L'oiseau-poème vient aux ciels du temps qui passe,
Nul ne le voit, n'entend
L'adage prophétique enfermé dans la nasse
De ses phrases d'argent.


L'oiseau-poème met du feu dans la voilure
De mon âme, qui va
A sa rencontre pour qu'il panse ma blessure
Et l'aimer comme oblat.


L'oiseau-poème part, mais depuis son absence
A son énigme il met
Le verrou d'interdits. Quelle est donc cette essence
Dont je me sens l'objet...




louismarClaude©












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