| La plus
noble des boissons : Le vin et sa place dans la culture française Introduction
-- Une journée sans vin est une journée
sans soleil. Il se compose de 90% d'eau, se boit facilement, se réjouit l'âme des hommes (et des femmes, on dit). Il est l'étoffe de légende, une chose liée inextricablement à l'histoire de France. Il est le vin, un cocktail complexe des nectars des dieux. « C'est miracle qu'en l'inventant, Bacchus, dieu des Vignes, n'ait pas perdu son latin » (Geo, p. 100). Ce dossier va découvrir l'histoire de vin, les régions viticoles en France, les contrôles sur le vin, les méthodes de vendange, les attitudes des Français actuellement envers le vin, et les règles pour harmoniser le vin avec les plats. L'histoire du vin
-- Le vin réjouit le cur des
hommes. Le premier recueil sur le vin se trouve dans la Bible. Noé, après avoir survécu à l'inondation, s'est mis à planter des vignes -- et dans son ivresse on en a profité sexuellement. C'est aussi dans la Bible qu'on trouve des règles à propos de vin : Au Canaan, les vins réputés proviennent « de plantes sélectionnées et cultivées avec soin, selon les méthodes établis par la loi hébraïque » (Jobé, p. 11). La viticulture fleurissait en Égypte et en Asie au temps de Jésus-Christ. Les anciens étaient de grands consommateurs de vin mais ils étaient aussi connus pour leurs orgies. Dans la mythologie grecque, le vin était vénéré par Bacchus, lui-même un dieu connu pour ses excès. Mais grâce aux Grecs -- en particulier les Phocéens -- le vin a été importé dans le Midi de la France il y a plus de 25 décennies. Bien avant l'arrivée des romains, les Gaulois le cultivaient mais c'est bien grâce à ces premiers qu'il trouva sa place dans la culture des gaulois. « Les Gaulois, qui entre-temps avaient remplacé les outres vulgaires et les fragiles amphores romaines par le chef-d'uvre d'art roman qu'est le tonneau, se révélèrent excellents viticulteurs » (Geo, p. 84). En fait, la viticulture prospérait si bien que l'empereur romain Domitien a interdit la culture de la vigne en l'an 92 en Gaule et a fait arracher tous les ceps. En bref, le fait que les vins gaulois aient été meilleurs que ceux des romains lui était agaçant. Il fallait attendre deux siècles le règne de l'empereur Probus, qui a rétabli la liberté de plantation. A la fin du IIIè siècle, « les vins sont rapidement replantés et s'étendent sur tout le pays » (« Le Vin en France », p. 12). Quand l'empire romain avait sa chute, c'était l'église qui a pris la relève. « L'évêque, maître de la cité, en était le vigneron, le caviste. Il s'agissait non seulement d'assurer la production du vin nécessaire à la communion, mais encore d'honorer les monarques et les hauts personnages lors de leurs étapes dans la ville » (Jobé, p. 12). Le monastère est devenu lieu de production des vins et ses moines les producteurs (vignerons). Puisque l'église et le pouvoir municipal était toujours entrelacé dans l'histoire de France, il ne fallait pas de temps pour que les rois, les ducs, et les seigneurs féodaux mettent eux-mêmes à leur propre production de vin. « La vigne avoisina le château comme le monastère ou la cité épiscopale. Le vin conservait son antique prestige » (Ibid., p. 12). Et grâce à cela, le vin et la viticulture s'élargissaient sur l'Europe. Au XVIè siècle, c'étaient les Hollandais qui élargissaient la consommation et vente du vin. A partir du Moyen-Age, la viticulture a exercé une grande influence sur le développement des communes: le souverain pouvait accorder des droits, franchises, et privilèges aux collectivités de producteurs. « C'est ainsi que l'histoire du vin est fréquemment liée à celle des événements politiques » (Ibid., p. 13). En réalité, certaines personnes qui avaient participé à l'insurrection de 1798 étaient des négociants en vin qui espéraient voir l'abolition de taxes impopulaires qui les empêchaient d'importer leurs vins dans la capitale. On serait tenté de croire que le vin, pendant