "Arpenteur g�n�ral du Roi" pour la Haute Louisiane. En 1795 Soulard confectionnait une importante carte repr�sentant la moiti� du Mississipi et du Missouri. Cette carte fut utilis�e en 1804, par le corps d'exp�diton Lewis et Clark.

Le 16 novembre 1795, Soulard �pousait Julie Cerre, fille de Gabriel Cerre, influent marchand de St-Louis.

Lors de l'arriv�e des Am�ricains en 1804, il le maintenait � son poste comme arpenteur g�n�ral. Mais en 1806, il fut cong�di� sous le pr�texte qu'il �tait int�ress� dans les r�sultats des apentages en raison des terres qu'il lui fut accord�. (On appelerait cela aujourd'hui conflit d'int�r�ts.)

Pr�texte tr�s commode, en raison du fait que toutes les terres octroy�es sous le r�gime espagnol sont souvent contest�es. Beaucoup de Louisianais se sont faits escroqu�s de cette fa�on. Comme ce fut le cas sur la rive Est du Mississipi, � Kaskaspias, en territoire am�ricain, l'�tude du notaire Fran�ois Carbonneau de Kaskaspias avait �t� saccag�e dans le but de semer la confusion.

Soulard consacra le reste de sa vie � essayer de recouvrer ses titres des terres qui lui furent octroy�es par la couronne espagnole. Il mourut � St-Louis le 10 mars 1825. Sa femme Julie poursuivit la lutte judiciaire pour recouvrer ses terres. En 1836, elle parvint � recouvrer un partie de ces terres soit l'emplacement du march� connu sous le nom de March� Soulard. Elle mourut le 9 mai 1845. Un quartier de St-louis est appel� aujourd'hui Antoine et et Julie Soulard.

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18-DR. ANTOINE FRAN�OIS SAUGRAIN: (suite, voir chapitre 6)

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Le docteur Antoine Fran�ois Saugrain est n� � Versalles, en 1763. Il vient d'une famille de libraires. Ses soeurs sont bien mari�es. Une �pousait Henri Didot, d'une maison de publication de Paris, la deuxi�me �pousait l'artiste Antoine Vernet, et la troisi�me Joseph Ignace Guillotin, l'inventeur de la guillotine. Saugrain fut introduit � la m�decine et � la chimie par Antoine Fourcroy et Mathurin-Jacques Brisson.

Il �tait plut�t de petite taille mesurant environ 1,60m. En 1783, il se rendit en Am�rique du Nord, comme min�ralogiste au service de Gilbert Antoine de St-Maxent de la Nouvelle Orl�ans, o� il fut admis � la pratique de la chirurgie. En 1787, le Dr. Saugrain se rendit aux �tats-unis ayant en sa possession une lettre d'introduction pour Benjamin Franklin.

En 1788, il prit part � une exp�dition scientifique conduite par le botaniste Picque pour l'exploration du bassin de la rivi�re Ohio. Attaqu�s en route par une bande d'indiens, Picquet et une autre homme furent tu�s et Saugrain fut gri�vement bless�. Saugrain retourna en France.

Ayant d� fuir pendant la r�volution, il retourna aux �tats-Unis, et aida � l'�tablissement d'une communaut� d'�migr�s fran�ais � Gillipolis, en Ohio. Il �pousait � cet endroit Genevi�ve Rosalie Michaud le 20 mars 1793. Il se livra � plusieurs exp�riences scientifiques relativement � la fabrication de thermom�tes et barom�tres toujours � Gallipolis.

Dr. Saugrain fut invit� � s'�tablir � St-Louis en 1797, par le lt -gouverneur espagnol Z�non Trudeau. On lui attibua une concession pr�s de St-Charles. Il arriva � St-Louis vers 1799, o� il fut le seul m�decin pratiquant � St-Louis jusqu'� l'arriv�e des Am�ricains.

Il collabora � l'exp�dition Clark et Lewis en pr�parant pour ce dernier des �chantillons destin�s au pr�sident Jefferson, au d�but de 1804. Il accompagna aussi Merither Lewis dans son p�riple jusqu'� St-Charles.

Il fut �galement le premier m�decin � utiliser le vaccin "Jenner Cowpox" pour combattre la petite v�role d�s l'ann�e 1809. Antoine Saugrain mourut le 5 mars 1820 � St-Louis, sa veuve Genevi�ve Rosalie Michaud, d�c�dait en 1860.

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�JOSEPH ROBIDOUX�.

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