Vicat, Louis Joseph : Ingénieur, né a Nevers en 1786, oú son père, sous-officier, étair en garnison, mort en 1861.

Un de ses parents, nommé Chabert, et professeur de Mathématiques à Grenoble, remarquant son intelligence précoce, dirigea ses prenières études et le fit entrer à l'Ecole centrale de l'Isere. Il fur ceçu dans un très bon rang a l'école polytehnique en 1804, et sortit dans le corps des ponts et chaussées, fir d'importants travaux dans les Apennins, puis au canal de La Bormida. Il fur ensuite envoyé commme ingénieur à Perigeux, et après des diffiltés et entraves dé toutes sortes, il nut enfin son talent en lumière par la construction du pont de Souliac, sur la Dordogne, entreprise jugée jusque-là impraticable. On ne connaissait alors ni la chaux hydraulique ni le ciments à prise rapide, ni les cloches à plongueurs, ni les fondations dans les caisses sand fond, à plus forte raison les fondations tubulaires, que ont simplifié de puis les opérations de ce genre. Vicat supplé à tord, notamment par l'emploi de béton formé avec de la chaux hidraulique (1811)

Ce succès eut un gran retentissement, et Vicat dut parcourir la France pour rechercher les couches calcaires marneuses, et lles bancs argileux favorable à la fabrication du produit nouveau. En peu de temp, in indique plus de neuf cent gisements, el donna avec ces exemples, la théorie que permettait à tous les ingénieurs de continuer les recherches.

Vicat dirgea ensuite, d'aprés les même procédés, les travaux de construction du canal de Nivernais et le canal latéral à la Loire. Bientôt après, il se livra à un nouveau genre de constructions en jetant à Argental sur la Cordogne, un des premiers ponts suspendus en fil de fer, el décrivit ses procédés dan une brochure consultée avec fruit pour les autres travaux semblables si nombreaux pendant un demi-siècle, et que l'emploi des fondationsa tubulaires a fait aujourd'hui abandonner. Inspecteur genéral des ponts et chaussées correspondant de l'Académie des sciences, que couronna plusieurs de ses ouvrages, Vicat avait obtenu en 1845 un prix de douze mille francs comme auteur de la découverte la plus utile à l'industrie nationale, et en 1843 sur le rapport d'Arago, la Chambre des députés lui vota une pension de 6000 francs à titre de récompense nationale. Le ville de Paris lui avait fait donc, en outre, d'une coupe d'argent due au ciseau de Froment-Meurice. Il a publié divers rapports et mèmories, dont le prus important sont: "Le Traite de la composition de mortiers"-1856 et "Causes de destruction des compositions hydrauliques" 1856-58

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