cette époque, était la boisson de choix. On aurait tort: « Si l'on en buvait beaucoup dans les villes, et en particulier à Paris, on en consommait peu dans les campagnes oùl'on buvait de l'eau, parfois rougie, ou du cidre. Chez les vignerons, le breuvage ordinaire était la piquette, obtenue en jetant de l'eau sur le marc fraîchement pressé » (Geo, p. 85). Au XIXè siècle, la situation s'est améliorée, les gens se sont mis à en boire plus, et les prix et la qualité des vins ont augmenté. Mais au milieu de ce siècle, en 1852, des fléaux sont arrivés, pour la plupart des États-Unis. Le mildiou et le phylloxera étaient les deux les plus puissants. Grâce à eux, la production de vin en France s'est presque complètement arrêtée. « Mais le mal était venu avec son rem de: l'insecte parasitait sans dommages les plantes américaines » (Geo, p. 86), en particulier les plantes au nord-ouest d'Amérique. C'est vrai que nous les Américains avons presque détruit la viticulture française, mais c'est nous aussi qui l'avons sauvée. Il ne fallait que greffer des cépages sur ceux des Français et attendre quelques années avant le recouvrement complète. Mais la variété des vins a diminué. A la suite des épidémies désastreuses, par exemple, les viticulteurs de Bordeaux n'ont conservé que trois cépages principaux en rouge: le cabernet-sauvignon, le merlot, et le cabernet franc (Kauffmann, p. 26). Ensuite, une révolte a eu lieu avec le but de protester contre la perte de règles pour la production des vins. Voilà une concurrence qui est apparu entre les vins de France et ceux d'Algérie. « Il faudra attendre 1919 pour qu'apparaisse une législation en faveur de la viticulture de qualité » (Geo, p. 86). Actuellement, les méthodes de vinification ont beaucoup progressé. « Elles ont atteint aujourd'hui un degré de perfection presque scientifique » (Jobé, p. 13). Les contrôles du vin
-- Le vin de Bourgogne fait beaucoup de bien
aux femmes, surtout quand ce sont les hommes qui le
boivent. Il y a vraiment une hiérarchie entre les vins en France, des classifications sur des classifications. Tout d'abord, les vins sont divisés en quatre types: sec, demi-sec, moelleux, et liquoreux. Les vins rouges doivent être secs, alors que les blancs et les rosés peuvent être ou sec ou sucré. Ces vins se divisent en quatre catégories selon la définition légale:
De plus, les vins de France peuvent être classés. Prenez, par exemple, Bordeaux. Les meilleures propriétés sont hiérarchisées en premier, deuxième, troisième, quatrième, et cinquième grand cru pour les vins rouges. Ou prenez les vins blancs de Sauternes et de Barsac, qui sont classés en premier grand cru, premier cru, et second cru. Pour savoir exactement les classifications de chaque région, il faut simplement les rechercher. Il y a aussi des médailles qu'on donne à chaque appellation. Un jury composé d'amateurs et de professionnels du vin les attribue. Un exemple d'un concours est le Concours Général Agricole de Paris. D'autres se passent aux foires locales en France. Les régions de vin
-- Le génie du vin repose dans le
cépage. A son apogée, le vignoble français couvrait plus de 2 500 000 hectares et produisait 60 millions d'hectolitres. Mais la crise du phylloxera a beaucoup réduit cette production. « En France, plus de deux cents cépages sont aujourd'hui autorisés, mais seulement une trentaine assure l'essentiel de la production » (Geo, p. 88). La France produit actuellement 46 millions d'hectolitres sur 818 000 hectares, et elle se trouve en troisième position dans le monde, derrière l'Espagne (1 360 000 hectares) et l'Italie (1 008 000 hectares) (Geo, p. 82). En France de nos jours, il y a 15 régions où le vin est produit:
Savoie. Le climat rude est continental, tempérés par des influences océaniques. Ce vignoble et un de deux qui se trouvent dans les montagnes. Les vins d'ici et de Jura étaient connus à Rome au temps de Columelle et Pline l'ancien. Production annuelle: 100 000 hectolitres.
