|

Rentrons.
Quittons cette ombre
où rôde trop d'ennuis.
La rue est blême,
j'en crains la haute mer.
Tes bras me sont un havre
tes reins me sont un quai.
Pourquoi craindre un naufrage.
Entre mes doigts
le lourd tapis de Samarkande,
se laisse tourmenter
dans ses laines, des fils de soies
font des traits de lumière.
En nous,
diffuse ce nectar venu d'imaginaires,
où nous buvons, sans fin.
� vasque d'ambroisie où la nacre s'épanche...
un cri
puis le silence
et la barque rompue épouse enfin ses flots...
louismarClaude�

~ Retour au Menu ~
|