| Ste-Genevi�ve |
| (suite) |
| Vivant � cet endroit un citoyen du nom de Fran�ois Vall�e, mieux connu sous le nom de Papa Vall�e. Il naquit � Qu�bcc, le 2 janvier 1716. Celui-ci s'installa � Kaskaspias en 1740, o� il �pousa Marianne Billeron. Peu de temps apr�s il se transporta � Ste-Genevi�ve (nouvelle ville fond�e depuis peu.) et o� naquirent ses trois enfants: deux gar�ons et une fille. La famille prosp�ra, et 15 ans apr�s leur arriv�e � Ste-Genevi�ve, la famille Vall�e fut reconnue comme la plus prosp�re de la r�gion. |
| Pourtant, lorsque Don Pedro Piernas, le nouveau lieutenant gouverneur de la Haute Louisiane, s'arr�ta � Ste-Genevi�ve, en route pour ses quartiers g�n�raux � St-Louis, il fut accueilli par Papa Vall�e comme si c'�tait une vieille connaissance. Malgr� que ses associ�s et amis le pressaient de garder ses distances vis � vis du r�gime espagnol. |
| Les retomb�es de son geste ne tard�rent � venir. La gratitude de Piernas fut telle que Papa Vall�e fut nomm� commandant civil et miliitaire de Ste-Genevi�ve, � ce titre, il eut sous son commande- ment un lieutenant, un caporal et sept soldats. Il fut responsable en plus de la milice de Ste-Genevi�ve laquelle eut l'occasion de s'illustrer � St-Louis, lors d'une attaque des Britanniques en 1780. |
| Un citoyen nomm� Papa Vall�e |
| Les Espagnols arrivent en Haute Louisiane en 1770. |
| Une rue de Ste-Genevi�ve |
| Piernas s'amena � Ste-Genevi�ve avec sa troupe fatigu�e et affa- m�e. Papa Vall�e les restaura. Il soup�onnait que Don Pedro manquait autant de liquidit� que de provisions. Aussi Papa Val- l�e aida le commandant Piernas � r�soudre ses probl�mes finan- ciers en lui consentant un pr�t. |
| Philip Pittman �crivait: "Vall�e �tait le citoyen le plus riche de l'illinois; il produisit de grandes quantit�s de ma�s et autres c�r�ales: il �tait le propri�taire de 100 esclaves, et en plus des engag�s qu'il gardait de fa�on permanente. |
| Papa Vall�e �tait reconnu �galement comme un homme astucieux aussi. Ayant v�cu sous le drapeau � fleur de lys toute sa vie, il ne pouvait certes se r�jouir � la nouvelle que la Louisiane venait d'�tre c�d�e � l'Espagne. |