La vendange et production du vin
-- L'homme doit au vin d'être le seul animal
à boire sans soif. Il est vrai que le travail du vigneron ne cesse jamais. Mais pour dessiner une année typique d'un homme des vignes, il faut commencer quelque part. Alors, commençons en hiver. Au début de cette saison, la terre doit être travaillée par le vigneron. Un cheval ou un tracteur doit passer entre les rangées de vignes en tranchant le sol. « Ce travail est absolument nécessaire pour que l'eau puisse pénétrer dans le sol » (Le Vin en France, p. 4). Puis l'engrais doit être ajouté au sol, ce qui est exigé si l'on veut un bon raisin et un bon vin. La tâche suivante est de tailler chaque pied de vigne en coupant presque tous les rameaux. La crise de phylloxera au XIXè siècle exige que le vigneron soigne ses plantes, couvrant les raisins du sulfate pour détruire tous les ennemis de la vigne. D'insectes aux champignons, les risques sont nombreux. Donc, il lui faut sulfater au moins tous les dix jours à cause de la pluie qui essuient le sulfate des raisins. Chaque jour la quantité de sucre dans les raisins s'augmente. Entre juillet et septembre, la vigne poussera jusqu' la fin de septembre ou mi-octobre quand la vendange pourra commencer. Mais comment savoir quand le raisin est mûr? Voilà le secret être un bon vigneron. Il « veut être absolument sûr que c'est bien le moment : la couleur des grains, leur goût sucré ne sont pas pour lui des preuves suffisantes. Il cueille quelques grappes, les écrase et fait (ou fait faire) un examen chimique pour savoir la quantité exacte de sucre contenu dans le jus Si cet examen est satisfaisant, la vendange commence » (Le Vin en France, p. 5). Il lui faut aussi tenir compte du nombre de vendangeurs disponibles, de la présence de maladie, ou des provisions météorologiques. Maintenant les raisins sont prêts à être vendanger. C'est un travail facile mais fatigant. On doit passer le jour en penchant pour couper les grappes qui sont souvent très basses. Les paniers se remplissent et les cueilleurs crieront « panier !» quand ils seront prêts. Un porteur vient et vide le panier dans une hotte qu'il porte sur le dos. Il marche aux grandes cuves qui se trouvent d'habitude dans un coin et y verse sa charge. De plus en plus, les vignerons utilisent une machine à vendanger, bien que les grands crus fassent encore la vendange manuelle. Les batteurs de la machine trouvent les grappes et les séparent de la rafle. Ensuite les grappes montent dans la machine et terminent par tomber dans les bennes. Il faut faire attention ici : on ne veut pas que les fruits soient écrasés. Quand les cuves ou les bennes seront pleins, ils seront transportés au pressoir ou il est nécessaire de temps en temps de corriger le vin, soit à cause de certaines conditions géographiques, soit à cause des problèmes climatiques. Pour compenser, on peut ajouter du sucre au moût. « Cet enrichissement du vin en sucre exige cependant de la modération. Un degré alcoolique exagérément relevé déséquilibrerait le vin avec, à la dégustation, des sensations de brûlures et une prépondérance de l'alcool par rapport aux autres caractères » (« Le troisième vignoble du monde », p. 12). D'autres vins sont trop peu acides, et un acide tartrique doit être ajouté. Mais le vin n'est encore que de moût. Quoi faire? Le vinificateur ajoute des levures pour accélérer la fermentation alcoolique, qui est une suite de réactions chimiques qui permet d'obtenir, à partir du sucre du raisin, de l'alcool, du glycérol, des arômes, et du gaz carbonique. Pour les vins rouges, la fermentation malolactique vient ensuite et sert de diminuer l'acidité du vin. Depuis le XVIIIè siècle, on utilise le soufre dans le procédé comme antioxydant (il protège le vin de l'action néfaste de l'oxygène), antiseptique (il empêche le développement