les printemps de la vie emplissent savamment,
aux époques de joie offerte en escapades,
de citernes en nous, les futures cascades,
que l'on sait à venir, sans y croire vraiment.



puis, à quelque heure dite éclosent les alarmes,
les yeux encor au sec, s'installe la rumeur
de flots exacerbés attendant le malheur,
pour à son jour venu, se convertir en larmes.



quel que soit le soleil qui caresse la peau,
des neiges ont fondu depuis... avant naguère,
rempli de plein bassins en-dessous de la terre,
que couvre, ultime fois, le charme d'un pipeau.



quel que soit le soleil qui caresse la peau,
des neiges ont fondu depuis... avant naguère,
rempli de plein bassins en-dessous de la terre,
que couvre, ultime fois, le charme d'un pipeau.



c'en est fait des clartés, le crépuscule tombe,
un froid cosmique installe en notre âme son ban,
interloqué le c�ur vit son dernier élan,
que rebattent les eaux au sortir de leur tombe.



ainsi, la boucle antique au rythme des charrois
peut-elle nous servir en guise de message:
qu'il n'est d'heureuse vie et par conséquent sage,
qui n'entremêle rire et sanglots à la fois.



louis-marClaude�









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