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je n'ai plus ce désir de coucher sur la page mes mondes de dedans, les matins radieux qui précèdent l'orage, aurores et couchants. |
| pourquoi, je ne le sais. S'épargne la fontaine, quand ce qui reste d'eaux, flue en mon cœur transi sans humeur incertaine, aux marches des tombeaux. |
| et puis, il y a toi, de superbe romance, cet ingénu défi qui fait office alors de candide relance, dont je ne fais plus fi. |
| me reprend ce désir de coucher sur la page, mes mondes de dedans puis, redis à l'envi les clartés et l'orage, aurores et ponants. |
| il suffit de si peu que la braise s'avive, au souffle d'un baiser, pour soudain de la vie en transformer la rive, qu'un rien sait iriser. |
| louis-marClaude© |
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