des bactéries et inhibe certaines souches de levure) et antifongique (il évite l'apparition de moisissures). Quand le vin a atteint une maturité suffisante, le temps arrive de le mettre en bouteille, le conditionnement le plus efficace pour sa conservation. Tout d'abord, on fait des ajustages du soufre pour lui donner une meilleure conservation. Ensuite, on met un bouchon en liège dans la bouteille. « Il est possible d'introduire préalablement du gaz carbonique au-dessus de la surface du vin pour éviter une surpression d'air consécutive à la rentrée du bouchon, et à sa remontée » (« Le troisième vignoble du monde », p. 84). Puis une capsuleuse et une étiqueteuse fixent la capsule (en plastique, en aluminium, ou en plomb) et l'étiquette sur la bouteille. Avec l'invention des bouchons qui peuvent rendre la bouteille hermétique, ce conteneur est devenu celui du choix. Il assure une double fonction: il protège le vin et il lui donne des arômes améliorés, puisqu'il réduit le contact avec l'oxygène. Si le bouchon est de bonne qualité et la bouteille est couchée pour ne pas laisser entrer l'air, elle peut assurer une conservation permanente. Ce n'était jusqu'au XVII siècle que les références des propriétés sont apparu sur les étiquettes. Aujourd'hui sur l'étiquette il faut mentionner la nature du vin (i.e., vin de pays, VDQS, AOC, etc.), le degré alcoolique, le volume, le nom de la propriété ou la marque de négoce. Les mentions facultatives sont la couleur du vin, le cépage (mais seulement s'il constitue 100% de la vendange), le lieu de la mise en bouteille, la classification, et les récompenses obtenues aux concours officiels. C'est vrai ce qu'on dit: « Le viticulteur d'aujourd'hui est à la fois paysan, un peu nologue, entrepreneur, commerçant, hommes de relations publiques, des jours et des jours à son bureau à tenir des comptes, chercher des clients, en relancer d'anciens, se battre avec les formulaires [et] dans le chai, le paysan doit devenir chimiste » (Geo, p. 92). Chaque année, le viticulteur est censé déposer en mairie une déclaration donnant le volume de vin récolté ainsi que le volume de son stock, et on ne peut pas transporter ces vins sans des écritures. Le vin est maintenant prêt à être vendu. On peut visiter des caves, châteaux, ou maisons de France pour l'acheter. La dégustation est « une discipline qui consiste à la fois à analyser et à classer et est enseignée à l'université oùelle fait l'objet d'un diplôme » (Kauffmann, p. 45). Ou on peut faire comme fait la majorité de Français: on l'achète aux grandes surfaces. Après avoir acheté du vin, qu'est-ce qu'il faut faire avec lui? La réponse: Mettre dans une cave. Voilà quelques caractéristiques des caves qu'il faut savoir. D'abord, il faut savoir que le vin craint la lumière et redoute les vibrations; donc, il faut le mettre dans une cave aérée mais sans courants d'air, ni trop esche, ni trop humide. On ne doit pas mettre des provisions en réserve dans la cave ni des fromages qui peuvent donner au vin un mauvais goût. Quant aux bouteilles, elles doivent être horizontalement couchées (pour qu'il y ait le moins d'air possible, laissées dans les caisses en bois, et placées dans les rangées du bas (plus fraîches) pour les vins blancs au haut pour ceux de rouges. Et enfin? Bien sûr, il faut en jouir! Le vin et les Français d'aujourd'hui
-- ... la production française se place,
selon les années, au 1er ou 2è rang de la production mondiale
pour la quantité mais elle garde toujours le 1er rang pour la
