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| Le Quidditch. Chapitre 1 L��volution du balai volant Aucun sortil�ge n�a encore jamais permis � un sorcier de voler sous sa forme humaine sans l�aide d�un objet. Les quelque Animagi capable de se transformer en cr�atures ail�es peuvent se d�placer dans les airs, mais ils sont tr�s rares. Les sorci�res ou sorciers qui se m�tamorphosent en chauve-souris ont certes la facult� de s�envoler � leur guise mais, n�ayant plus qu�un cerveau de chauve-souris, ils oublient la destination qu�ils s��taient fix�e au moment m�me o� ils d�ploient leurs ailes. La l�vitation, bien s�r, est tr�s r�pandue mais nos anc�tre ne pouvaient se contenter de s��lever d� un m�tre ou deux du sol. Ils �tait plus ambitieux. Ils voulaient parvenir � voler comme les oiseaux sans toutefois s�infliger le d�sagr�ment de se doter de plumes. Nous sommes tellement habitu�s, de nos jours, � ce que chaque maison de sorcier britannique comporte au moins un balai volant que nous prenons rarement la peine de nous interroger sur la pr�sence d�un tel objet .Mais pourquoi donc l�humble balai est-il devenu le moyen de transport l��gal le plus r�pandu dans le monde de la sorcellerie ?Pourquoi n�avons-nous pas adopt� le tapis volant si appr�ci� par nos fr�res d�Orient ?Pourquoi n�avons-nous pas cr�� des tonneaux volants, des fauteuils volants ou m�me des baignoires volantes ? Pourquoi donc le balai ? Conscients du fait que leurs voisins moldus chercheraient sans nul doute � exploiter leurs pouvoirs s�ils en connaissaient toute l��tendue, sorci�res et sorciers s�effor�aient de rester entre eux bien avant que le Code international du secret magique ait �t� mis en application. S�ils devaient poss�der chez eux un objet leur permettant de voler, il fallait n�cessairement choisir quelque chose de discret qui soit facile � dissimuler. Le balai �tait id�al pour cela :il n��tait pas n�cessaire de justifier ou d�expliquer sa pr�sence si des moldus le remarquaient, il �tait simple a transporter et ne co�tait pas cher. Toutefois, les premiers balai qui furent ensorcel�s pour les transformer en objet volant n��tait pas sans d�fauts. Chapitre 2 Le souafle. Comme nous l�avons vu dans le journal de Gertie Keddle, le souafle des premiers temps �tait en cuir. C��tait la seul des quatre balles du quidditch � ne pas �tre ensorcel�e .Il s�agissait d�une simple balle de cuir cousue, souvent �quip�e d�une lani�re car on devait l�attraper et la relancer d�un seule main. Certains vieux souafles sont creuser de trous pour passer les doigts. Puis gr�ce a un sortil�ge d�Empogne on puis enlever la lani�re et les trous car les poursuiveurs pouvaient d�sormais tenir la balle cuir ensorcel� sans aucune aide. Puis on lui donna une couleur rouge pour mieux le distinguer avec la terre. Un autre sort emp�chait aussi au souafle de tomber trop vite pour que l�attrapeur ait le temps d�en prendre possession avant qu�il ne touche le sol. le Souafle, sert aussi a marquer des buts. Les trois poursuiveurs se lancent le Souafle et essayent de le faire passer � travers les buts adverses : des anneaux fix�s sur de grands poteaux. Le gardien de l'autre �quipe tente d'emp�cher la balle d'y entrer. Lorsqu'un poursuiveur marque un but, il rapporte 10 points � son �quipe. Les cognards Deux autres balles, les Cognards, se d�placent toutes seules et essayent de faire tomber les joueurs de leurs balais. Les deux batteurs sont charg�s de frapper dedans pour les renvoyer vers l'�quipe adverse et prot�ger la leur Le vif d�or La quatri�me balle s'appelle le Vif d'or, elle est petite et tr�s rapide. Elle n'est pas pr�sente en permanence : elle appara�t � n'importe quel moment du jeu. L'attrapeur de chaque �quipe doit essayer de la rep�rer et s'en saisir. Le match ne peut pas se terminer tant que le Vif d'or n'a pas �t� captur�. Mais quand un attrapeur s'en empare, son �quipe gagne cent cinquante points d'un coup et le match est fini. |