qualité. Quand on demande aux Américains ce qu'ils pensent des Français, il est plus que probable que la première chose qu'ils diraient serait à propos de vin. Selon les Américains et à vrai dire le monde entier, les Français tient une place supérieure dans le monde de viticulture. Mais est-ce vrai? Est-ce que les Français sont aussi attachés à leur vin que l'on pense? Selon une enquête publiée dans le journal « le Figaro » il y a six mois, la quantité de buveurs en France déclinent sérieusement depuis 1980. « Faut-il écrire le mot fin à l'histoire d'amour ... entre les Français et les vins? » se demande l'auteur, et c'est une question intéressante d'après les résultats de ce sondage. Par exemple, 85% des Français étaient buveurs de vin en 1980, mais seulement 65% en boivent en 1995. De plus, la quantité bue a aussi diminué, de 120 litres par an à 60 litres par an. Harmoniser let mets et les vins
-- La chaleur du vin fait sur l'esprit le même
effet que le feu produit sur l'encens. Même si le vin n'apparaît pas souvent sur les tables françaises, il nous donne encore grand plaisir de le boire. Pour l'apprécier au maximum, selon les experts, il faut combiner le vin avec presque chaque partie du repas. « Le plaisir des sens (vue, odorat, goût) doit aller crescendo, des hors d'uvre jusqu'aux fromages ou au dessert, car » la bouteille que l'on sert ne doit jamais faire regretter celle que l'on vient de boire » (Euvrard et Fonquernie, p. 92). Pour atteindre cet état d'extase, il y a quelques règles à suivre. D'abord, les vins sont choisis, bien sûr, en fonction du menu établi. Ensuite, le service du menu et le service des vins suivent la même gradation. Pour l'harmonie, il faut avoir une progression - la bouteille de prestige gagnera à être présentée en fin de repas, sur une viande rouge. En général, aussi, les vins blancs précèdent les vins rouges, les plus légers avant les plus corsés, et les plus jeunes avant les plus vieux. Mais comment savoir le vin parfait pour le plat ou le fromage présenté? Ici on trouve une spécialisation dont il est très difficile de se rendre maître. Mais il y a quelques suggestions pour ce qu'on peut faire en général: Le vin blanc sec va avec le poisson; le vin rouge va avec la viande et le fromage; et le vin blanc moelleux va avec le dessert. Le rosé est plutôt un vin d'été qui est familier; on ne le boit pas pendant les grands repas. Conclusion
-- Le vin noie les soucis. En 1991, un docteur américain a découvert que le vin pourrait être un vrai médicament. Ce médecin a notes que les Français, qui ne font l'aérobic pas souvent que les Américains, qui fument, et qui mènent une vie pour la plupart moins saine, avaient cependant beaucoup moins de maladies cardiaques et vivaient plus vieux. On l'a surnommé le « french paradox ». Et quel bon paradoxe! Des montagnes de règles jusqu'aux vignobles sans fin, il est évident que la viticulture est très importante aux Français. Elle représente une partie inextricable de l'histoire de ce pays. Vive le vin! Ouvrages cités __________. « L'Art de se montrer ». Gagnant. Août 1997. pp. 26-28. __________. Le Vin en France. Clé International. Paris: 1960. __________. « Le troisième vignoble du monde ». Geo. Sept. 1995. pp. 82-83. Accoce, Pierre. « Le Vin serait-il un vrai médicament? » Geo. Sept. 1995. p. 100. Carmenière, Claude; Madedon, Danièle; et Madevon, Pascal. Les Vins de France. Editions Nathan. Paris: 1993. Claisse, Guy. « Du Vignoble au chai, une simple vie de vigneron ». Geo. Sept. 1995. pp. 90-92. Euvrard, Robert; et Fonquernie, Joseph. « Harmoniser les Mets et es Vins ». Centre Régional de Documentation Pédagogique de L'Académie de Dijon. 1998. Huet, Myriam. « Couleur, Arôme: le génie du vin repose dans ces grappes ». Geo. Sept. 1995. pp. 88-89. Jobé, Joseph. Le Nouveau Grand Livre de Vin. Edita. Lausanne: 1982. Kauffmann, Jean-Paul. Voyage à Bordeaux. Caisse des Dépôts et Consignations. Paris: 1989. Maloux, Maurice. Dictionnaire des Proverbes: Sentences et Maximes. Librairie Larousse. Paris: 1980. Woutaz, Fernand. « César et l'Eglise ont fondé la France des Vins ». Geo. Sept. 1995. pp. 84-86. |